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Traités 42-44. Sur les genres de l'être, I, II et III
PLOTIN
FLAMMARION
15,00 €
Épuisé
EAN :9782081450813
Né en Egypte au début du IIIe siècle de notre ère, Plotin s'installe à Rome en 246, en terre stoïcienne, pour y enseigner les principes d'une philosophie platonicienne et y inaugurer la tradition qu'on dit aujourd'hui "néoplatonicienne". De 254 jusqu'à la veille de sa mort, en 270, Plotin rédige un ensemble de textes que son disciple Porphyre éditera vers l'année 300 en les distribuant en six "neuvaines": les Ennéades. Dans ces traités, Plotin se propose de guider l'âme de son lecteur sur le chemin d'une ascèse qui doit la conduire vers son principe, "l'Intellect", et lui permettre alors de percevoir, pour s'y unir, le principe de toutes choses qu'est "l'Un". La présente collection regroupe, en 9 volumes, les 54 traités de Plotin, traduits et présentés dans l'ordre chronologique qui fut celui de leur rédaction.
Né en Egypte au début du IIIe siècle après J-C, Plotin s'installe à Rome en 246, en terre stoïcienne, pour y enseigner les principes d'une philosophie platonicienne et y inaugurer la tradition qu'on dit aujourd'hui néoplatonicienne. De 254 jusqu'à la veille de sa mort, en 270, Plotin rédige un ensemble de textes que son disciple Porphyre éditera vers l'année 300 en les distribuant en cinquante-quatre traités, regroupés en six neuvaines : les Ennéades. Dans ces traités, Plotin se propose de guider l'âme de son lecteur sur le chemin d'une ascèse qui doit la conduire vers son principe, l'Intellect et lui permettre alors de percevoir, pour s'y unir, le principe de toutes choses qu'est l'Un. La présente collection regroupera, en neuf volumes, les cinquante-quatre traités de Plotin, traduits et présentés dans l'ordre chronologique qui fut celui de leur rédaction.
L'histoire de la philosophie a toujours vu en Plotin un métaphysicien. Porphyre ne dit-il pas de son maître qu'il connaissait parfaitement la géométrie, l'arithmétique, la mécanique, l'optique et la musique, mais qu'il n'était pas enclin à approfondir davantage ces disciplines ? Ce peu de goût pour les mathématiques et la physique n'a pourtant pas empêché Plotin de rédiger quelques traités exclusivement consacrés à des questions de physique et de cosmologie, traités qui furent les grands oubliés des études néoplatoniciennes. Parmi ceux-ci, le traité Sur le ciel est d'une importance capitale aussi bien en raison du sujet qu'il aborde que du débat philosophique qu'il engage avec la tradition. La vision plotinienne du monde et du ciel doit en effet trouver sa place au sein des théories cosmologiques dominantes à son époque celles transmises par le Timée de Platon, le De Caelo d'Aristote, et la vision stoïcienne de l'univers. Il va sans dire que Plotin se veut un exégète des doctrines platoniciennes, mais le présent traité montre peut-être plus que tout autre la difficile cohabitation de l'indépendance d'esprit et de la fidélité aux textes du maître. Ce qui se présente comme une exégèse du Timée devient en fait une " trahison " des enseignements qui y sont contenus. Le traité II, 1 (40) fut le théâtre d'une rébellion, celle d'un interprète platonicien qui tente de lire dans le Timée, une théorie qui ne s'y trouve pas.
Né en Égypte au début du nie siècle apr. J.-C., Plotin s'installe à Rome en 246, en terre stoïcienne, pour y enseigner les principes d'une philosophie platonicienne et y inaugurer la tradition qu'on dit aujourd'hui « néoplatonicienne ». De 254 jusqu'à la veille de sa mort, en 270, Plotin rédige un ensemble de textes que son disciple Porphyre éditera vers l'année 300 en les distribuant en cinquante-quatre traités, regroupés en six « neuvaines »: les Ennéades. Dans ces traités, Plotin se propose de guider l'âme de son lecteur sur le chemin d'une ascèse qui doit la conduire vers son principe, «l'Intellect » et lui permettre alors de percevoir, pour s'y unir, le principe de toutes choses qu'est « l'Un ». La présente collection regroupera, en neuf volumes, les cinquante-quatre traités de Plotin, traduits et présentés dans l'ordre chronologique qui fut celui de leur rédaction.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)