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Banques centrales et stabilité financière
Plihon Dominique, Collectif , Betbèze Jean-Paul, B
DOC FRANCAISE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782110085948
Face à la crise, les banques centrales ont assoupli généreusement les conditions de refinancement des banques et déployé une batterie de mesures non conventionnelles. Selon toute vraisemblance, elles ont ainsi évité aux principales économies mondiales de basculer dans une déflation similaire à celle des années trente. Cela étant, leur responsabilité dans le déclenchement de la crise n'en est pas moins débattue. Il en ressort qu'elles n'ont pas accordé une attention suffisante à la stabilité financière et qu'il leur faut à cet égard tirer les leçons de la crise. Une réflexion est depuis lors engagée sur l'évolution des missions des banques centrales et, tout particulièrement, sur le rôle qu'elles ont à jouer dans la politique de stabilité financière. Ce rapport entend y contribuer. Il s'appuie sur une enquête à laquelle ont répondu des économistes et des banquiers centraux du monde entier, et qui permet de recenser les différentes opinions. Partant de cette enquête, deux lectures sont proposées. Les deux s'accordent sur la nécessité d'une articulation entre la politique monétaire et la politique de stabilité financière globale dite macro-prudentielle. Mais elles divergent quant aux modalités de cette articulation. La première plaide pour le maintien d'une séparation entre politique monétaire et politique macro-prudentielle. La seconde défend au contraire une coordination de la politique monétaire et de la politique macro-prudentielle au sein de la Banque centrale. Ce rapport s'accompagne d'un grand nombre de recommandations, ainsi que de compléments réalisés par Michel Aglietta, Charles Goodhart et Tommaso Padoa-Schioppa, à la mémoire duquel ce rapport est dédié.
Face à l'ampleur de la crise, les banques centrales ont fort à faire. Bien plus qu'elles n'auraient pu l'imaginer avant, lorsqu'elles n'avaient d'yeux que pour l'inflation. Pas question pour elles, avant la crise, de contrer une bulle sur le marché de l'immobilier ou des actions. Guère plus d'attention n était portée à l'évolution du crédit tant que cela n'augmentait pas l'inflation. Les banques centrales s'estimaient de toute façon capables d'éteindre l'incendie après coup! Aujourd'hui, l'incendie est bel et bien là. Et s'il est évidemment souhaitable que les banques centrales réussissent à l'éteindre, il convient de s'interroger sur ce qui va devoir changer après cela. Si les banques centrales parviennent à tirer les leçons de la crise (il faudra pour cela que la crise ait cessé), quelles devront être leurs missions? C est à cette question que s'intéresse cet ouvrage sur la base du rapport du Conseil d'analyse économique « Banques centrales et stabilité financière » présenté à Christine Lagarde en mars 2011 et de l'enquête qui avait été réalisée dans ce cadre auprès de banquiers centraux et d'économistes du monde entier.
Pose la question de l'insuffisance d'épargne mondiale, souvent évoquée comme la cause majeure de la croissance lente : apports de l'unification monétaire de l'Europe, des systèmes de retraite, des politiques fiscales.
Résumé : Depuis les années 1980, le capitalisme connaît une profonde mutation, attribuée en général à la montée en puissance de la finance, devenue force planétaire, et aux nouvelles technologies, qui ont fait entrer les économies industrielles dans la " société de la connaissance ". Pour beaucoup, ce nouveau capitalisme devait profiter à tous ; une vision optimiste brutalement démentie par la crise de 2007-2008. Car les nouvelles technologies favorisent la circulation des idées et de l'information, mais de manière très inégale selon les pays, contribuant à creuser les écarts. Quant à la finance moderne, si elle facilite le développement d'innovations technologiques telles qu'Internet, elle est aussi à l'origine de l'instabilité de nos économies. Dans cet essai, El Mouhoub Mouhoud et Dominique Plihon montrent ainsi ce que les crises doivent à la contradiction majeure entre l'impatience des financiers et l'horizon long de l'accumulation des connaissances. Et ils proposent une vision originale du capitalisme mondialisé : loin d'un " monde plat " mettant en relation les territoires et les travailleurs grâce aux nouvelles technologies de l'information, ce dernier se caractérise toujours plus par l'accaparement des connaissances et des ressources au profit d'une minorité de régions et d'acteurs. D'où un appauvrissement paradoxal des connaissances et de leur diffusion. Les auteurs explorent alors les conditions d'une alternative pour l'après-crise.
Ce livre court, destiné à des étudiants et à des citoyens curieux, se veut pédagogique. Il cherche à traiter d'une manière claire et rigoureuse des questions fondamentales posées par la monnaie dans notre économie. Qu'est-ce que la monnaie? Pour quelles raisons les agents économiques cherchent-ils à la détenir? Comment et par qui est-elle créée? Quel est son râle aujourd'hui? Quelles formes prend-elle dans les systèmes financiers modernes? Comment s'établissent les relations entre les monnaies dans l'économie mondiale? Quelle est la portée de la création de l'euro et de la montée en puissance du yuan? Quels sont les objectifs et les instruments de la politique monétaire? Comment celle-ci a-t-elle évolué à la suite du processus de globalisation financière et de la crise financière? Comment est-elle organisée dans la zone euro? Comment les missions de la Banque centrale européenne ont-elles évolué à la suite de la crise de l'euro? Autant de questions auxquelles ce Repères apporte des réponses.
L'épreuve de questions sociales est présente notamment aux concours d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale, d'attaché d'administration hospitalière et à celui des IRA (en 2019). Les candidats doivent maîtriser les notions de base de cette vaste matière, en connaître les grands enjeux et être à même de mesurer l'efficacité des politiques publiques. Candidats et étudiants trouveront dans cet ouvrage l'intégralité du programme de questions sociales : la protection sociale et la politique de santé, le rôle des collectivités, l'emploi, la cohésion sociale et la lutte contre les inégalités, les évolutions au sein du monde du travail. Cette nouvelle édition, riche en données actualisées, fournit aussi les éléments nécessaires à une analyse des interventions publiques dans ces domaines. Ce manuel constitue l'outil de travail indispensable pour acquérir les connaissances et préparer au mieux l'épreuve de questions sociales.