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Tchétchénie, le déshonneur russe
Politkovskaïa Anna
BUCHET CHASTEL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782283019382
Depuis août 1999, Anna Politkovskaïa, grand reporter du bihebdomadaire Novaïa Gazetta, s'est rendue plus d'une quarantaine de fois en Tchétchénie pour couvrir la guerre, la seconde, qui frappe cette petite République. Pour elle, c'est l'avenir même de la Russie et ses chances d'accéder à une véritable démocratie qui sont en jeu. Décrivant le calvaire de la population tchétchène, elle montre que la poursuite du conflit le rend de plus en plus incontrôlable. La violence absolue favorise la minorité tchétchène la plus extrême, au détriment de la majorité acquise aux idées occidentales, et déshumanise les combattants des deux camps. Les militaires russes pillent, violent et tuent en toute impunité, les combattants tchétchènes sombrent dans la délation et les règlements de compte, dévorés par le désir de vengeance d'un côté, et les exigences cyniques de la survie de l'autre, basculant parfois dans la criminalité pure et simple. Et finalement, ces pratiques finissent par gangrener moralement toute la société. Pour Anna Politkovskaïa, qui n'épargne pas l'actuel président russe Vladimir Poutine, cette spirale infernale trouve son origine dans la tradition d'un pouvoir qui a besoin d'un ennemi - bouc émissaire -, pour lui faire porter le poids des malheurs - réels - des Russes, dans la difficile période du postcommunisme.
Politkovskaïa Anna ; Ackerman Ada ; Ackerman Galia
Anna Politkovskaïa a été assassinée à Moscou le 7 octobre 2006. Sa voix dérangeait et on a voulu la faire taire. Pourtant, deux ans après, ses écrits parlent pour elle. Les textes réunis dans ce livre donnent la mesure de son engagement. Ils dévoilent la richesse de sa personnalité et font entrer le lecteur dans le mouvement même qui l'a animée alors qu'elle travaillait pour Novaïa Gazeta. Anna Politkovskaïa s'y révèle comme une journaliste qui ne se contentait pas de faux-semblants et refusait résolument l'hypocrisie et l'injustice. Son écriture est à la fois mordante et insolente à l'égard des puissants, généreuse et compatissante envers les victimes. Elle s'inscrit dans la lignée des plus grands, tels Albert Londres, Hemingway et Kapuscinski. "Qu'ai-je fait?" se demandait-elle, dans un texte retrouvé sur son ordinateur après sa mort, en rappelant que son exigence de vérité la condamnait à travailler comme "clandestine", et qu'elle se refuserait toujours à faire sienne l'idée dominante en Russie que le monde est partagé entre "les nôtres" et "les ennemis". "Qu'ai-je fait?... J'ai seulement écrit ce dont j'étais témoin."
Résumé : Vera a vingt-six ans lorsque sa mère, Anna Politkovskaïa, est assassinée en bas de chez elle en plein centre de Moscou. Journaliste à Novaïa Gazeta, l'un des principaux quotidiens d'opposition, Anna avait toujours dérangé les autorités russes. Elle écrivait sans fard ni faux-semblants sur les soldats, les mafieux, les civils broyés par le conflit en Tchétchénie et l'omerta généralisée. Seize ans plus tard, au début de la guerre en Ukraine et alors qu'elle a embrassé la passion maternelle du journalisme, Vera doit quitter la Russie sous la menace. Elle décide alors de consacrer un ouvrage à Anna, symbole de liberté d'expression. Témoignage à la fois intime et politique, Une mère retrace une quête de vérité léguée d'une génération à l'autre dans la Russie de Poutine. Il nous rapporte une lutte, celle d'une lignée de journalistes voulant transmettre ce message au monde entier : ayez le courage d'appeler les choses par leur nom.
Après avoir dénoncé le scandale de la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovska'ia élargit son regard de Moscou jusqu'au Kamtchatka. Ç devient la Russie sous la conduite de Vladimir Poutine ? À travers une succession de récits et de rencontres, en reprenant des dossiers tels que ceux des criminels de guerre, des " petits arrangements " qui lient mafia, police et justice, ou des tragédies des prises d'otages à Moscou ou à Beslan, la journaliste de Novaiâ Gazeta dresse un portrait douloureux de ses concitoyens et de son pays. La violer de l'armée, le cynisme des nouveaux riches, le désarroi des simples gens, le déclin des intellectuels, la dignité galvaudée de ceux s'efforcent, malgré les difficultés et les avanies, de servir honorablement leur patrie, le mépris du pouvoir pour les victimes de ses erreurs tout ou presque laisse mal augurer de l'avenir. Au fil des pages, c'est l'inhumanité du régime russe et de son premier dirigeant qui transpire. " Pourquoi je n'aime pas Poutine ? " s'interroge Anna Politkovskaïa. La réponse est simple et nette : " Parce qu'il n'aie pas son peuple ! " Parce qu'il se comporte dans la plus pure tradition du KGB dont il est issu, avec un cynisme inégalable. Pour lui, écrit-elle " nous ne sommes rien, alors qu'il est tsar ou Dieu ".
Vera a vingt-six ans lorsque sa mère, Anna Politkovskaïa, est assassinée en bas de chez elle en plein centre de Moscou. Journaliste à Novaïa Gazeta, l?un des principaux quotidiens d?opposition, Anna avait toujours dérangé les autorités russes. Elle écrivait la vérité sans fard ni faux-semblants, sur les soldats, les mafieux, les civils broyés par le conflit en Tchétchénie et l?omerta généralisée.Seize ans plus tard, au début de la guerre en Ukraine et alors qu?elle a embrassé la passion maternelle du journalisme, Vera doit quitter la Russie sous la menace. Elle décide d?écrire pour sa fille, qui n?a pu connaître de sa grand-mère que la réputation d?une femme devenue un symbole de liberté d?expression.Témoignage à la fois intime et politique, Une mère retrace une quête de vérité léguée d?une génération à l?autre dans la Russie de Poutine. Il nous rapporte un combat, celui d?une lignée de journalistes croyant à la nécessité d?une presse libre, voulant transmettre ce message au monde entier : ayez le courage d?appeler les choses par leur nom. Vera Politkovskaïa (1980) est journaliste et autrice pour la télévision. Elle a vécu à Moscou jusqu?au début du conflit russo-ukrainien, avant de fuir le pays avec sa famille. Sara Giudice (1986) est journaliste et envoyée spéciale pour la chaîne italienne La7, lauréate en 2020 du prix Marco Luchetta. Traduit de l?italien par Marc LesageNotes Biographiques : Vera Politkovskaïa (1980) est journaliste et autrice pour la télévision. Elle avait vingt-six ans lors du meurtre de sa mère Anna, le 7 octobre 2006. Elle a vécu à Moscou jusqu?au début du conflit russo-ukrainien, avant de fuir le pays avec sa famille.Sara Giudice (1986) est journaliste. Depuis 2015, elle est envoyée spéciale pour une émission de la chaîne privée La7. En 2020, elle a remporté le prix Marco Luchetta pour son reportage sur les migrants dans leur route à travers les Balkans.
Résumé : Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté...
Résumé : La Clairière, maison de campagne isolée, se trouve coupée du reste du monde à la suite d'évènements incompréhensibles. Pendant six jours, douze personnages s'agitent dans le désoeuvrement et l'inquiétude. Ils étaient partis en vacances ! Mais la contradiction des vacances n'est-elle pas d'offrir à des civilisés un retour à la vie naturelle ? Les Gens de la Clairière ont si bien retrouvé la nature qu'enfermés dans leur forêt, ils perdent, heure après heure, toute empreinte de civilisation. Alors, ces citadins se transforment. Du souci de la subsistance aux mystères de la Mort auxquels ils sont confrontés, ils revivent toutes les angoisses humaines avec une naïveté de primitifs. Ils recréent autour d'eux un univers. Ils ont leurs martyrs, leurs fantômes, leur prêtresse, leurs rites, leurs chants, leur façon d'adorer et de craindre le soleil ou le ciel étoilé. D'individus solitaires, ils mutent en une 'famille' d'un genre nouveau... Mais le septième jour, la Civilisation se rappelle à eux. Publié chez Buchet/Chastel en 1971, ce roman ''survivaliste'' de Régis Rivald est toujours aussi fascinant.
Résumé : Cette petite unité dense et solide, capable de voyager par les airs, sur terre, via l'intestin d'un animal, ou de naviguer sur l'océan, contient, bien à l'abri sous une cuticule inaltérable, un embryon de plante et toute l'énergie (sous forme de lipides, glucides ou proté- ines) nécessaire à son épanouissement : la graine est une étonnante invention de la nature ! De nos jardins jusqu'aux plantations de caféiers d'Amazonie, en passant par la route des épices, l'au- teur nous fait partager son émerveillement et nous entraîne dans un voyage extraordinaire : que sont les graines ? Comment les caractériser par delà leur immense diversité ? Comment sont-elles apparues et comment ont- elles conquis la Terre ? En quoi ont- elles participé à l'évolution du monde et à celle de l'humanité ? Pourquoi nous sont-elles indispensables ? Et pourquoi l'homme intervient-il aujourd'hui sur leur génome ? En chemin, nous rencontrerons des végétaux et des animaux fascinants, ainsi que de nombreux témoins dont l'histoire est, d'une manière ou d'une autre, liée aux graines : scientifiques ou cultivateurs, jardiniers, marchands, explorateurs ou cuisiniers. Et l'auteur de conclure que les graines sont " des merveilles de la nature, dignes d'être étudiées, glorifiées et admirées ! ".
Résumé : Smartphones, ordinateurs, tablettes, consoles de jeux, GPS, ils ont envahi notre quotidien. Chaque jour, nous les utilisons pour nous connecter internet, regarder la télévision, communiquer sur les réseaux sociaux, partager des photos, acheter un billet de train... Cet univers numérique grossit à une vitesse prodigieuse. Aujourd'hui, nous sommes en effet plus de quatre milliards à nous connecter, et la quantité comme le poids des données échangées ne cessent de croître : les 70 Ko qui ont permis d'aller sur la Lune en 1969 suffisent désormais à peine à envoyer un e-mail ! Cette boulimie a un coût environnemental considérable, notamment en matière d'émission de gaz à effet de serre. L'empreinte écologique de l'univers numérique global représente environ trois fois celle de la France, soit un 7e continent. Comment cet univers numérique a-t-il pu devenir aussi gras ? Dans quelle mesure est-il possible d'inverser la tendance ? Face à la crise écologique, comment faire du numérique un outil de résilience ? Quels sont les bonnes pratiques et les bons gestes ? Car tout n'est pas perdu, des pistes existent pour concevoir un avenir numérique plus sobre et responsable.