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Dieu et le malheur du monde
Ploux Jean-Marie ; Niquot Thierry ; Tourdonnet Jac
ATELIER
18,00 €
Épuisé
EAN :9782708241978
Quel est ce Dieu qui a laissé faire cela? Cela? Le malheuraux cent visages: tremblements de terre et tsunamis, ouraganset inondations, mais aussi maladies génétiques ou encoreaccidents de toute sorte qui brisent la vie des hommes et leursamours. Cela? Les horreurs d'Auschwitz, mais aussi celles duCambodge ou du Rwanda, ces enchaînements mécaniques dela violence qui dépassent l'entendement et la capacité des êtreshumains à les maîtriser. Dans des sociétés où la foi en Dieu vade soi car elle est au fondement de tout, la question s'inclinedevant la volonté divine. Mais dans la nôtre, où l'existencemême de Dieu est en cause, comment passer outre cettequestion? Ils sont trois auteurs à s'engager sur le sentiervertigineux du malheur et de la compassion, trois quis'avancent en quête de Dieu... une mère de famille, traductrice,un prêtre philosophe et un théologien. "Voilà un livre au tonjuste. Il pousse à réfléchir: il ne pense pas à la place dulecteur, n'esquive pas les interrogations. Il ose aller au-delà desreprésentations figées, parce qu'il n'échafaude aucune stratégiede défense. Sur un sujet délicat, ses auteurs exposentcomment, eux, avancent dans leur propre vie. Ils n'invitent passeulement à lire, mais à vivre." Albert Rouet, archevêqueémérite de Poitiers.
Un enfant, c'est un mélange entre un chat, une alarme incendie et un tube de colle. " Bienvenue dans la jungle de l'école ! Vous êtes instit', parent, ATSEM ou papi de corvée ? Peu importe, ce livre est pour vous. Alors accrochez-vous à la poignée de votre trottinette licorne et profitez du voyage ! Avec quelques tuyaux et beaucoup d'autodérision, Elodie Poux nous prouve qu'on peut survivre aux méandres du système scolaire jusqu'à remplir Zénith et Arena ! L'humoriste revisite l'école avec une tendresse irrévérencieuse et son livre furieusement jubilatoire nous donne des ailes ! " Comme au zoo, il vaut mieux lire le panneau avant d'approcher la bête. " LA PRESSE EN PARLE " Un livre drôle, souvent mordant mais toujours tendre sur le trio infernal enfant-éducateur-parent. " Santé magazine " Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant ri de mon métier ! " Charivari Biographie de l'autrice : Elodie Poux , ancienne animatrice périscolaire, est devenue l'une des humoristes préférées des Français et des Françaises.
Il pique une crise quand vous insistez pour qu?il mette son manteau avant de sortir. Il hurle parceque vous lui refusez un deuxième dessert. Il se roule par terre dans le magasin de jouets pourobtenir le joli camion de pompier? Ces manifestations de colères, typiques chez les enfants entre 2 et 6 ans, sont souvent déstabilisantes pour les parents. Comment réagir face à un caprice? Dans quels cas céder, dans quels cas rester ferme? Didier Pleux, psychologue de l?enfant, propose aux parents démunis des outils simples et efficaces pour bien poser les limites, accompagner l?enfant dans la gestion des ses émotions et l?aider à intérioriser règles sociales et valeurs morales.
Résumé : Depuis son haut plateau, l'oppidum de Corent domine le pays arverne, patrie de Vercingétorix et, avant lui, des richissimes et mythiques rois celtes Bituit et Luern. Ville gauloise quasi inconnue il y a vingt ans, capitale présumée de ce territoire qui correspond à l'Auvergne actuelle, Corent a livré les structures d'un imposant sanctuaire d'un genre tout à fait nouveau. Prolongement et aboutissement des campagnes de fouilles et d'études, cet ouvrage présente les vestiges et le mobilier retrouvés dans le sanctuaire, en fait l'analyse et en livre les premières interprétations raisonnées. Après un exposé du contexte géographique et historiographique des fouilles, trois chapitres abordent dans l'ordre chronologique les traces d'occupation antérieures à la fondation du sanctuaire, les structures archéologiques de ses différents états d'occupation et son évolution à l'époque romaine. L'ensemble des mobiliers associés (métalliques, céramiques, vitreux, fauniques ou lithiques) est présenté dans un chapitre regroupant une quinzaine de contributions de spécialistes, qui apportent les éléments d'analyse nécessaires à la compréhension du site sur un plan typo-chronologique et fonctionnel. Un dernier chapitre de synthèse aborde successivement les caractéristiques architecturales du sanctuaire et la fonction de ses aménagements, les pratiques sacrificielles et festives, mais aussi militaires, civiques et évergétiques mises en évidence par les dépositions de mobilier, ainsi que l'identité de la ou des divinité(s) honorée(s) et des protagonistes du culte. L'analyse des interactions entre le sanctuaire et son environnement immédiat permet enfin de repositionner le site dans son contexte urbain, des origines de l'oppidum de Corent à son abandon durant l'Antiquité tardive.
Le dialogue interreligieux fait l'objet de nombreuses publications mais c'est à une autre forme de dialogue que Jean-Marie Ploux nous invite à réfléchir. " Le dialogue sur les raisons de vivre ", comme il le dénomme, est celui qui permet à des femmes, des hommes représentant les grandes religions, ou issus de traditions différentes, athées ou agnostiques, de confronter ce qui guide leur vie, donne sens à leur existence. Échanges parfois impromptus de la vie quotidienne où tant de choses précieuses sont dévoilées dans la simplicité ou encore partages des orientations qui structurent la vie de chacun, ces rencontres enrichissent les liens d'humanité. Mais en quoi concernent-elles la foi chrétienne ? Après avoir présenté les conditions et l'esprit nécessaires au dialogue, Jean-Marie Ploux indique ce qu'un chrétien peut recevoir de ceux avec qui il entre en dialogue, ce qui peut susciter questions ou débats. Dans un dernier temps, il propose une réflexion théologique qui précise le fondement et la portée du dialogue du point de vue de la foi chrétienne.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.