Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jean Paul II. Textes essentiels
Ploux Jean-Marie
ATELIER
24,35 €
Épuisé
EAN :9782708238350
Cet ouvrage n'est pas une énième biographie de Jean Paul II. C'est un livre dont il est, d'une certaine façon, l'auteur, et qui donne sa vision du monde et de l'homme. Tout au long de sa présence à Rome et au cours de ses voyages, ce pape infatigable s'est inscrit dans une volonté d'ouverture de l'Eglise au monde et aux préoccupations des hommes de son temps. De très nombreux textes en témoignent, certains sont connus, d'autres moins. C'est dans cette perspective que Jean-Marie Ploux propose ce recueil, sorte de memento des écrits de Jean Paul II, organisé autour de deux thèmes : la liberté et la dignité humaines, la question de la vérité et du dialogue. Un memento pour se souvenir du service de Jean Paul II au milieu des hommes, mais surtout pour ne pas oublier quelques-uns des grands textes, appels, intuitions, gestes par lesquels il a continué la route initiée par le concile Vatican II. Le choix de l'auteur s'est porté sur les paroles de Jean Paul II qui ont paru les plus marquantes, les plus fortes pour la vie de l'homme, les plus novatrices pour la présentation de la foi chrétienne aux hommes de notre temps. Il s'agit donc le plus souvent de passages courts ou d'extraits de textes, présentés et commentés succinctement. Original et pratique, ce recueil de textes permettra au lecteur de découvrir et d'approfondir la pensée d'un homme qui, contesté ou admiré, a toujours voulu placer la foi chrétienne au c?ur de la vie des hommes et du monde.
Résumé : Depuis son haut plateau, l'oppidum de Corent domine le pays arverne, patrie de Vercingétorix et, avant lui, des richissimes et mythiques rois celtes Bituit et Luern. Ville gauloise quasi inconnue il y a vingt ans, capitale présumée de ce territoire qui correspond à l'Auvergne actuelle, Corent a livré les structures d'un imposant sanctuaire d'un genre tout à fait nouveau. Prolongement et aboutissement des campagnes de fouilles et d'études, cet ouvrage présente les vestiges et le mobilier retrouvés dans le sanctuaire, en fait l'analyse et en livre les premières interprétations raisonnées. Après un exposé du contexte géographique et historiographique des fouilles, trois chapitres abordent dans l'ordre chronologique les traces d'occupation antérieures à la fondation du sanctuaire, les structures archéologiques de ses différents états d'occupation et son évolution à l'époque romaine. L'ensemble des mobiliers associés (métalliques, céramiques, vitreux, fauniques ou lithiques) est présenté dans un chapitre regroupant une quinzaine de contributions de spécialistes, qui apportent les éléments d'analyse nécessaires à la compréhension du site sur un plan typo-chronologique et fonctionnel. Un dernier chapitre de synthèse aborde successivement les caractéristiques architecturales du sanctuaire et la fonction de ses aménagements, les pratiques sacrificielles et festives, mais aussi militaires, civiques et évergétiques mises en évidence par les dépositions de mobilier, ainsi que l'identité de la ou des divinité(s) honorée(s) et des protagonistes du culte. L'analyse des interactions entre le sanctuaire et son environnement immédiat permet enfin de repositionner le site dans son contexte urbain, des origines de l'oppidum de Corent à son abandon durant l'Antiquité tardive.
Heijmans Marc ; Guyon Jean ; Poux Matthieu ; Demie
Dossier : Antiquité tardive, haut Moyen Age et premiers temps chrétiens en Gaule méridionale Seconde partie : monde rural, échanges et consommation Sous la direction de Marc Heijmans et Jean Guyon Introduction Rythmes de l'occupation rurale et formes de l'habitat dans le sud-est de la France entre Antiquité et Moyen Age (ive-viiie s.) La christianisation des campagnes Une archéologie pour aborder la christianisation de l'espace rural : l'exemple de la campagne genevoise Echanges et consommation Conclusion Bibliographie commune Articles : Paires de fibules en or du ier s. av. j. -c. : autour d'une découverte de l'oppidum de Corent (Puy-de-Dôme) Matthieu Poux avec la collaboration de Matthieu Demierre, Magali Garcia, Bernard Gratuze, Katherine Gruel, Romain Guichon et Sylvia Nieto-Pelletier Maison à péristyle et élites urbaines en Gaule sous l'Empire Pascal Vipard Aix-les-Bains et son tombeau-temple : " ruralité " et " urbanité " d'un vicus allobroge Philippe Leveau Un ancien lac au pied de l'oppidum de Gergovie : interactions sociétés-milieux dans le bassin de Sarliève à l'Holocène (Puy-de-Dôme, France) Sous la direction de Frédéric Trément Epomanduodurum, une ville chez les Séquanes : bilan de quatre années de recherche sur l'agglomération antique de Mandeure-Mathay (Doubs) Sous la direction de Philippe Barral
Poux Matthieu ; Brun Jean-Pierre ; Hervé-Monteil M
La précocité et l'extension de la viticulture en Gaule romaine sont parmi les révélations majeures de l'archéologie des dernières décennies. Le développement de la vigne et du vin dans les Trois Gaules (Lyonnaise, Aquitaine et Belgique) restait cependant peu connu, malgré les sources écrites et l'épigraphie. Plusieurs découvertes effectuées au cours des dix dernières années dans la région lyonnaise, en Auvergne, dans le Berry, dans les pays de la Loire, en Normandie ou en Ile-de-France, sont venues combler cette lacune. Grâce à l'étude des vestiges de viticulture (fosses et tranchées de plantation, outillage), d'exploitations viticoles (pressoirs, chais), des productions régionales d'amphores vinaires ou de tonneaux, le réexamen des textes relatifs à une viticulture locale ou encore, des témoignages épigraphiques et iconographiques liés au commerce du vin, c'est un nouveau pan de l'histoire de la vigne et dit vin depuis le Ier siècle avant Jésus-Christ qui apparaît.
Un enfant, c'est un mélange entre un chat, une alarme incendie et un tube de colle. " Bienvenue dans la jungle de l'école ! Vous êtes instit', parent, ATSEM ou papi de corvée ? Peu importe, ce livre est pour vous. Alors accrochez-vous à la poignée de votre trottinette licorne et profitez du voyage ! Avec quelques tuyaux et beaucoup d'autodérision, Elodie Poux nous prouve qu'on peut survivre aux méandres du système scolaire jusqu'à remplir Zénith et Arena ! L'humoriste revisite l'école avec une tendresse irrévérencieuse et son livre furieusement jubilatoire nous donne des ailes ! " Comme au zoo, il vaut mieux lire le panneau avant d'approcher la bête. " LA PRESSE EN PARLE " Un livre drôle, souvent mordant mais toujours tendre sur le trio infernal enfant-éducateur-parent. " Santé magazine " Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant ri de mon métier ! " Charivari Biographie de l'autrice : Elodie Poux , ancienne animatrice périscolaire, est devenue l'une des humoristes préférées des Français et des Françaises.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.