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Mots à maux. Petit Abécédaire pour s'entendre
Plaisant Baptiste ; Surgers Anne
BOOKS ON DEMAND
15,00 €
Épuisé
EAN :9782322404971
Les mots voyagent, sont empruntés, adoptés. Certains tombent en désuétude. D'autres apparaissent et deviennent d'usage courant, comme "banlieues", "bienveillance", innovation" ou "vivre-ensemble". Des mots que chacun emploie, entend ou lit chaque jour. Des mots banals, qui ne fâchent pas. Pourtant les mots ne sont ni anodins, ni innocents. Certains pourraient fâcher, si l'on se posait les questions suivantes : disent-ils ce que la chose est ? Ce que l'on croit qu'elle est ? Ce que l'on veut qu'elle soit ? ou ce que l'on fait croire qu'elle est ? Le Petit Abécédaire pour s'entendre apportera, nous l'espérons, quelques réponses à ces questions : c'est un voyage à l'écoute des mots, de leur histoire et de leurs usages, pour entendre ce qu'ils disent aujourd'hui en sourdine, quand leur sens est détourné, quand ils servent à taire plus qu'à dire, ou à faire taire, souvent à notre insu. Ecoutons-les. Pour bien s'entendre.
Reflet de l'harmonie entre l'homme et la nature, le jardin a nourri les imaginaires dès la haute Antiquité. Cette anthologie illustrée réunissant 120 extraits littéraires nous invite à vagabonder dans ce lieu de culture et de poésie.
Un classique accessible en droit de la propriété industrielle Réédition d'un classique de Marcel Plaisant en droit de la propriété industrielle publié chez Sirey en 1949. Ce Traité est un témoignage exceptionnel, un jalon de l'histoire du droit international de la propriété industrielle. Son auteur, Marcel Plaisant, fut impliqué dans toutes les conférences de révision des conventions sur la propriété industrielle de la conférence de Washington en 1911 à celle de Lisbonne en 1958. Concentré d'un demi-siècle d'expérience diplomatique, ce Traité est le " maître-ouvrage " de son auteur " où nous pouvons le mieux prendre une vue générale de ses conceptions personnelles en cette matière ". Il y expose les disputes et les évolutions qui ont entouré la propriété industrielle pendant la première moitié du XXe siècle et qui éclairent, pour nombre d'entre elles, le droit positif de la matière.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".