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Mon cours de philo. Tome 2, Perception et imagination, conscience et inconscient
Ponnier Jacques
LIBRES D ECRIRE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782376920366
Le tome I a fondé la démarche philosophique comme recherche de la vérité. Ce second tome se centre sur la conscience. Nous sentons le monde et faisons corps avec la nature, parfois jusqu'à l'extase. Mais notre conscience est bien plus, et autre chose, que ce corps à corps merveilleux : le sujet unifie ses sensations et les organise en une perception qui rassemble passé, présent et avenir, donnant ainsi un sens à son monde. Par l'imagination, nous prenons de la distance, nous pensons l'absence et, creusant l'être, nous faisons surgir le néant. De plus, le regard de notre conscience revient sur nous et cette réflexion nous met à distance de nous-mêmes, nous tournant vers notre avenir et nous forçant à penser notre condition de mortel, nous exilant définitivement du bonheur animal et nous imposant d'autres valeurs, comme cette dignité dont certains ne supportent pas la perte au point de vouloir mourir. Cette conscience donatrice de sens, il nous faut pourtant la mettre à l'épreuve de l'hypothèse d'un inconscient psychique. N'en déplaise à ses détracteurs démagogues, Freud nous reste indispensable pour en explorer les méandres, mais c'est au philosophe d'en établir l'existence et d'en penser l'essence, entre psychanalyse et phénoménologie Merleau-Pontienne ou Sartrienne. Il nous faut penser ce qui nous unit à notre corps, corps sentant, corps percevant-perçu, corps érogène sexué et corps mortel et savoir si nous pouvons enrôler l'inconscient psychique dans notre recherche du bonheur.
Au-delà d'une simple visée documentaire, l'étude des pratiques de table des Goncourt (restaurants. mondanités) permet de retracer l'itinéraire exemplaire de deux hommes de lettres témoins de leur temps, ainsi que de retrouver, dans une sorte de mise en abyme, l'essentiel de leurs préoccupations psychologiques, esthétiques et philosophiques, le compte-rendu des repas débouchant sur la critique de l'époque assortie d'une vision aristocratique empreinte de nostalgie.
N'en déplaise aux lacaniens, les troubles auxquels le psychanalyste a, aujourd'hui, affaire, sont des troubles narcissiques, des-failles dans un "moi" de plus en plus incertain et de moins en moins capable de trouver la juste distance avec l'autre. Produit social ou révélation d'une condition, cette crise du moi se vit comme flou identitaire angoissant ou, au contraire, comme atonie dépressive désespérante. Le psychanalyste, pour éviter la naïveté et la maladresse, doit comprendre ce phénomène. Le présent ouvrage montre l'importance extrême du regard et de son trajet dans la constitution du moi. La psychanalyse travaille sur des lieux psychiques et des images mentales, et la parole n'est qu'un véhicule. La philosophie, elle, conçoit le lien entre le visuel et la pensée : si le toucher et l'audition inclinent vers la matière et l'effusion des corps, la vue est le sens qui nous donne un monde organisé, nous renvoie l'image de notre "soi" et suscite notre envol vers l'idée. Sans le regard, point d'organisation psychique. Observant le monde, ce regard découpe agressivement, mais également unifie : c'est la vie qui veut se conserver, et le voyeurisme n'en est qu'une forme. Mais le "moi" ne commence qu'avec "l'être-regardé" par l'idéal. C'est la séduction narcissique, passivation qui n'est tolérable que reprise activement en compte : trajet du "se faire voir" au "s'observer soi-même", dernière position sur la spirale, qui engage l'examen éthique de ses pensées et de ses actes. Examen d'autant plus urgent que la postmodernité se flatte d'avoir congédié tous les impératifs moraux pour les remplacer par la niaiserie des bons sentiments et le calcul mesquin de l'intérêt personnel.
Résumé : Lucy est une jeune fille d'origine africaine née en France, à Sarcelles. Elle porte le même prénom que le crâne fossile, âgé de plus de trois millions d'années, retrouvé en Ethiopie en 1974, ainsi que celui de la chanson des Beatles, Lucy in the sky with diamonds. En compagnie de Paul et de Sam, sa ravissante petite amie, Lucy se rend en Afrique noire, au Bénin, pour participer à la recherche du trésor perdu de Béhanzin, Roi d'Abomey, qui fut combattu à la fin du dix-neuvième siècle par l'armée française dirigée par le Général Dodds. Lors de cette quête folle qui lui permettra également de mieux connaître ses origines, Lucy va rencontrer des personnages hauts en couleur et vivre des situations palpitantes. Mais, retrouvera-t-elle le trésor perdu de Béhanzin ? Rien n'est moins sur...
En octobre 1944, le Japon se trouve déjà depuis longtemps sur la défensive aussi bien sur mer que sur terre. Les défaites puis les désastres se succèdent sans pourtant que les militaires au pouvoir à Tokyo ne cherchent à y mettre un terme en proposant aux Alliés une reddition. Bien au contraire. Les défaites crispent le Japon dans une résistance toujours plus ach arnée. Dévasté, sans ressources, à bout de souffle, le Japon cherche une nouvelle arme. Ce sera les kamikazés, ces pilotes de l'armée de terre et de mer qui devront se précipiter sur les navires ennemis avec leurs avions chargés d'une bombe. De cette jeun esse sacrifiée pour la gloire du Grand Japon, il ne reste rien si ce n'est leurs dernières lettres, testaments, journaux intimes, longtemps ignorés, mais qui bénéficient aujourd'hui d'un regain d'intérêt dans l'archipel. Soumis à censure, ils n'en forment pas moins un témoignage poignant des dernières heures de ces jeunes hommes et de leur travail de deuil. Nous avons également voulu donner la parole aux derniers kamikazés encore vivants, interviews qui, s'ils ne nous donnent pas un accès direct au passé, nous permettent tout de même d'entendre leur parole dans une histoire orale pas encore écrite mais pour laquelle nous plaidons.
Une enquête policière se déroule dans le futur, dans des paysages aux climats contrastés qui semblent s?être matérialisés dans le prolongement de nos inquiétudes écologiques d?aujourd?hui. L?intrigue se passe dans un environnement étrange, où des périodes de sécheresses torrides s?alternent avec des inondations imprévisibles, des tornades meurtrières avec des aurores boréales ensorceleuses? Quelques personnages atypiques accompagnent le lecteur tout au long de l?histoire. L?un d?eux s?appelle Ori. C?est une petite fille qui vient d?Afrique et qui ressemble à une sculpture « Nok ». Sa tête est coiffée de longues tresses noires et son visage a des aspects zoomorphes, entre fille et veau. Ne serait-elle pas une princesse de Jemaa..? Auteur de cinq romans, Nicolas Antoniucci nous plonge avec « Meurtre dans un paysage qui n?est pas encore le nôtre » dans un univers surréaliste, en donnant vie à des personnages originaux et inquiétants dont lui seul a le secret...
Résumé : Planète Mars, année 2067. Nous en sommes à la phase 1 du plus ambitieux programme jamais conçu par l'homme : la terraformation de la planète Mars. Mais, avant que l'homme puisse y respirer normalement, il lui faut encore patienter un bon siècle et le temps presse, la planète Terre hyper-polluée consacre tous ses moyens à sa propre survie et la terraformation de Mars n'est plus sa priorité. Voilà pourquoi Michaël Colton, le père du programme martien, débarque d'un vaisseau spatial avec dans les soutes de celui-ci du matériel très particulier, destiné à en accélérer le programme. Du même vaisseau spatial débarquent également douze enfants de sept à douze ans. Ce sont les premiers enfants à poser le pied sur Mars. L'un d'entre eux se prénomme Julius. Ce que Michaël Colton découvrira sur Mars grâce à Julius va bouleverser sa vision de l'Humanité et remettre en question l'avenir de la colonie martienne toute entière.