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LE LIVRE DE JOBI
BLANC HENRI-FREDERIC
FIOUPELAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782916819068
Jobi est un truand marseillais qui sévit dans le business des machines à sous : il vous aide à perdre votre argent. Jusqu'au jour où son boss et un "zélu" font le pari de lui pourrir l'existence, histoire de voir s'il a assez de jus pour "conquêter" Paris. Alors maux et malheurs se mettent à pleuvoir sur le pauvre Jobi qui entame une vertigineuse descente en enfer... Polar mystique ? Brûlot azimuté ? Homélie dopée au pastis ? "Le Livre de Jobi" est en toute hypothèse l'opus le plus zénithal du pape de l'Overlittérature, une œuvre à double fond qui cache sous le grotesque de la satire une ardente quête spirituelle. Enfin sont abordées la transcendentalité de la tchatche, la spiritualité de la galéjade, la sardinitude, oserions-nous dire, et la question qui tourmente les théologiens depuis des millénaires : Dieu est-il fada ?
Résumé : Dans une ville africaine, le consulat français se trouve sous le contrôle d'une bande rebelle. Cinq personnes à bout de nerfs y sont retenues : le consul et son épouse, un aventurier d'affaires, un entomologiste tourmenté et une jeune institutrice idéaliste. La nuit est tombée. Les rebelles, qui vont se retirer sous la pression des forces gouvernementales, exigent, pour protéger leur retraite, que l'un des Français les accompagne. Comment désigner un " volontaire " ? Au cours d'une éprouvante nuit blanche, chacun déploie ses stratégies de survie : jeu cruel et cocasse de séduction et de manipulation, où tous les personnages se révéleront en s'entre-déchirant. Satire truculente d'une certaine politique africaine, ce huis clos tropical met à nu le comportement de l'homme civilisé lorsque le chaos du monde frappe à sa porte.
Je chante les combats et le héros qui, banni des rivages de Marseille par décret du destin, fut envoyé en colonie de vacances au fin fond des Alpes, à Malevache-le-Haut, en l'été de l'année mil neuf cent soixante et quelques. Je préfère laisser le dernier chiffre dans le vague, des fois qu'en lisant cette histoire on me ferait des histoires. Pas si fou. Muse, dis-moi pour quelle atteinte à la volonté sacrée du Ciel, en vertu de quel ressentiment les dieux condamnèrent-ils un garçon si gentil à courir tant de hasards, à affronter tant d'épreuves. Tant de vacherie entre-t-il dans l'âme des Parques? J'ai la chance de ne pas être né au temps des dix plaies d'Egypte, de la guerre de Cent Ans ou de la grande peste de je ne sais plus combien, j'ai évité la retraite de Russie et le naufrage du Titanic; mais je n'ai pu couper à cette colonie de vacances. Je me suis retrouvé en pleine immensité alpine, plus près de la lune que de chez moi. Une colonie de vacances à régime dur dans les années soixante. La cruauté mentale, la loi du plus fort, l'indifférence de la nature... puis la révolte. Loin des représentations sirupeuses de l'enfance, Henri-Frédéric Blanc signe avec Les Pourritures terrestres un roman truculent et poivré où le réalisme le plus cru côtoie le burlesque le plus échevelé - l'épopée d'une bande d'affreux jojos hauts en couleur qui voulaient rebâtir le monde."
Résumé : Une nuit d'été, au c?ur d'une forêt provençale en proie à l'incendie, un homme se confie au répondeur de sa psychiatre. C'est un acteur de cinéma en bout de course qui s'offre enfin le luxe de tout dire. Sous le regard des étoiles, il va dénoncer avec une verve corrosive la " cabale des normaux ", dont il est victime, tout en brossant un tableau au vitriol d'un monde hystérique dominé par les faux-semblants et les idoles de sucre. Paranoïaque délirant ou inspiré génial ? Faut-il franchir les garde-fous de la raison pour s'approcher de la vérité ?
L'état-major n'a jamais aimé les aviateurs. Jusqu'en 1916, on nous battait froid; puis ces messieurs se sont avisés qu'ils pouvaient se servir de nous pour masquer la boucherie et offrir de jolis os à ronger à la presse. Nos os. On avait vendu la guerre aux populations en leur promettant de l'héroïsme à gogo, du bel exploit, de hauts faits d'armes, alors les aviateurs, ça tombait bien, si je puis dire. Les tranchées ne faisaient rêver personne, on nous a donc collé sur le dos tous les rêves des spectateurs, leur soif de merveilleux. Nous sommes devenus l'alibi glorieux du massacre industriel, la preuve volante que cette guerre était jolie." Dans un hôpital militaire, le colonel à la retraite Léo Baboulène se souvient de son passé de pilote de chasse de la Première Guerre mondiale. Aviateur dans l'escadrille des Cigognes, aux côtés de l'as français Georges Guynemer, il a combattu le Cirque volant de Richthofen, le fameux "Baron Rouge". Tout en retraçant l'envol et la chute de cette légende vivante que fut Guynemer, cet "adolescent qui avait pris le mot homme au sérieux", le vétéran nous livre aussi les aspects moins glorieux de sa guerre: la hiérarchie militaire, les profiteurs, les coquettes et les planqués, l'horreur des tranchées et le dégoût immense que lui inspira l'hécatombe de toute une jeunesse. Récit épique et burlesque, tantôt macabre et tantôt truculent, La Mécanique des anges est un réquisitoire inspiré sur l'une des grandes tragédies de notre histoire
Le 12 avril 1961, Youri Gagarine devenait le premier homme dans l'espace. Le lendemain, François Thomazeau voyait le jour à Lille, dans les quartiers Nord de Marseille. Débarqué sur Mars quatre ans plus tard par mégarde, il y cultive depuis le paradoxe: rocker dans la ville du rap, anglophile au pays de la pizza. Retenu à Marseille par sa propreté exemplaire, des impôts locaux dérisoires et la probité de ses élites, François Thomazeau s'y livre depuis à des pitreries plus ou moins lucratives, dont l'écriture de romans noirs cocasses, l'édition, la chansonnette et la promotion du sgoumfi. Bref, s'il n est pas né à Marseille, il risque fort d'y mourir...
Dans ce livre ? Marseille au coeur de l'Histoire avec une bande de minots qui jouent avec le destin de Maurice Thorez (Maurice qui ?...), de l'antimilitarisme pas primaire du tout, les "trois jours" à Tarascon et l'insupportable attente du tampon "exempté", un candidat aux élections dont on se cague, un bras de fer féroce avec Hassan II, la vérité cachée sur la misère sexuelle de Mai 68, de la harangue révolutionnaire en prouvençaou postmoderne, de l'engatsade contre l'OM, un superhéros écrivain (ou l'inverse) et une préface du célèbre Vladimir Ilitch Mostegui Jr. A travers le temps et l'espace, depuis Marseille et dans le monde entier, l'overlittérature se fait historique et sociale, overpolitique.
Cet ouvrage est une parodie hilarante de cette littérature pseudospiritualiste et des manuels de sagesse sans peine fleurissant dans les librairies, destinés à tous ceux qui cherchent un supplément d'âme ou un sens à la vie. Mais c'est aussi un véritable ouvrage de spiritualité nourri des larges connaissances de l'auteur dans le domaine de la mystique, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou chinoise. Si ce livre est irrespectueux, irrévérencieux et se moque allègrement de maintes idoles et autres grosses têtes vénérées, c'est que l'esprit de sérieux est fondamentalement un obstacle à la connaissance spirituelle. C'est donc bien une mystique marseillaise, faisant la part belle à l'exagération des Méridionaux, à leur verve inspirée, à leur verbe débridé, que déploie ce livre hors norme, rempli d'histoires farfelues, de situations cocasses et de personnages excentriques. Eloge des fadas, c'est aussi une explosion d'imaginaire, un hymne à la langue libérée, sûrement le fleuron de l'oeuvre d'Henri-Frédéric Blanc.
Bienvenue chez Josy Coiffure ! A Marseille, dans son modeste salon de quartier, Josy brosse avec tendresse la comédie du quotidien et met en scène une galerie de personnages attachants et irritants : Marie-Ange, experte-shampooineuse en chef qui danse le "zlow" avec des rondeurs toutes felliniennes, Jeanine Pantalacci, "qu'elle est beaucoup pressée", Madame Locci de longue tanquée dans le salon, Jocelyne avec ses airs de craintdégun, Mademoiselle Guillotot la prof d'anglais, la dame chic à l'accent jambon, sans oublier le plus beau, son mari "Rogié"... Ragots, rouleaux, sanglots, ciseaux, blues et blouses... Du haut de son tabouret en formica, Josy déroule un hallucinant monologue pétri de rires et de souvenirs. Elle orchestre une polyphonie de voix, d'accents et de caractères avec un phrasé d'une précision redoutable. Anne-Marie Ponsot a su rendre à l'écrit la fougue, la saveur et la beauté du verbe marseillais. Ecrit en 1980, ce texte a été joué par elle-même, près de 600 fois dans la France entière, faisant rayonner le parler et l'esprit de Marseille bien au-delà de la Viste et des Goudes... Oeuvre littéraire inédite, grand ancêtre de l'Overlittérature, "Josy Coiffure" est un texte culte aux racines de la marseillitude !