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Auschwitz
Poliakov Léon
GALLIMARD
5,40 €
Épuisé
EAN :9782070288991
En 1964, Léon Poliakov présente un recueil de documents intitulé Auschwitz. L'ouvrage est le premier du genre en France. L'auteur avait découvert et rassemblé des sources dans le cadre du Centre de documentation juive contemporaine ; elles avaient servi à la délégation française, dont il fut membre, au procès de Nuremberg. Car l'histoire du génocide en France a longtemps été écrite dans les marges de la communauté juive organisée, ignorée de l'Université, par des autodidactes qui apprirent sur le tas la rigueur de l'écriture de l'histoire. Poliakov était de ces très rares. Dans cette histoire totale, il conjugue, pionnier, les deux aspects qui étaient encore mal distingués : Auschwitz, haut lieu du génocide ; Auschwitz, camp de concentration où l'on vit, fût-ce d'une vie qui n'est pas une vie. Son attention à tout document nouveau et son extrême discernement le conduisent à intégrer un extrait du témoignage de Primo Levi, passé inaperçu, et à citer, comme illustration de la barbarie, le plaidoyer du médecin SS d'Auschwitz, Hans Münch, qui ne sera condamné par la justice française qu'en 2000. Lecteurs, nous privilégions désormais le neuf qui n'est bien souvent que la redécouverte de l'ancien. Or en histoire il est des "classiques" que l'on gagne à relire périodiquement. Celui-ci est du nombre.
Commentaires Comment interpréter le fait antisémite, ce phénomène aux conséquences si tragiques dans l'histoire occidentale ? Partant d'un constat simple - les quelques Juifs d'Extrême-Orient ne furent jamais inquiétés contrairement aux membres de la diaspora occidentale -, Léon Poliakof tente de résoudre cette question difficilement intelligible tout au long de ses trois volumes : L'Âge de la foi, L'Âge de la science et Histoire de l'antisémitisme : 1945-1953. Parce qu'il est lui-même convaincu des mérites de la raison pour comprendre l'histoire, il expose minutieusement les persécutions dont les Juifs firent l'objet, du Moyen Âge au XXe siècle, sous des régimes pourtant fort différents. Derrière l'ensemble hétéroclite mêlant antisémitisme théologique et antisémitisme racial, il finit par trouver le lien complexe unissant l'Espagne catholique, les écrits antisémites de Voltaire et la barbarie nazie. Éclairée par la parenté entre le judaïsme et ses religions filles, la passion antijuive se révèle malheureusement liée aux valeurs suprêmes de la société occidentale avant 1945. L'ampleur des connaissances mises en oeuvre pour cette étude dépassionnée en a fait un grand classique de la sociologie historique dès sa parution. --Stéphane Pares --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.