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Cinq Républiques en mal de démocratie. De l'utopie originelle à la garantie démocratique
Ploton Louis ; Le Doujet Dominique
CHRONIQUE SOCIA
12,50 €
Épuisé
EAN :9782367179032
Notre pays a connu cinq Républiques, mais toutes furent le fruit de ruptures politiques, aucune n'étant issue du protocole de réforme prévu par la précédente, comme si elles avaient un déficit intrinsèque d'adaptation. C' est ainsi que la première République s'acheva sur la prise du pouvoir par Napoléon Bonaparte, la seconde sur le coup d'état de son neveu (Napoléon III) la troisième sur le Régime de Vichy et la quatrième sur l'appel en urgence au Général de Gaulle, sans tenir compte de la constitution. Mais, à la différence des autocrates qui avaient mis fin aux 4 premières Républiques, l'ancien chef de la France libre ne confisqua pas le pouvoir . Et son analyse historique le conduisit à mettre en place un régime présidentiel destiné à lui survivre. Dans un premier temps, cet ouvrage abordera la question du pacte démocratique : son histoire, sa forme et ses biais dans l'organisation politique actuelle. Dans un deuxième temps il développera des propositions dans différents domaines, dont celle d'une solidarité sociale de base : le "Revenu universel" avec ses possibles applications responsabilisantes. Ce qui sera alors esquissé ne vise en aucun cas à convaincre, mais tout au plus à être connu. Il y a sans doute là une part de rêve, tout en sachant que l'utopie d'un jour peut devenir réalité du lendemain. Pensons à ce propos à la suppression de la peine de mort ou à la construction de l'Europe dont les partisans furent longtemps plus que minoritaires et traités de rêveurs.
Quelle peut être la place de la spiritualité dans la vie psychique et quel rôle peut-elle jouer avec l'avancée en âge ? C'est la question qui a été posée à différents auteurs. Ils constituent un panel de croyants et d'agnostiques : clercs ou laïcs, connus comme psychologues cliniciens, psychiatres, éthicien, économiste, théologien, anthropologue, psychanalyste, philosophe. Certains sont médecins mais pas tous. Ce qui les relie est leur ouverture d'esprit. Ce qui amène à situer le champ de la spiritualité là ou se pose la question du " pourquoi ? ", quand la science ne peut répondre qu'à la question du " comment ? ". Question fondamentale du sens qui peut autant porter sur " à quoi ça sert ? " que sur " qu'est-ce que ça pourrait signifier ? " (Qu'est-ce que ça pourrait vouloir nous dire ?). Dans tous les cas la quête spirituelle est à l'origine de réponses, individuelles et collectives, à même de protéger d'un sentiment insoutenable, celui d'une destinée régie uniquement par le hasard et dépourvue de sens. Solitude angoissante de l'Etre Humain, sans ressource, perdu dans l'immensité de l'Univers.
L'auteur nous invite à porter un regard attentif sur les conduites des Malades d'Alzheimer et sur celles que nous adoptons avec eux. C'est toute la question de l'expression comportementale qui vient à se poser à leur propos, au même titre que chez tout un chacun. Nous sommes entraînés à pénétrer dans les mystères de la communication inconsciente. Il devient alors nécessaire de s'interroger sérieusement sur les aspects idéologiques du rôle attribué, sans preuves formelles, aux lésions cérébrales. Un tel fil directeur permet de progresser dans la connaissance de la maladie du point de vue du malade. Mieux se représenter son mode de pensée, sa problématique et ses besoins psychologiques, permet de mieux organiser sa prise en charge et d'apprendre à négocier avec lui. La pratique sociothérapique, dont les principes sont exposés, en fournit une illustration concrète.
Cet ouvrage focalise son propos certes sur la maladie d'Alzheimer, mais aussi et surtout sur les personnes atteintes par cette maladie. Il s'appuie sur une longue pratique d'intervention en institution clans le cadre d'accompagnements individuels ou familiaux et au cours de groupes d'activités sociothérapiques. Une première partie répertorie les facteurs supposés induire la maladie et aborde la maladie et ses répercussions pour le malade. Les compétences affectives persistantes, malgré la maladie, amènent à s'interroger sur la question générale des bases affectives de la vie psychique. A partir de là, les défaillances observées chez les malades d'Alzheimer permettent de faire progresser notre représentation du fonctionnement psychique général, tant normal que pathologique. L'observation clinique conduit, de plus, à poser la question de la communication implicite et celle de la fonction des symptômes. Cela concerne certes les malades, mais aussi par extension les relations de la vie quotidienne. Une seconde partie s'intéresse au problème du placement de ces personnes en institution. A partir de là, se pose la question du fonctionnement des institutions, la façon de l'améliorer et de concevoir des institutions spécifiques. Un éclairage est également apporté sur les petits groupes de sociothérapie contribuant à un soin relationnel renforcé. Ce travail sera apprécié de l'ensemble des intervenants en quête de repères pour exercer au quotidien dans le respect de la dignité de tous.
L'objet de cet ouvrage est de comprendre que celui qui souffre de problèmes dits psychopathologiques n'est en rien un "anormal" mais quelqu'un qui, plus qu'un autre submergé par un flot d'excitations (d'émotions) se protège spontanément et involontairement comme il peut. Le risque de désignation et d'exclusion est fréquent, consistant à qualifier de fou celui qui nous affole ou de confus celui qui nous rend confus... Là se situe la nécessité thérapeutique, cela suppose des connaissances ou, tout au moins, de pouvoir disposer d'hypothèses opérantes. Cet ouvrage fournit des repères permettant de dédramatiser la psychopathologie et ainsi d'offrir à ceux qui en souffrent (les patients et leurs proches) une approche moins traumatique. Il apporte des clés aux soignants en aidant à aborder l'irrationnel des conduites, des propos et des ressentis, en le réintégrant dans une logique nécessaire pour protéger leur propre capacité de penser et leur intégrité émotionnelle. Il redonne du sens aux actes à poser dans le quotidien de l'accompagnement.
Croire en soi, c'est être capable de transformer ses faiblesses en atouts et affronter ainsi l'avenir avec plus de sérénité. C'est se sentir utile, développer des projets afin de se construire une confiance authentique, profonde et durable. Ce sentiment se développe dès le plus jeune âge dans le cercle familial puis à travers les relations sociales de l'enfant. C'est en effet grâce au regard des autres que se construit la confiance en soi. Oser aborder le sujet à l'école est un point fondamental. A l'école, les enseignants peuvent aider leurs élèves à accroître leur confiance en eux puisqu'elle relève de la capacité. L'école a les moyens d'aider tous ces élèves, qui pour diverses raisons, n'osent pas se lancer seuls dans les apprentissages ou bien seulement après avoir validé leurs procédures. Etre sûr pour ne pas se tromper, ne pas échouer. Cet ouvrage propose des pistes de travail pratiques afin de permettre à tous les élèves d'accroître leur confiance en eux. Une importance toute particulière est accordée aux élèves qui ont des difficultés à l'école et qui ne croient plus en eux, ni en leur école, mais également aux élèves qui réussissent (ne les oublions pas !) mais qui, à certains moments, éprouvent malgré tout quelques doutes avant d'effectuer un travail.
Chaque année, on estime qu'environ 10 000 bébés meurent avant de naître. Une mort foetale in utero ou une interruption médicale de grossesse suite au diagnostic d'une malformation incurable conduisent alors les parents à traverser l'épreuve du deuil périnatal. Parents et professionnels de santé réfléchissent ensemble, depuis des années, à l'amélioration de l'accompagnement de ce deuil tout particulier, dont la traversée peut être facilitée par une prise en charge spécifique à chacune de ses étapes, de l'annonce du diagnostic jusqu'à la naissance de l'enfant suivant. Au travers d'entretiens, cet ouvrage relaie les échanges de Cécile de Clermont, ancienne présidente de l'association Petite Emilie et maman concernée par le deuil périnatal, avec des professionnels de santé (gynécologue-obstétricien, sage-femme, psychologue, etc) sur leurs expériences d'accompagnement, leurs difficultés, leurs doutes, leurs ressentis et leurs émotions. Pour qu'ils soient partagés avec le plus grand nombre et que chacun puisse s'interroger sur ses pratiques et les faire évoluer. Et pour que les parents mettent du sens à l'histoire insensée qu'est la perte d'un bébé mort avant de naître. Petite Emilie est une association qui, depuis 2003, accompagne des parents confrontés à un deuil périnatal. De l'annonce du diagnostic à la naissance de l'enfant suivant, via son forum Internet et l'animation de groupes d'entraide, ce sont plus de 3 000 familles qui ont été accompagnées. L'association s'adresse également aux professionnels de santé, à travers notamment des formations en maternité et en écoles de sages femmes, et sa présence dans les congrès de médecine périnatale.
Un monde du travail toujours plus sélectif laisse souvent sur la touche les jeunes que la vie, en raison de difficultés ou d'échecs répétés, a rendus plus vulnérables. Comment, dès lors, les aider à mobiliser leurs ressources pour qu'ils reprennent confiance en eux et croient, à nouveau, en la possibilité d'apprendre un métier ? Un accompagnement individualisé peut, en fait, contribuer à les soutenir dans la définition et la concrétisation d'un projet de vie. Cet ouvrage est le résultat d'une étude effectuée en Suisse romande auprès de travailleurs sociaux spécialisés dans le domaine de l'insertion sociale et professionnelle. Il recense une quarantaine d'outils utilisés en entretien, ainsi que des propositions de résolution de situations concrètes illustrant les difficultés que rencontrent ces jeunes. Ces différents éléments sont ensuite discutés afin de mieux comprendre les caractéristiques de cette forme d'intervention. Les professionnels actifs dans l'insertion des jeunes adultes trouveront dans ce livre matière à alimenter leur réflexion sur leur propre pratique. Il s'adresse, plus généralement, à toute personne concernée par cette question sociale.
Puis-je vous parler ?..." "Vous avez un peu de temps ?" ... Parler, se dire, est vital pour chacun. On ne se trouve vraiment qu'en parlant à un autre. Parler suppose donc d'être accueilli par quelqu'un qui se rend compte de ce qu'écouter veut dire. Ecouter, c'est se taire, ne pas juger, c'est accepter l'autre tel qu'il est, comme il est, différent de soi, sans pourtant se renier soi-même. C'est permettre à l'autre d'aller aussi loin qu'il veut, qu'il peut, dans l'expression de ce qu'il vit. Intervenir ? Oui, mais comment ? L'écoute ne s'improvise pas. Elle exige d'être réfléchie, travaillée, sans quoi l'autre très vite de parler retombe dans le silence. L'écoute est sans prix pour celui qui la pratique comme pour celui qui en bénéficie. Elle ouvre sur une richesse autre, sur le plaisir de l'échange, de la rencontre.