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Martin Luther King est bien mort le 4 avril 1968
Piot Cyrille
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343129419
Lyon fut la seule ville de province dans laquelle Martin Luther King donna une conférence lors de sa tournée européenne en mars 1966. Il était peut-être accompagné par un certain Alexandre Payot, un Français expatrié aux Etats-Unis qui participait au côté du leader charismatique à sa lutte contre la ségrégation raciale. Son rôle était modeste mais important. Le 29 mars 1966, c'est lui qui traduisait les propos de Martin Luther King lors du discours qu'il prononça à la Bourse de Travail de Lyon devant plus de 5 000 Lyonnais de bonne volonté, de toutes races et de toutes opinions. Vingt ans plus tard, le neveu d'Alexandre Payot, étudiant à l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon, prétexte la rédaction d'une thèse sur le Mouvement des droits civiques pour retrouver la trace de son oncle. Au fil de ses recherches, il découvrira la vérité sur cet "oncle d'Amérique" et surtout le véritable but de sa quête.
Photographies des Alpes à travers quatre massifs : Beaufortain, Bauges, Maurienne et Arve. Des paysages de montagne sous le soleil d'hiver et les brumes des hautes-vallées, les neiges et les ambiances pastorales. Ces épreuves sont réalisées à partir de film argentique. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année. Ce calendrier à succès a été réédité cette année avec les mêmes images et une grille calendaire mise à jour.
Des nouvelles, mais aussi des portraits... de Lyon et d'ailleurs ! Un livre sans début ni fin, comme un train qui n'aurait ni voiture de tête, ni voiture de queue. Mais un train qui roule et vous enlève pour un joli tour de la petite planète de l'auteur. Un voyage plein de surprises... Quitter Lyon pour aller nulle part, croiser Gene Vincent, le créateur du rock'n roll, un collabo, un pape couronné, un joueur de basket, un joueur de foot, Axel de Fersen, Madame Giscard d'Estaing, François Truffaut mais aussi Gérard Philipe, Niel Armstrong, Sacha Guitry et Bernard Madoff, le maître escroc, ainsi que des architectes des plus belles villes du monde : une foule d'aventures et de rencontres vous attendent si vous décidez de prendre le train de Cyrille Piot !
Résumé : Nombre d'architectes ont imaginé "la ville idéale". Bien peu sont parvenus à la réaliser. Cyrille Piot propose d'étudier quelques-unes de ces villes conçues puis bâties par ces architectes. Parmi les quelques exemples de ces réussites, il en a retenu quatre : - Lyon, dont un quartier fut dessiné dès 1899 par Tony Garnier dans le cadre de son vaste projet de Cité industrielle. Il ne s'agit donc pas d'une ville mais d'un quartier qui en a les dimensions, doté de centaines de logements (la fameuse Cité-jardin des Etats-Unis), d'un hôpital, d'un stade, d'abattoirs et d'écoles... - Le Havre, la ville reconstruite par Auguste Perret après sa destruction lors de la Seconde Guerre mondiale, - Washington et Pierre-Charles L'Enfant, l'architecte français qui dressa le plan de la future capitale des Etats-Unis dès 1789 à la demande de son premier président, Georges Washington, - enfin, Essaouira qui a été pensée puis construite à partir de 1766 sous la direction d'un autre architecte français, Théodore Cornut, un élève de Vauban, qui dessina le plan de cette ville dont le nom marocain se traduit par "la bien dessinée". Chacune de ces réalisations correspond à une volonté ou à une nécessité politique jointe à une intention architecturale remarquable.
Photographies des Alpes à travers quatre massifs : Beaufortain, Bauges, Maurienne et Arve. Des paysages de montagne sous le soleil d'hiver et les brumes des hautes-vallées, les neiges et les ambiances pastorales. Ces épreuves sont réalisées à partir de film argentique. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.