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Le naufrage d'un musée
Poizat Hélène ; Freyburger Pierre
MEDIAPOP
15,00 €
Épuisé
EAN :9782491436469
Que s'est-il passé au Mise, le Musée de l'impression sur Etoffes à Mulhouse ? Depuis plus de vingt ans, Elise y a couvert pour le quotidien local, chaque événement, les belles expositions et les beaux marchés de Noël. Mais le jour où l'on apprend que la moitié des collections se sont volatilisées dans la nature, disparues, volées lui dit-on, Elise tombe des nues. Pas un instant, elle ne se serait doutée de ce qui se tramait au sein de ce musée ayant appartenu à la Société industrielle de Mulhouse. Elle replonge dans ses souvenirs et au plus profond arrive à se remémorer des instants furtifs, des bribes de conversations, des comportements étranges qui à la lumière des événements récents lui font découvrir une autre vérité. Elle décide de remonter le temps, de refaire le chemin parcouru, de creuser les personnalités des acteurs principaux de ce drame patrimonial pour simplement comprendre ce qui a bien pu lui échapper, mais surtout ce qu'on lui a caché durant vingt ans.
Résumé : " En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte ". Ces fameuses premières lignes de La Métamorphose nous sont familières Gregor, petit représentant sans histoire, pourrait être n'importe qui, ou bien nous-même... De plus, dans cette ahurissante métamorphose, le plus étonnant est l'apparente tranquillité de sa narration, jusqu'à son dénouement tragique : " on ne s'étonnera jamais assez de ce manque d'étonnement ", disait Camus. En fait, le récit de la transformation de Gregor ne constitue pas tant une échappée dans un univers fantastique et effrayant qu'une exploration radicale de la condition humaine, dans un monde moderne devenu incompréhensible. Voilà pourquoi la lecture du cauchemar éveillé de Gregor crée en nous ce fort malaise, que la fermeture dit livre ne peut dissiper.
Louvrage ici présenté est la suite de Mots chinois, mots français, Manuel danalyse lexicale pour francophones 2, de Honghua Poizat-Xie et Nicolas Zufferey, à paraître à lAsiathèque en février 2010. Il présente et analyse en détail un répertoire denviron 300 mots chinois considérés comme problématiques par les apprenants francophones du niveau intermédiaire et avancé dans leur apprentissage du chinois. Lobjectif étant essentiellement pédagogique, louvrage est conçu comme un outil de travail plus détaillé et approfondi quun dictionnaire, avec de nombreux exemples à chaque entrée; mais moins fouillé quun article de recherche ou une étude spécialisée, préférant une présentation sélective et ciblée quexhaustive.
Cet ouvrage présente les six séries de mots du nouveau HSK (banyushuipingkaoshi, test de compétence en chinois) qui correspondent aux six tests HSK définis en 2010 par le Hanban, l'organisme de supervision des normes HSK en République populaire de Chine. Pour chaque mot sont proposées les deux formes d'écriture (simplifiée et traditionnelle), leur transcription pinyin, la catégorie grammaticale à laquelle le mot appartient et la traduction française annotée. Dans la liste 6, pour faciliter l'apprentissage et le bon usage des mots dont l'emploi est particulier, ont été ajoutés des exemples de combinaisons fréquentes. L'ouvrage comporte un index en pinyin et en caractères. La rédaction de cet ouvrage est le fruit d'une longue expérience pédagogique et d'un travail collectif mené depuis l'année 2000 au sein de l'Unité des études chinoises de l'université de Genève. Elle a bénéficié de la collaboration de nombreux enseignants et chercheurs, mais aussi de l'apport des étudiants sinisants francophones qui, par leurs réactions et leur propre travail d'apprentissage du chinois, ont permis d'adapter les traductions françaises à leurs besoins spécifiques. Ce Lexique du chinois contemporain offre un précieux complément à la série Vocabulaire du chinois contemporain - Exercices pour la préparation aux HSK entreprise par Honghua Poizat-Xie, publiée par l'Asiathèque.
Le présent ouvrage est le dernier d'une série de trois volumes - Vocabulaire du chinois contemporain, 1, 2 et 3 - correspondant respectivement aux niveaux 1-4, 5 et 6 du HSK tels qu'ils ont été définis dans les nouveaux syllabus publiés en 2010 par le Hanban et les Confucius Institute Headquarters. Il vise à la connaissance des 2 500 nouveaux mots du HSK 6. La lexicographie et la morphologie occupent une place plus importante dans ce volume car, au niveau avancé, les lecteurs doivent acquérir ce type de connaissances afin de pouvoir accroître rapidement et de façon importante leur vocabulaire. Ainsi les exercices ne se limitent pas aux 2 500 mots, on y trouve un petit nombre de termes qui ne font pas partie de la liste HSK 6. L'ensemble correspond grosso modo au niveau C2 du Cadre européen de référence pour les langues (CERL). Les corrigés des exercices figurent en fin d'ouvrage. Comme pour les autres volumes, les enregistrements permettent un entraînement à la compréhension auditive et à l'expression orale.
Ce livre est le fruit d'une rencontre entre une génération d'artistes syriens condamnés à l'exil pour leur engagement dans les Printemps arabes et des membres du monde français de l'art. Fin 2018 un collectif de professionnelles françaises et syriennes a organisé un programme de portes ouvertes d'ateliers d'artistes syriens à Paris, un colloque à l'école des Beaux-arts de Paris et des expositions à la galerie Premier regard puis à la maison des arts de Malakoff. Ce livre recueille les traces de cette expérience. S'y entrecroisent l'histoire de la Syrie, l'histoire de la révolution et de l'exil, les récits intimes des artistes, le regard de la critique et historienne de l'art Corinne Rondeau et l'analyse sensible de la commissaire d'exposition Dunia Al Dahan. Ces voix multiples, riches en images, sont ponctuées de reproductions d'oeuvres prises lors de l'exposition "Où est la maison de mon ami ? " qui s'est tenue au printemps 2019 à la maison des arts de Malakoff.
L'onde allait ainsi se propager du matin jusqu'au soir, et pour quelques jours encore. Déjà, la mélancolie commençait à étendre sa toile, dans l'esprit des admirateurs comme dans celui des simples passagers d'une époque libre, insouciante, pour se rappeler à eux longtemps après. Ils se souviendraient alors de ce soir particulier où ils refirent le monde, en rebattant les cartes, en déployant toutes sortes de trésors imaginaires, pour envisager leurs vies d'adultes débarrassées des contraintes. Ils se rediraient alors les mêmes mots, recomposeraient bien des lieux et des visages, la plupart perdus de vue, en repensant aux circonstances dans lesquelles ils apprirent, en ce vendredi 10 avril 1970, que les Beatles venaient de se séparer.
Le narrateur a dix ans, on l'accompagne pendant cinq saisons. L'auteur croque la brutalité des rapports sociaux, les mÅurs d'une époque (internet, jeux vidéos, relatif désÅuvrement des enfants livrés à eux-mêmesâ ; rupture entre les générations en filigrane) à travers le regard d'un enfant malheureux. Mais c'est surtout le monde de l'enfance rendu vivable par la poésie et la présence de la nature que raconte ce livre coup de poing qui nous renvoie à l'inégalité des chances et au mystère de la résilience.
Eric Dupont-Moretti, l'avocat, plaidait pour une justice plus humaine. Devenu Ministre de la justice, il se dit préoccupé par les conditions de travail du personnel pénitentiaire. Ce personnel est réuni dans #Prisons avec d'autres acteurs de l'insertion et des tribunaux. A visages découverts, ils vous livrent, les aberrations administratives et les cadences infernales, les prises d'otages et les cafards. Ils vous confient aussi leur espoir d'une autre prison. Une prison humaine qui réinsère plus qu'elle ne détruit. Et si les personnels pénitentiaires et judiciaires étaient prêts à changer les choses dès maintenant ? Et si, pour une fois, on laissait faire ceux qui s'y connaissent le mieux ? Et si l'innovation tant attendue n'était finalement pas une énième loi mais une réorganisation à 360° de cette administration à bout de souffle ? Le plus court chemin pour diminuer la délinquance pourrait bien passer par la libération de ceux qui travaillent dans nos prisons et nos tribunaux.