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Le christianisme a-t-il fait son temps ?
Ploux Jean-Marie
ATELIER
15,50 €
Épuisé
EAN :9782708234291
Le christianisme a-t-il fait son temps ? Après avoir travaillé la culture européenne pendant 2 000 ans, est-il arrivé au bout de sa course ? Au moment où se confirme le déclin d'une présence centrale du christianisme dans les sociétés occidentales, que peut encore dire le Dieu des chrétiens à l'ère planétaire où sciences, religions et cultures s'entremêlent de manière inédite dans l'histoire humaine ? Pour prendre la mesure de ce défi posé au christianisme, Jean-Marie Ploux explore la façon dont les hommes ont exprimé leur rapport à Dieu dans différents moments de l'histoire. Dans les sociétés marquées par la Tradition, Dieu apparaît comme un besoin consubstantiel à l'homme. Il est au centre. Il vient d'en haut donner sens à toutes choses. Dans les sociétés marquées par la Modernité, l'existence de Dieu est en question et la raison entreprend de fonder sa nécessité. Cependant, il permet à l'homme, acteur de l'histoire, de se libérer du péché. Qu'en est-il pour ce troisième type de société, l'ère de la Relativité, qui advient aujourd'hui ? En répondant à cette interrogation majeure, cet ouvrage essentiel déroule une fresque théologique passionnante. Il donne les clés de compréhension indispensables pour tenter de dire le Dieu de Jésus à l'heure de la société numérique, des neurosciences et de la pluralité religieuse.
Résumé : Depuis son haut plateau, l'oppidum de Corent domine le pays arverne, patrie de Vercingétorix et, avant lui, des richissimes et mythiques rois celtes Bituit et Luern. Ville gauloise quasi inconnue il y a vingt ans, capitale présumée de ce territoire qui correspond à l'Auvergne actuelle, Corent a livré les structures d'un imposant sanctuaire d'un genre tout à fait nouveau. Prolongement et aboutissement des campagnes de fouilles et d'études, cet ouvrage présente les vestiges et le mobilier retrouvés dans le sanctuaire, en fait l'analyse et en livre les premières interprétations raisonnées. Après un exposé du contexte géographique et historiographique des fouilles, trois chapitres abordent dans l'ordre chronologique les traces d'occupation antérieures à la fondation du sanctuaire, les structures archéologiques de ses différents états d'occupation et son évolution à l'époque romaine. L'ensemble des mobiliers associés (métalliques, céramiques, vitreux, fauniques ou lithiques) est présenté dans un chapitre regroupant une quinzaine de contributions de spécialistes, qui apportent les éléments d'analyse nécessaires à la compréhension du site sur un plan typo-chronologique et fonctionnel. Un dernier chapitre de synthèse aborde successivement les caractéristiques architecturales du sanctuaire et la fonction de ses aménagements, les pratiques sacrificielles et festives, mais aussi militaires, civiques et évergétiques mises en évidence par les dépositions de mobilier, ainsi que l'identité de la ou des divinité(s) honorée(s) et des protagonistes du culte. L'analyse des interactions entre le sanctuaire et son environnement immédiat permet enfin de repositionner le site dans son contexte urbain, des origines de l'oppidum de Corent à son abandon durant l'Antiquité tardive.
Poux Matthieu ; Brun Jean-Pierre ; Hervé-Monteil M
La précocité et l'extension de la viticulture en Gaule romaine sont parmi les révélations majeures de l'archéologie des dernières décennies. Le développement de la vigne et du vin dans les Trois Gaules (Lyonnaise, Aquitaine et Belgique) restait cependant peu connu, malgré les sources écrites et l'épigraphie. Plusieurs découvertes effectuées au cours des dix dernières années dans la région lyonnaise, en Auvergne, dans le Berry, dans les pays de la Loire, en Normandie ou en Ile-de-France, sont venues combler cette lacune. Grâce à l'étude des vestiges de viticulture (fosses et tranchées de plantation, outillage), d'exploitations viticoles (pressoirs, chais), des productions régionales d'amphores vinaires ou de tonneaux, le réexamen des textes relatifs à une viticulture locale ou encore, des témoignages épigraphiques et iconographiques liés au commerce du vin, c'est un nouveau pan de l'histoire de la vigne et dit vin depuis le Ier siècle avant Jésus-Christ qui apparaît.
Dans nos sociétés d'Europe qui ont déjà traversé cinq siècles de modernité et d'érosion de la foi, qui croire ? Que croire ? A distance des athées intolérants et des croyants fanatiques, comment, jeune, trouver son chemin ? L'improbable rencontre d'un vieux prêtre et de jeunes de nos cités est à l'origine d'une conversation dont l'unique sujet est finalement celui-ci : Dieu ou la possibilité de croire en lui au temps de la mondialisation, du cyberespace et du génie génétique. Ce livre est paradoxalement inactuel car on ne s'y occupe que de raisons de vivre c'est-à-dire du sens que l'on peut donner à son existence quand on a vingt ans dans un monde qui refuse les certitudes et qui ne peut pas vivre dans une totale incertitude.
Cet ouvrage n'est pas une énième biographie de Jean Paul II. C'est un livre dont il est, d'une certaine façon, l'auteur, et qui donne sa vision du monde et de l'homme. Tout au long de sa présence à Rome et au cours de ses voyages, ce pape infatigable s'est inscrit dans une volonté d'ouverture de l'Eglise au monde et aux préoccupations des hommes de son temps. De très nombreux textes en témoignent, certains sont connus, d'autres moins. C'est dans cette perspective que Jean-Marie Ploux propose ce recueil, sorte de memento des écrits de Jean Paul II, organisé autour de deux thèmes : la liberté et la dignité humaines, la question de la vérité et du dialogue. Un memento pour se souvenir du service de Jean Paul II au milieu des hommes, mais surtout pour ne pas oublier quelques-uns des grands textes, appels, intuitions, gestes par lesquels il a continué la route initiée par le concile Vatican II. Le choix de l'auteur s'est porté sur les paroles de Jean Paul II qui ont paru les plus marquantes, les plus fortes pour la vie de l'homme, les plus novatrices pour la présentation de la foi chrétienne aux hommes de notre temps. Il s'agit donc le plus souvent de passages courts ou d'extraits de textes, présentés et commentés succinctement. Original et pratique, ce recueil de textes permettra au lecteur de découvrir et d'approfondir la pensée d'un homme qui, contesté ou admiré, a toujours voulu placer la foi chrétienne au c?ur de la vie des hommes et du monde.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.