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Le dialogue change-t-il la foi ?
Ploux Jean-Marie
ATELIER
15,80 €
Épuisé
EAN :9782708237285
Le dialogue interreligieux fait l'objet de nombreuses publications mais c'est à une autre forme de dialogue que Jean-Marie Ploux nous invite à réfléchir. " Le dialogue sur les raisons de vivre ", comme il le dénomme, est celui qui permet à des femmes, des hommes représentant les grandes religions, ou issus de traditions différentes, athées ou agnostiques, de confronter ce qui guide leur vie, donne sens à leur existence. Échanges parfois impromptus de la vie quotidienne où tant de choses précieuses sont dévoilées dans la simplicité ou encore partages des orientations qui structurent la vie de chacun, ces rencontres enrichissent les liens d'humanité. Mais en quoi concernent-elles la foi chrétienne ? Après avoir présenté les conditions et l'esprit nécessaires au dialogue, Jean-Marie Ploux indique ce qu'un chrétien peut recevoir de ceux avec qui il entre en dialogue, ce qui peut susciter questions ou débats. Dans un dernier temps, il propose une réflexion théologique qui précise le fondement et la portée du dialogue du point de vue de la foi chrétienne.
Il pique une crise quand vous insistez pour qu?il mette son manteau avant de sortir. Il hurle parceque vous lui refusez un deuxième dessert. Il se roule par terre dans le magasin de jouets pourobtenir le joli camion de pompier? Ces manifestations de colères, typiques chez les enfants entre 2 et 6 ans, sont souvent déstabilisantes pour les parents. Comment réagir face à un caprice? Dans quels cas céder, dans quels cas rester ferme? Didier Pleux, psychologue de l?enfant, propose aux parents démunis des outils simples et efficaces pour bien poser les limites, accompagner l?enfant dans la gestion des ses émotions et l?aider à intérioriser règles sociales et valeurs morales.
Résumé : Depuis son haut plateau, l'oppidum de Corent domine le pays arverne, patrie de Vercingétorix et, avant lui, des richissimes et mythiques rois celtes Bituit et Luern. Ville gauloise quasi inconnue il y a vingt ans, capitale présumée de ce territoire qui correspond à l'Auvergne actuelle, Corent a livré les structures d'un imposant sanctuaire d'un genre tout à fait nouveau. Prolongement et aboutissement des campagnes de fouilles et d'études, cet ouvrage présente les vestiges et le mobilier retrouvés dans le sanctuaire, en fait l'analyse et en livre les premières interprétations raisonnées. Après un exposé du contexte géographique et historiographique des fouilles, trois chapitres abordent dans l'ordre chronologique les traces d'occupation antérieures à la fondation du sanctuaire, les structures archéologiques de ses différents états d'occupation et son évolution à l'époque romaine. L'ensemble des mobiliers associés (métalliques, céramiques, vitreux, fauniques ou lithiques) est présenté dans un chapitre regroupant une quinzaine de contributions de spécialistes, qui apportent les éléments d'analyse nécessaires à la compréhension du site sur un plan typo-chronologique et fonctionnel. Un dernier chapitre de synthèse aborde successivement les caractéristiques architecturales du sanctuaire et la fonction de ses aménagements, les pratiques sacrificielles et festives, mais aussi militaires, civiques et évergétiques mises en évidence par les dépositions de mobilier, ainsi que l'identité de la ou des divinité(s) honorée(s) et des protagonistes du culte. L'analyse des interactions entre le sanctuaire et son environnement immédiat permet enfin de repositionner le site dans son contexte urbain, des origines de l'oppidum de Corent à son abandon durant l'Antiquité tardive.
Les débats qui ont surgi à l'occasion de la proposition de loi dite du "mariage pour tous" ont révélé de profondes divergences au sein de la société française et réveillé des antagonismes que l'on croyait éteints. D'ailleurs, ces divergences n'ont pas épargné les communautés chrétiennes. Dialogues de sourds, procès d'intention n'ont pas manqué pas plus que les jugements péremptoires enfermant les uns dans un passéisme indélébile, les autres dans le camp des apprentis sorciers. Il reste de ces confrontations le sentiment de décalages profonds sur la conception de l'être humain et sur son avenir. Comment agir ou résister dans la complexité des situations actuelles et des questions inédites issues de nouvelles connaissances scientifiques, en biogénétique par exemple, de l'inquiétude de la conscience écologique, ou des disparités économiques et sociales qui prennent une dimension mondiale ? Comment agir et au nom de quoi alors que des équilibres anciens sont ébranlés et que nous vivons dans une société sécularisée, irréligieuse, postchrétienne et plurielle où ni la raison ni la nature ne peuvent servir de socle commun ? A défaut d'une "morale chrétienne" dont il suffirait d'appliquer les commandements, beaucoup de chrétiens cherchent les repères qui leur permettent de se comporter dans l'existence en fidélité à leur foi : c'est le sens de l'éthique. Et beaucoup, qui ne sont pas chrétiens, voudraient aussi comprendre ce qui motive les positions de ces derniers. C'est à proposer ces repères que le présent ouvrage voudrait contribuer.
Vous cherchez un livre pour nourrir votre traversée du Carême? Vous désirez alimenter un temps de ressourcement spirituel à la lumière du mystère pascal? Ce nouveau livre de Jean-Marie Ploux, prêtre de la Mission de France, nous propose un bel itinéraire intérieur, à la fois enraciné dans la Bible et totalement à l'écoute des interrogations des hommes et des femmes d'aujourd'hui. Avec pédagogie, le père Jean-Marie Ploux nous invite à écouter et méditer des extraits de la Bible choisis en consonance avec le Carême, ce grand temps de "désert" et de conversion. Il nous propose d'aller, étape par étape, avec patience et sous le regard du Dieu de toutes miséricordes, des ornières de nos vendredis saints vers l'aube de nos matins de Pâques. Un véritable petit guide de vie, simple, profond et accessible qui vous aidera - seul, en couple, en groupe, en communauté - à vivre un temps de ressourcement et de conversion intérieure.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.