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Le retour des cendres de l'Aiglon
Poisson Georges
NOUVEAU MONDE
15,95 €
Épuisé
EAN :9782847361841
Rocambolesque et mystérieux épisode de la Seconde Guerre mondiale, la destitution de Laval par Pétain en décembre 1940 fut déclenchée par un événement méconnu: le retour des cendres de Napoléon II, jusque-là conservées en Autriche et réclamées à plusieurs reprises par la France. Ce caprice de Hitler, admirateur de Napoléon et convaincu qu'un tel geste susciterait l'adhésion des Français, provoqua surtout d'intenses manipulations entre l'entourage de Laval, désireux d'attirer Pétain à Paris pour lui imposer un nouveau gouvernement collaborationniste, et les ministres de Pétain, décidés à en finir avec l'homme qui «souhaitait la victoire de l'Allemagne». Dans un récit alerte, l'auteur retrace les quelques journées décisives précédant cette cérémonie, les revirements de Pétain, les réunions clandestines à l'hôtel du Parc à Vichy, le double jeu de certains acteurs et, finalement, le piège se refermant sur Laval, trop sûr d'avoir déjà gagné la partie.Le récit de ces journées capitales, au cours desquelles la France frôla l'invasion de sa zone sud par les Allemands, met en lumière les différentes factions qui se disputaient alors le pouvoir, et le fonctionnement chaotique et bouffon de l'État français dans ces heures sombres.Conservateur général du patrimoine, Georges Poisson est l'auteur de quarante ouvrages souvent primés dont Napoléon et Paris (Tallandier), Laclos ou l'obstination (Grasset) et le Dictionnaire des monuments de l'Ile de France (Hervas).
Parmi les grands écrivains du XVIIe siècle, François de Salignac de la Mothe-Fénelon, homme d'honneur et de foi, tout en restant fidèle à Louis XIV qui ne le comprit jamais, se distingua par son indépendance de caractère et sa constance d'idées, qui lui suscitèrent des ennemis, dont Bossuet, qui se conduisit mal envers lui, et madame de Maintenon. Relégué dans son archevêché de Cambrai, il y joua un rôle déterminant et, tout en préparant le règne futur qu'il ne verra pas, créa, avec Télémaque, l'un des premiers romans d'aventures.
Symbole de la République. le palais de l'Elysée ne cesse de fasciner. Ce livre raconte son histoire architecturale et décorative ainsi que le récit des événements, dramatiques ou pittoresques, qui s'y sont déroulés. Construit au début du XVIIIe siècle, avec un admirable décorde boiseries qui subsiste, il est habité par Madame de Pompadour. Café-concert sous la Révolution, il est réhabilité par Murat, puis par Napoléon qui y signe sa seconde abdication. Résidence. sous la Restauration, du duc et de la duchesse de Berry. il est affecté en 1849 au premier président de la République élu au suffrage universel, Louis-Napoléon Bonaparte et abrite le coup d'Etat créant le Second Empire. En 1871, il devient définitivement la résidence présidentielle et accueille la vie politique et privée des présidents successifs. Charles de Gaulle en fait, en 1959, le siège premier du pouvoir. Pour cette nouvelle édition, l'auteur. Familier du palais, a complètement révisé son texte, récrit les récits des présidences Mitterrand et Chirac, et rédigé un nouveau chapitre sur la présidence actuelle. Ancien de la Armée, conservateur de musée de formation, historien reconnu, spécialiste de monuments historiques, Georges Poisson, auteur d'une quarantaine d "ouvrages souvent primés ou réédités, a été quatre fois lauréat de l'Académie française. Docteur honoris causa de l'Université de Tokyo, Grande médaille de l'Académie d"Architecture, il est commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre des Arts et Lettres. Il a publié chez Pygmalion Le Comte de Chambord et Combats pour le patrimoine (souvenirs, 1948-2008).
Résumé : La France détient le record du nombre de maisons d'écrivains ouvertes au public qui présentent une grande variété d'appartenance administrative et de conditions d'exploitation, pour lesquelles des solutiuons sont proposées. Un chapitre passe sommairement en revues les principales maisons d'écrivains de l'étranger.
Résumé : Georges Poisson a mené de front une double carrière d'historien et de conservateur du Patrimoine, avant d'être nommé conservateur général. Son long parcours à la direction du domaine de Sceaux, où il est devenu spécialiste de l'Ile-de-France, l'a conduit à mener d'importantes campagnes de sauvetage de monuments et de sites et de réorganisation de maisons d'hommes célèbres. Son départ à la retraite ne l'a pas empêché de poursuivre cette activité intense à laquelle il s'est toujours adonné avec passion. Ce sont ses combats, ceux qu'il a gagnés mais aussi ceux qu'il a perdus, notamment lors des années 70 où de terribles destructions ont été commises au nom du modernisme, qu'il a entrepris de raconter ici avec le sourire. Il évoque, à l'occasion, les grands personnages que sa carrière prestigieuse lui a permis de rencontrer, tels Charles de Gaulle et Sacha Guitry.
Le 9 novembre 1991, Yves Montand s'éclipsait pour toujours. Pourtant, dans ces pages, c'est bien lui qui parle, ce sont ses mots qui nous emportent. Recueil inédit de quarante confidences, entretiens et déclarations, Montand par Montand raconte cinquante ans d'une incroyable carrière, depuis ses premiers pas sur scène à Marseille jusqu'à son ultime rôle et ses derniers combats. Le lecteur (re)découvrira la poésie, la verve unique, la lucidité et la sincérité de ce génie du music-hall devenu monstre sacré du cinéma, cet artiste hors norme qui fut aussi un insatiable militant de la liberté. L'usine et le music-hall, Piaf et Prévert, Les Feuilles mortes et Le Salaire de la peur, le socialisme à l'Est et l'Amérique de Marilyn, L'Aveu et La Folie des grandeurs, Schneider, Deneuve, Sautet, Berri, le Papet, son fils Valentin... et, bien sûr, Simone Signoret : Yves Montand se révèle, s'explique, s'amuse, s'emporte, interpelle au rythme de ses succès et de ses doutes, de ses passions et de ses désillusions. A travers ses paroles sur la chanson et le cinéma, les sentiments ou la politique, Montand revient un instant parmi nous. Et on se rend compte combien il est actuel, combien aujourd'hui ses propos nous font défaut. Alors, écoutons-le...
Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, "Monty" ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.
Il fallait sans doute le recul des ans, et celui de l'observateur étranger, fin connaisseur de la France, pour obtenir tant d'informations inédites et produire une biographie de François Mitterrand qui fasse à ce point référence. Correspondant de la BBC à Paris pendant les années Mitterrand, Philip Short brosse le portait d'un homme aux talents et défauts exceptionnels, un esthète machiavélien qui pendant ses deux mandats a conduit la France dans la modernité. Homme de contradictions, il fut à la fois leader d'un mouvement de résistance et décoré par Vichy ; jeune parlementaire conservateur, il devint le leader incontesté de la Gauche unie. Imposant les communistes au gouvernement, il fut le fossoyeur du PCF. Féroce opposant à De Gaulle et à la constitution de la Ve République, il sut à merveille user du système institutionnel et s'inscrire dans une forme d'héritage gaullien? Tout cela en arrivant à gérer une vie privée extraordinairement compliquée. Biographe réputé, toujours à bonne distance de son sujet, Philip Short apporte de nombreux détails inédits sur sa gestion des " deux familles ", ses maîtresses, son rapport ambigu à l'argent et aux amis riches. Grâce aux archives américaines et britanniques, il dévoile également de nombreux épisodes jusqu'ici inédits de ses relations avec Reagan, Thatcher, Kohl, Gorbatchev? Cette biographie menée d'une plume alerte a été saluée par la presse anglo-saxonne et s'impose déjà comme une référence.
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.