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Lettres d'amour à Helen
Poe Edgar Allan ; Georges-Bazile Cecil ; Piccinin
DILECTA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782916275086
Vous ne m'aimez pas, ou vous n'auriez pu m'imposer cette torture de huit jours de silence. Vous ne m'aimez pas ou, répondant à mes prières, vous"auriez dit: "Edgar, je vous aime" Ah! Helen, l'émotion qui me consume ne m'apprend que trop bien la nature de "s impulsions d'amour. De quel secours sont, dans ma douleur mortelle, vos mots enthousiastes de simple admiration?" Edgar Poe, 18 octobre 1848. Poète génial, figure emblématique du romantisme tourmenté, précurseur de la littérature fantastique moderne... La postérité a réservé à Edgar Allan Poe une place de premier ordre. On connaît moins son abondante correspondance, qui compte ses lettres d'amour à Sarah Helen Whitman, femme de lettres américaine, à qui le poète fut brièvement fiancé en 1848, un an avant sa mort. La présente édition préparée par Laurence Piccinin, agrégé d'anglais et professeur en classes préparatoires, met en lumière leur caractère passionné, poignant et profondément tragique qui les inscrit au rang des plus belles lettres d'amour.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Quatrième de couverture Baudelaire n'avait pas traduit tous les contes d'Edgar Poe. Ces textes «négligés» ont été ici réunis, dans l'ordre chronologique de leur publication. Ces nouvelles, quasiment inconnues du public français, relèvent non seulement du fantastique, mais encore de ce que Poe appelait le «grotesque», et aussi de la parodie et de l'autoparodie. Dans sa préface, Alain Jaubert fait le point sur toute une imagerie romantico-psychanalytique qui a travesti l'œuvre d'un des plus grands écrivains américains et donne diverses clés pour de nouvelles lectures de Poe.
Résumé : Nouvelle collection de lectures progressives en anglais pour faux-débutants (adolescents et adultes). Résumé : Sept nouvelles pour frissonner de plaisir. The Pit and the Pendulum , The Gold Bug, The facts in the Case o Mr Valdemar, The Fall of the House of Usher, Down into the Maelström, The Masque of the Red Death, The Oblong Box
Raoul Hausmann (1886-1971) est l'un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin qui, au cours de la première guerre mondiale, a profondément redéfini la forme et les buts de l'art. Il fut un pionnier du collage, du photomontage et de la poésie sonore. Au-delà de son iconoclasme affiché, l'expérience dada a remis en cause les cloisonnements artistiques et la frontière entre l'art et la vie, postulat qui n'a jamais quitté ni Hausmann ni l'art du XXe siècle. En 1933, l'artiste fuit l'Allemagne nazie et, après un périple européen, trouve refuge en Limousin où il demeure jusqu'à son décès. Avec 700 oeuvres et un ensemble d'archives considérable (poèmes, textes théoriques, correspondances, carnets ou encore négatifs photographiques), le fonds Hausmann du musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart permet de rendre compte de l'oeuvre ambitieuse de Raoul Hausmann et de l'arrière-plan historique et intellectuel qui l'a nourrie.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack