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Bandoulière
Plaisant Alain
PUBLIBOOK
15,65 €
Épuisé
EAN :9782342042207
Bandoulière, un mot qui chante plus qu'il ne parle, pour célébrer les maquisards, francs-tireurs et autres déserteurs de la pensée unique et du libéralisme le plus outrancier. Ceux qui dans les lisières, les friches ou les contre-allées, appellent de leurs mots, de leurs images à un monde debout, sorti de sa gangue. Cinq nouvelles proposées comme un appel d'air, un signe de connivence, une déclaration d'intention. Donner à entendre la parole des sans-grades, des invisibles, ces fantassins du petit matin, trop souvent réduits à une variable d'ajustement ou à une courbe de productivité. Bandoulière, parce-que: " À l'école de la poésie, on n'apprend pas, on se bat ."(Léo Ferré) " Tous les mots, brisés d'un coup, tombent à terre avec un bruit de corps mou qui chute. Je les assemble en désordre et les fourre vite fait dans ma poche. Aussitôt ils se regroupent "ÉCRIRE C'EST UN DUEL" ". Je souris en les regardant, hébété, vidé, puis je retourne me coucher. Le travail ordinaire, aliénant et subalterne attendra. Au bout de quelques secondes, je m'endors enfin. "
Les mots voyagent, sont empruntés, adoptés. Certains tombent en désuétude. D'autres apparaissent et deviennent d'usage courant, comme "banlieues", "bienveillance", innovation" ou "vivre-ensemble". Des mots que chacun emploie, entend ou lit chaque jour. Des mots banals, qui ne fâchent pas. Pourtant les mots ne sont ni anodins, ni innocents. Certains pourraient fâcher, si l'on se posait les questions suivantes : disent-ils ce que la chose est ? Ce que l'on croit qu'elle est ? Ce que l'on veut qu'elle soit ? ou ce que l'on fait croire qu'elle est ? Le Petit Abécédaire pour s'entendre apportera, nous l'espérons, quelques réponses à ces questions : c'est un voyage à l'écoute des mots, de leur histoire et de leurs usages, pour entendre ce qu'ils disent aujourd'hui en sourdine, quand leur sens est détourné, quand ils servent à taire plus qu'à dire, ou à faire taire, souvent à notre insu. Ecoutons-les. Pour bien s'entendre.
Un ouvrage à la portée des débutants qui souhaitent peindre de jolis décors sur des objets en métal, à partir de techniques simples et de motifs originaux. Les bases de la technique sont expliquées en détail et illustrées pas à pas, depuis la préparation du support et le report du dessin jusqu'à l'utilisation du diviseur ou le travail des ombres et des lumières, essentiels à la beauté de vos décors. Sur des supports adaptés à tous les budgets et faciles à trouver, objets neufs ou de récupération (bouteilles de sirop, cafetières, casseroles, arrosoirs, etc.), vous créerez vos premiers décors à partir de motifs simples et colorés : animaux, personnages, bâtiments, gâteaux... Pour chacune des 12 réalisations, un pas à pas détaillé vous guide à chaque étape du travail. Des propositions de variantes du motif multiplient les idées et facilitent la création d'autres décors.
Il était, à force d'abnégation et de tristesse silencieuse, devenu malgré lui cette âme meurtrie, mais debout, vivante et déterminée, fière de sa solitude, qui n'attend rien, ni personne, libre, sauvage et à jamais inconsolée. "
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...