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La voix de Pistoletto. Entretiens
Pistoletto Michelangelo ; Elkann Alain ; Bameule M
ACTES SUD
24,99 €
Épuisé
EAN :9782330036522
Présentation de l'éditeur Cet ouvrage d'entretiens prend la structure d'une interview biographique presque intime, où l'on découvre l'homme Michelangelo derrière le maître Pistoletto. Au gré des révélations de son enfance, son quotidien, sa relation à ses proches, ses modes d'expression et son univers, transparaît ce qui a forgé son regard, façonné le créateur, sa réflexion et son engagement. Une peinture de la cosmogonie de Michelangelo Pistoletto révélée par sa réalité très simplement humaine : une sorte de "biographie povera" au style direct, sans concession, aux réponses étonnantes de sincérité qui ne s'encombrent d'aucune pudeur ni de mise en scène. Son parcours traverse l'histoire de l'Italie depuis la Seconde Guerre mondiale, l'histoire de l'art depuis l'après-guerre, fourmillant de références aux maîtres, d'anecdotes avec les acteurs de l'art moderne et contemporain et, bien entendu, des protagonistes et de l'aventure de l'Arte povera. On comprend entre autres sa relation à la religion, au territoire, au monde de l'art, à la société, de même que la nécessaire responsabilité de l'artiste. Une nouvelle lumière est jetée sur sa trajectoire, son environnement et son oeuvre, s'exprimant à travers le miroir, le dépouillement, l'implication personnelle au service de valeurs laïques et universelles... jusqu'à la création de la fondation Cittadellarte. Une vie d'artiste faite laboratoire. Après Le Troisième Paradis (2011) et Omnithéisme et démocratie (2013), La Voix de Pistoletto est à ce monde atteint de surdité ce que le miroir est à l'obscurantisme. Elle vient entièrement porter l'expression politique et philosophique d'un certain regard que Michelangelo Pistoletto a élaboré, raffiné par son sens de la responsabilité et son rôle d'artiste dans la transformation de la société bien au-delà du terrain de l'art.
Le Troisième Paradis est l?expression politique d?un artiste engagé. En cela, cet ouvrage, nourri d?idéaux et de représentations artistiques, se situe au carrefour entre ?essai? et ?beau livre?. Artiste humaniste, Michelangelo Pistoletto développe une ?uvre en constante évolu-tion, dont les Tableaux-miroirs constituent la base de la production artistique et de la réflexion théorique. Il s?est notamment rendu célèbre en participant, dans les années 1960 en Italie, à la fondation du mouvement Arte Povera.Fondé originellement sur une démarche artistique, son parcours l?a conduit à des problématiques sociétales et environnementales qu?il aborde d?une manière systémique. Pour ce faire, il mobilise les outils et concepts qu?il a forgés, en étendant son action au-delà des frontières conventionnelles du monde de l?art. Illustration de son engagement, la fondation qu?il a créée ? Cittadellarte ? est un véritable laboratoire formé d?experts et de chercheurs représentant tous les domaines de la société. Elle est destinée à replacer l?art au c?ur de la ?fabrique sociale? et à dessiner une géographie de la transformation opérative au niveau local. C?est dans cet esprit qu?est née l?initiative de Troisième Paradis: conçue comme un symbole pour nous guider, elle se veut ouverte sur le futur d?une humanité nouvelle, réconciliant les pôles Nature et Artifice. Pour cela, l?auteur développe une vision organique de la croissance, porte un regard scientifique sur ses enjeux et compare l?organisation socioéconomique avec les systèmes observésdans la nature. Sa perspective reflète ainsi une autre optique de la liberté, de l?engagement et du partage: une dimension de la politique vue comme participative et une ?transformation responsable de la société à travers la fonction génératrice de l?art?. Son but est essentiellement d?offrir une dynamique de changement de ce ?jardin planétaire? pour lequel, selon son propre jugement, chacun est invité à participer librement afin d??uvrer au vivre ensemble.?Le Troisième Paradis s?inscrit dans le cadre et les expériences mûries à Cittadellarte, et en devient la vision programmatique.? En ce sens, il constitue une base conceptuelle d?Evento 2011 (6-16 octobre), la biennale de création contemporaine de Bordeaux, ayant pour thème central la ville, dont Pistoletto assurera la direction artistique.Cette publication est un événement tant par la rareté des interventions de son auteur en France que par l?ampleur sociale de son engagement artistique. Au cours de l?été 2004, simultanément à la parution de L?Homme noir chez Actes Sud et l?exposition ?Réflexions? dédiée à son ?uvre dans la chapelle Saint-Martin du Méjan, il avait participé avec une trentaine d?artistes et auteurs aux Rencontres littéraires méditerranéennes d?Arles sur le thème ?Aimer les différences?, organisées par l?association du Méjan en collaboration avec Cittadellarte.
Charles Péguy : socialiste athée puis écrivain chrétien. Ou plutôt faudrait-il écrire socialiste athée et écrivain chrétien, tant le "puis" marque une révolution à laquelle Péguy ne pourrait souscrire. Il faut éviter le terme de "conversion" si l'on veut rendre compte avec finesse du tracé atypique de cette vie intense, fauchée aux premières heures de la Grande Guerre. De fait, c'est moins une révolution qu'une croissance organique qui a conduit Péguy du militantisme athée à la foi chrétienne. Au principe de cette croissance, il y a ce que Daniel Halévy – contemporain et ami de Péguy – nomme le risque. " Chaque âme a son signe distinctif qui marque sa vie, sa sainteté si elle est sainte, écrit-il. Pour l'une, c'est la charité : elle veut toujours donner ; pour telle autre c'est la pauvreté : elle ne se sent jamais assez dénuée. La marque de l'âme de Péguy, son génie, c'est son risque : il ne se croit jamais assez exposé. " Ce risque a fait l'unité de la vie de Charles Péguy. Un risque qui l'a dépouillé de nombreuses sécurités sociales, professionnelles, affectives et spirituelles. Mais un risque qui lui a donné sa stature. Notre propos n'est pas de spéculer sur la sainteté de Péguy. Mais plutôt de relire le fil de sa vie pour en dégager la cohérence. Il s'agit pour cela de s'attarder sur ses premières années orléanaises, essentielles.
Résumé : " J'ai acheté à Catania, le 15 décembre 1969, un bloc-notes de 365 pages, autant qu'il y a de jours dans l'année, relié dans une peau marron sur laquelle est gravé en lettres d'or : " V.I.P. ", je l'ai payé six mille lires. Je me suis fixé de remplir les 365 pages en un mois sans repentirs, c'est-à-dire d'arriver tout de suite à la version définitive. Le besoin d'écrire un livre est né des circonstances, tout comme est née chacune de mes ?uvres et les autres actions que j'ai pu faire. Les raisons et les motifs de ce livre font partie du texte même. Le livre, celui qui l'écrit et celui qui le lit sont des cordes sensibles de cet instrument. On pourrait dire qu'il s'agit d'une histoire à trois protagonistes, un écrivain, un livre et un lecteur, auxquels de nombreux personnages viennent se mêler : la poésie, l'art, l'économie, la folie, la prose, le système nerveux, le rythme, la surprise, comme dans une véritable ?uvre littéraire... "
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.