Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Journal. 1980-1998
Polac Michel
PUF
22,82 €
Épuisé
EAN :9782130503064
Il est banal de commencer un journal intime à quatorze ans, il est plus rare de le continuer toute sa vie surtout lorsque cette vie a été très active et même combative. Michel Polac, journaliste, homme de radio et de télé mais aussi cinéaste et écrivain a poursuivi ce tête à tête pendant plus de cinquante ans : envers d'une vie publique, quête et retour sur soi, interrogations philosophiques, aventures amoureuses et érotiques, réactions à de nombreuses lectures. Rebelle à toute hypocrisie sociale ou privée, Michel Polac ne montre pas plus d'indulgence envers lui qu'envers les autres. En choisissant sans esprit de censure ou d'embellissement parmi les vingt mille pages de ces vingt dernières années, P.-E. Dauzat a composé le " roman-portrait " d'un homme qu'on aimera ou haïra mais dont on ne pourra disputer le talent singulier, mélange déroutant d'extrême lucidité et de compassion qui place son auteur dans la longue lignée des diaristes : de Samuel Pepys à Cioran, en passant par Amiel ou Jules Renard.
Un Français sur cinq souffre de surcharge pondérale, nous disent les statistiques. Et les deux tiers de nos compatriotes ont déjà voulu ou dû perdre du poids... Au-delà des motivations esthétiques, ce désir répond à un véritable problème de santé. Car la surcharge pondérale et l'obésité abdominale peuvent se révéler une menace pour l'organisme. Les complications qui en découlent (cholestérol, diabète, hypertension, etc.) peuvent se révéler dangereuses, notamment pour le cœur, et, à terme, provoquer maladies cardiovasculaires ou attaques cérébrales. Or surveiller son tour de taille n'est pas insurmontable. Et une petite diminution du tour de taille entraîne souvent de grands bénéfices pour le cœur et le corps. Avec clarté et bon sens, Jean-François Lemoine et Jean-Michel Borys font des recommandations simples, à la portée de tous, pour préserver son cœur... et retrouver la ligne !
Je suis en admiration. Je n'avais pas connu cela, à ce degré, depuis le Voyage au bout de la nuit. Comme Céline, Polac est un aristocrate de pensée. C'est dire qu'il est brutal et vrai. Permettez-moi un conseil de vieux lecteur: si vous n'aimez ni Rimbaud, ni Lautréamont, ni Stendhal, ni aucun de ces écorchés de génie, croyez-moi: ne lisez pas le roman de Michel Polac, laissez-le à ceux qui savent lire. Merci." Louis Calaferte, 1969.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.