
DES SOINS QUI TUENT ? : POUR DES AINES PLUS AUTONOMES EN MAISON DE REPOS
Pire Danielle
COULEUR LIVRES
13,18 €
Épuisé
EAN :
9782870034514
| Date de parution | 28/08/2006 |
|---|---|
| Poids | 200g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782870034514 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782870034514 |
|---|---|
| Titre | DES SOINS QUI TUENT ? : POUR DES AINES PLUS AUTONOMES EN MAISON DE REPOS |
| Auteur | Pire Danielle |
| Editeur | COULEUR LIVRES |
| Largeur | 0 |
| Poids | 200 |
| Date de parution | 20060828 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'otium du peuple. A la reconquête du temps libre
Pire Jean-MiguelRésumé : Jugé indispensable par les Grecs, puis par les Romains, remis en avant par Michel Foucault et la notion de " souci de soi ", l'otium, ce temps nécessaire à la réflexion sur le monde et sur soi si nécessaire en ces périodes de grande confusion, paraît plus actuel que jamais. Aujourd'hui, tout s'accélère et nous agrippe dans un rythme devenu fou. Le temps de la réflexion est le grand sacrifié de ce nouveau chaos. Jugé avec les critères de la productivité, il passe pour un luxe inutile. Nous le vaporisons donc allègrement dans les interminables séances de scrolling qui vampirisent nos loisirs. Addicts au shoot émotionnel des écrans, nous dépensons désormais sans compter notre temps de cerveau disponible. Comment nous désintoxiquer de ce nouvel opium ? Comment refaire du temps libre un havre où, à nouveau, réfléchir, imaginer, contempler, comprendre ? Décisives pour notre autonomie, ces facultés ne doivent plus être la part superflue de l'existence. Loin d'être réduit, comme souvent, à l'oisiveté, le loisir pourrait ainsi se refonder sur l'otium - le " loisir fécond " que la pensée antique hissait au sommet des activités humaines. Prodigieux espace d'invention existentielle, ce temps libéré des urgences et des calculs, permettait à ses bénéficiaires la quête du for intérieur, de la sagesse, du bien commun. Le moment semble venu de nous réapproprier cet usage émancipateur et responsable du temps libre. Révélant sa profonde actualité, Bourdieu considérait le loisir fécond comme une possibilité anthropologique universelle et, Foucault, comme l'outil d'un souci de soi soucieux d'autrui. Longtemps réservé à quelques-uns, l'otium pourrait bien être le mot capable de traduire ce désir éperdu de durée et de profondeur qui saisit parfois nos errances digitales. Après des siècles d'oubli, il pourrait enfin devenir l'otium de tous, l'otium du peuple.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Otium. Art, éducation, démocratie
Pire Jean-Miguel ; Loisy Jean deDans l'antiquité, l'otium était considéré comme l'un des moments les plus désirables de l'existence. Libéré des tâches vitales, affranchis des préjugés, des croyances et des intérêts, les hommes libres pouvaient s'y livrer à la culture du for intérieur, du goût, du jugement, à la quête désintéressée du sens, de la beauté, des valeurs, de la vérité. Cette part d'humanité menacée par l'injonction d'efficacité que nous impose le marché, peut être précisément désignée par l'otium. Loin de toute nostalgie, il s'agit d'éclairer les sources d'une liberté et d'une créativité aujourd'hui compromises par l'hégémonie du marché. Il s'agit aussi d'identifier la responsabilité de l'État démocratique dans l'accès de tous à ce loisir studieux et émancipateur.4e de couverture : Le négoce envahit désormais nos vies. Converties en "temps de cerveau disponible", la rêverie, l'étude, la contemplation gratuites n'ont plus guère de place dans un univers entièrement marchandisé. Nous comprenons que cette mutation altère une part précieuse de notre existence mais nous peinons à la nommer. D'origine latine, le mot "négoce" vient de necotium, c'est-à-dire la négation du loisir. Dans l'Antiquité, le loisir était pourtant considéré comme l'un des moments les plus désirables et les plus vertueux de la vie. Affranchis des tâches élémentaires, des préjugés, des croyances, des intérêts, les citoyens pouvaient se dédier à la quête du sens, de la beauté, de la sagesse. Notamment grâce à l'otium studieux, ils jouissaient du plus haut degré d'autonomie et de désintéressement jamais inventé. Plus tard, au lieu de s'étendre à tous, l'otium se vit dénigré par la morale dominante qui le considérait improductif. En revanche, pour une minorité, il restait indissociable de la vraie liberté et de tout projet démocratiqueRevisitant cette histoire méconnue, Jean-Miguel Pire montre combien la redécouverte du loisir studieux peut nous émanciper. Il se demande comment la République peut aider chacun à jouir enfin d'un otium fécond pour lui-même et pour sa contribution au bien commun. Longtemps jugée futile au pays de Descartes, l'éducation artistique représente ici la meilleure des initiations : inutile, incalculable, irréductible, l'art n'est-il pas "ce qu'il y a de plus réel, la plus austère école de la vie, et le vrai jugement dernier" comme l'écrivit Proust ?Notes Biographiques : Sociologue et historien, chercheur à l'EPHE, spécialiste des politiques d'éducation artistique et d'histoire du libéralisme, Jean-Miguel Pire a également été rapporteur général du Haut Conseil de l'éducation artistique et culturelle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Musée indiscipliné. Enjeux républicains de la transmission artistique
Pire Jean-MiguelLa vérité suprême de la vie est dans l'art", écrit Proust. Au pays de Descartes, une telle idée demeure assez méprisée. Le positivisme radical du XIXe siècle a réduit au supplément d'âme tout ce qui s'écarte de la science. Les oeuvres d'art sont pourtant essentielles dans la quête du sens, des valeurs et de la liberté. De Condorcet à Malraux, la République considère d'ailleurs leur transmission comme une obligation majeure. L'accès de chacun à l'art y représente une condition de la citoyenneté. Legs de 1789, le musée incarne particulièrement ce lien entre l'art et la démocratie. Alors que dominent aujourd'hui la dématérialisation, le marché et l'atomisation des individus, il perpétue les conditions d'une rencontre authentique avec les oeuvres. S'il consent à se montrer plus contributif, plus indiscipliné, s'il renoue avec ses origines révolutionnaires, ce lieu vital pourra devenir un fab lab de la démocratie. Les textes réunis ici éclairent, notamment au prisme du musée, la place de l'art dans le projet ontologique et axiologique de la République. Telle sera l'ambition de cette nouvelle collection : comprendre comment la politique culturelle contribue à l'édification du sens et des valeurs, comment elle peut devenir une politique de l'esprit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Logiques et écritures de la négation
MICHAUX GINETTE PIRERésumé : En articulant les problématiques de la subjectivité et du langage à celle de la négation originaire, Freud a mis en lumière une dimension constitutive de toute énonciation, notamment littéraire. Si cette découverte a été prise en compte par les théoriciens de la littérature (comme en témoigne par exemple l'association, aujourd'hui stéréotypée, entre écriture et négativité), ceux-ci n'ont pas pour autant mesuré toute la complexité de l'apport freudien. Car Freud distingue en fait plusieurs logiques de la négation, qui définissent chacune un rapport précis du sujet au langage n'est-on pas tenu, dès lors, d'admettre que le geste de l'écriture, entendue comme énonciation singulière, peut relever de différents modes d'appropriation du langage ? Il y a là un point opaque du discours contemporain sur la littérature, que les auteurs du présent ouvrage interrogent à un double niveau. D'une part, parcourant les écrits de Freud, Lacan, Derrida et Blanchot, ils analysent les différentes fonctions conférées au concept de négation et leurs implications dans le champ de la théorie littéraire. D'autre part, au travers d'études spécifiques consacrées à Claudel, Baillon et Ponge, ils révèlent que diverses logiques de la négation régissent les écritures de ceux-ci, et démontrent, ce faisant, que la dimension de la négation peut reconduire au c?ur même de l'énonciation littéraire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 €
Du même éditeur
-
La mode belge. Tome 1, Wallonie et Bruxelles
Falesse Mireille ; Simon DanielPensé comme un outil destiné aux amateurs, aux étudiants, aux enseignants, aux professionnels du secteur, aux historiens de la mode, aux chercheurs dans le domaine de la mode, ce livre présente la " mode belge ", désormais reconnue internationalement. L'intérêt pour les créateurs belges, la belgitude et le " génie belge " semble être à son apogée. L'opportunité historique de ce livre s'appuie sur une évidence : les fondateurs et créateurs du mouvement sont toujours là et le temps passe... Depuis 1980, nous avons vu éclore des écoles de stylisme, à Bruxelles, Liège, Tournai, ... que ce soit La Cambre, la Haute école Francisco Ferrer, le Centre Ifapme (Château Massart) ou encore Saint-Luc. Cet ouvrage se donne aussi pour objectif de relier certains signes dispersés du secteur Wallonie-Bruxelles. Ce livre propose ainsi l'historique et les conditions d'émergence de la mode belge, ainsi que son avenir. Mais aussi, des fiches de référence consacrées aux personnalités représentatives du mouvement et des illustrations significativesÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
S'entraider par le récit pour agir dans un monde en transition
Ryckel Cécile deNos lendemains seront difficiles, voire dramatiques : dérèglement climatique, perte de la biodiversité, augmentation de la migration avec à sa suite la confrontation entre des peuples de cultures, de langues et de couleur de peau différentes... Nous sommes nombreuses et nombreux à être conscients des défis que nous devons relever. Mais en avons-nous la force ? La peur ne nous paralyse-t-elle pas, ne nous empêche-t-elle pas d'agir ? Il est urgent de se renforcer psychologiquement afin de devenir capables de modifier radicalement nos modes de vie. Si de nouvelles technologies nous aideront probablement à faire face aux soubresauts du monde, la plupart des chercheurs s'accordent pour affirmer que c'est d'abord nous-mêmes qu'il faut transformer. Cet ouvrage clair et accessible s'adresse à toutes personnes (travailleurs sociaux, responsables d'entreprises, psychologues, enseignants, parents, grands-parents, simples citoyens) engagées dans des mouvements de transition et désireuses de créer des réseaux de solidarité. Il propose des moyens pour se renforcer intérieurement par une pratique du récit qui favorise le développement des valeurs d'entraide et de solidarité indispensables pour rencontrer les enjeux de notre société.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €




