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Bref inventaire des murs dans le monde
Piot Cyrille
L'HARMATTAN
30,50 €
Épuisé
EAN :9782140204272
Les murs ne sont pas populaires. Ils enferment, ils séparent, ils oppressent, ils dérangent... Pourtant ils nous protègent et certains sont même parfois percés de portes. Depuis des temps immémoriaux, les hommes construisent des murs tout en les maudissant. Alors que l'on espérait l'avènement d'un village global, d'un monde sans frontières, l'époque actuelle voit au contraire les murs se multiplier au gré des événements notamment afin de lutter contre des flux migratoires devenus incontrôlables. Ces murs sont même parfois devenus immatériels afin de protéger nos créations informatiques. On doit créer des murs "végétaux" afin de lutter contre la désertification de certaines régions du globe. Le but de cet ouvrage est d'en dresser l'inventaire et de rappeler leur histoire, notre histoire.
Lyon fut la seule ville de province dans laquelle Martin Luther King donna une conférence lors de sa tournée européenne en mars 1966. Il était peut-être accompagné par un certain Alexandre Payot, un Français expatrié aux Etats-Unis qui participait au côté du leader charismatique à sa lutte contre la ségrégation raciale. Son rôle était modeste mais important. Le 29 mars 1966, c'est lui qui traduisait les propos de Martin Luther King lors du discours qu'il prononça à la Bourse de Travail de Lyon devant plus de 5 000 Lyonnais de bonne volonté, de toutes races et de toutes opinions. Vingt ans plus tard, le neveu d'Alexandre Payot, étudiant à l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon, prétexte la rédaction d'une thèse sur le Mouvement des droits civiques pour retrouver la trace de son oncle. Au fil de ses recherches, il découvrira la vérité sur cet "oncle d'Amérique" et surtout le véritable but de sa quête.
Les Kurdes, à partir de 2012, ont été aux avant-postes de la lutte contre les combattants de Daech en Syrie et en Irak. Trahi par les Alliés en 1923, opprimé depuis sur les terres morcelées du Kurdistan, ce peuple de 40 millions d'âmes a une nouvelle fois montré sa capacité à peser militairement dans le chaos de la guerre tout en ouvrant - au nord de l'Irak comme dans le Rojava syrien - des perspectives politiques favorables à la reconstruction d'une région meurtrie par des clivages nationaux, ethniques et confessionnels. Mais c'était avant une nouvelle trahison : celle des Etats-Unis et de la Russie, pour qui le sort de ces "damnés de la guerre" n'est qu'une carte à jouer parmi d'autres dans leur stratégie géopolitique. Nourri d'éléments de reportage, de témoignages et d'analyses d'experts, cet ouvrage décrypte la crise actuelle au Moyen-Orient au prisme des différentes communautés kurdes, écartelées entre quatre Etats : la Turquie, la Syrie, l'Iran et l'Irak. Alors que s'affirment la fin de l'hégémonie occidentale au Levant et l'émergence de nouvelles puissances régionales, l'auteur revient sur les principales étapes de l'histoire kurde pour expliquer pourquoi, depuis les accords Sykes-Picot en 1916, les guerres du Moyen-Orient ont toujours réactualisé la question kurde sans jamais offrir de réponse durable aux revendications de ce peuple sans droits et toujours orphelin d'Etat.
Photographies des Alpes à travers quatre massifs : Beaufortain, Bauges, Maurienne et Arve. Des paysages de montagne sous le soleil d'hiver et les brumes des hautes-vallées, les neiges et les ambiances pastorales. Ces épreuves sont réalisées à partir de film argentique. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année. Dieser erfolgreiche Kalender wurde dieses Jahr mit gleichen Bildern und aktualisiertem Kalendarium wiederveröffentlicht.
Né dans une famille juive de la République de Venise en 1749, Lorenzo Da Ponte se convertit au christianisme, devient prêtre puis se livre à la débauche, ce qui lui vaut d'être banni de Venise. Da Ponte est célèbre pour avoir écrit le texte des trois opéras les plus connus de Mozart: Les Noces de Figaro, Don Juan et Cosi fan Tutte. Il fut, à la fin du XVIIIe, le meilleur librettiste de Vienne, sa collaboration était recherchée par tous les compositeurs. C'est ainsi qu'il écrivit pour Mozart, Salieri, Martin y Soler et bien d'autres encore... Protégé par Joseph II, l'empereur d'Autriche, il dut partir de Vienne à la mort de celui-ci et s'exiler à Londres où il put reprendre son activité de librettiste pendant onze ans. Mêlé à une vaste escroquerie financière, il fut une nouvelle fois contraint à l'exil en Amérique. Là, il se fit épicier, professeur, distillateur, commerçant en gros, libraire. Il fut l'un des fondateurs de l'Université de Columbia et le promoteur de ce qui deviendra le Metropolitan Opera de New York. Il meurt à New York en 1838 à l'âge de 89 ans.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.