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Confession d'un pécheur
Ponce de la Fuente Constantino
MILLON
9,30 €
Épuisé
EAN :9782841370962
Constantino Ponce de la Fuente, a été prédicateur de Charles Quint et chanoine de la cathédrale de Séville. Il est emprisonné puis condamné pour luthéranisme, et ses livres sont interdits et brûlés par l'Inquisition. La Confession est un discours téméraire qui ne dissocie pas mystique, théologie et politique. L'auteur a d'abord voulu être anonyme, se dissimulant au nom de l'art du prédicateur qui veut faire éclater la vérité au moment opportun afin d'éviter la confusion et le choc brutal des intérêts. Le sujet confessant n'est pas un terme mais un ensemble singulier de relations à soi, aux autres, au monde, à l'être divin. L'énonciation de la confession - et donc de la vérité sous le voile propice de la confession, car confesser c'est dire le vrai - contient la voie subjective par laquelle le confessant rejoint la vérité. Le confessant est impliqué dans le processus d'interprétation, sans recourir à une quelconque institution de croyance ou de rite. Son doute est exprimé devant Dieu, à la manière augustinienne, et non pas hors Dieu ; la dissimulation qu'il reconnaît avoir pratiquée est un art du mensonge. Pour Constantino Ponce de la Fuente, le monde n'est qu'apparence ; les pouvoirs politiques et religieux ne consistent qu'en leur simple et seul spectacle. Il refuse de se soumettre à l'apparence, d'applaudir au rien, de confondre l'être et son apparence.
Riche bourgeois romain de trente-cinq ans, Dino est un peintre raté. Par désoeuvrement et par curiosité, il devient l'amant de Cecilia, une jeune modèle de dix-sept ans. Cette liaison semble destinée à sombrer dans le gouffre de l'ennui quand soudain tout bascule : Dino est happé par une étrange passion, une fascination pour Cecilia qu'il ne comprend pas. Dans ce roman publié en 1960, Alberto Moravia revient à l'un des thèmes centraux de son oeuvre : la crise des rapports entre l'homme et la réalité. Il analyse, avec lucidité mais non sans poésie, l'incapacité de son personnage à accepter le monde extérieur et à communiquer avec lui.
Riche bourgeois romain de trente-cinq ans, Dino est un peintre raté. Par désoeuvrement et par curiosité, il devient l'amant de Cecilia, une jeune modèle de dix-sept ans. Cette liaison semble destinée à sombrer dans le gouffre de l'ennui quand soudain tout bascule : Dino est happé par une étrange passion, une fascination pour Cecilia qu'il ne comprend pas. Dans ce roman publié en 1960, Alberto Moravia revient à l'un des thèmes centraux de son oeuvre : la crise des rapports entre l'homme et la réalité. Il analyse, avec lucidité mais non sans poésie, l'incapacité de son personnage à accepter le monde extérieur et à communiquer avec lui.Notes Biographiques : Né à Rome en 1907, Alberto Moravia publie en 1929 Les Indifférents, qui connaît un succès retentissant. Une trentaine d'ouvrages suivront, parmi lesquels Le Conformiste, L'Ennui, Le Mépris. Autant de chefs-d'oeuvre qui l'imposent dans le monde entier comme un des maîtres incontestés des lettres italiennes. Alberto Moravia est mort en 1990.
Lancelot est un petit monstre tombé sur terre un beau matin. Mais dans sa chute, son sourire s'est perdu. Il commence alors à voler ceux des autres, répandant la tristesse aux alentours. Mais tout change lorsqu'il fait la rencontre de Castille, une jeune villageoise.
Au IIème siècle après J. -C., le naturaliste romain Claudius Aelianus décrivait déjà des pêcheurs qui, pour imiter les insectes dont se nourrissent les truites, "enroulent de la laine rouge autour d'un hameçon et fixent dessus deux plumes rouges extraites de dessous la caroncule d'un coq". Mais les Anglais furent les véritables inventeurs de ce sport. En 1653, Izaac Walton en édicta les règles dans son Parfait pêcheur à la ligne, constamment réédité depuis et dont on dit qu'il est le livre le plus vendu, outre-Manche surtout, après la Bible. Il s'agit d'un exposé sur l'art et la manière de pêcher, puis d'accommoder le poisson. Et si certaines recettes (de pêche ou de cuisine) ne trouvent plus d'adeptes, si les exposés scientifiques de Walton prêtent à sourire aujourd'hui (le brochet qui tire sa naissance de l'herbe à brochet par exemple), il reste ce qui a traversé les siècles et charmé des générations de lecteurs à savoir la leçon de sérénité d'un contemplatif.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.