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Paroles, paroles. Formules de nos politiques
Pommier Frédéric
SEUIL
14,20 €
Épuisé
EAN :9782021056600
Qu'y a-t-il de commun entre le "je vous ai compris" du général de Gaulle et le "casse-toi, pauv' con" de Nicolas Sarkozy? François Hollande est-il vraiment un homme "normal"? Est-ce que Jésus "stigmatisait"? Et pourquoi parle-t-on toujours des "poids lourds"? "Point de détail ", "sauvageon", "faute morale", "bravitude" dérapages ou slogans de campagne, la vie politique est truffée de formules et de petites phrases, qui collent à leur époque, constituent des phénomènes de mode et se retrouvent parfois à envahir le langage courant. En mettant en scène sa grand-mère, ses voisins et ses amis de lycée, Frédéric Pommier nous livre une lecture inattendue de ces paroles politiques, à travers cinquante textes où se mélangent l'humour, le sérieux et l'absurde. Pour ne plus écouter nos élus et nos candidats de la même oreille...
Ce sont des "anonymes" soudain devenus célèbres. Des gens ordinaires que l'actualité a propulsés, parfois malgré eux, sur le devant de la scène. Des héros et héroïnes des temps modernes, des phénomènes, des victimes, des rebelles, des audacieux, des courageux et des courageuses. Une miraculée de l'Himalaya, un chômeur sommé de "traverser la rue", une étudiante qui a tenu tête à son harceleur, un tranquille retraité pris pour un assassin, un sans-papier qui s'est mué en Spiderman, une Bretonne jaune de colère, un écolo qui se perche dans les arbres pour leur sauver la vie... Avec humour et son sens tout particulier de l'humain, Frédéric Pommier raconte leurs histoires. Il raconte aussi notre époque.
Résumé : Chaque vendredi matin sur France Inter dans sa chronique " Le quart d'heure de célébrité ", Frédéric Pommier dessine le portrait d'un " inconnu " qui a surgi à la une de l'actualité. Ce sont des " anonymes " soudain devenus célèbres. Des gens ordinaires propulsés, parfois malgré eux, sur le devant de la scène. Des héros et héroïnes des temps modernes, des phénomènes, des victimes, des rebelles, des audacieux, des courageux et des courageuses. Une miraculée de l'Himalaya, un chômeur sommé de " traverser la rue ", une étudiante qui a tenu tête à son harceleur, un tranquille retraité pris pour un assassin, un sans-papier qui s'est mué en Spiderman, une maîtresse d'école confinée sur la Toile, un écolo qui se perche dans les arbres pour leur sauver la vie...
La sentimentalose : Affection se manifestant par l'usage répété de l'expression " j'ai le sentiment ". Avant, les journalistes avaient des convictions. Maintenant, ils ont des sentiments. " Charles Aznavour, j'ai le sentiment que votre dernier album est celui de la maturité, je me trompe ? " " Mimi Mathy, j'ai le sentiment que vous n'avez jamais voulu grandir, je me trompe ? " Les tics de langage véhiculés par les médias se propagent comme des épidémies, c'est clair. Et, comme vous le savez, certains en sont gravement atteints... ou pas. Du coup, Frédéric Pommier nous propose, dans ce livre improbable, une analyse décalée et surréaliste de ces symptômes et nous délivre son diagnostic. C'est juste que du bonheur. Voilà. Journaliste à France Inter, Frédéric Pommier est chroniqueur dans différentes émissions, où il s'amuse notamment à décrypter les tics du langage médiatique. Il est l'auteur de L'Assassin court toujours, disponible en Points.
Résumé : "L'assassin court toujours", "une opération escargot", "la guerre des chefs", "un appel d'air", "une signature vocale", "on n'est pas chez les Bisounours" : autant d'expressions qu'on entend à longueur de journée sans y prêter attention. Frédéric Pommier excelle à les pister, les triturer, pour révéler ce qu'elles ont d'absurde et de drôle. Chaque formule devient l'objet d'une chronique aussi fine qu'amusante. On rit avec lui de nos tics de langage, et on retrouve pour notre plus grand bonheur sa grand-mère, sa voisine au caniche abricot, sa tante Nadine ou Diane Kruger.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.