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Portrait du colonialiste. L'effet boomerang de sa violence et de ses destructions, Edition revue et
Piolat Jérémie ; Ly Grace ; Vernon Audrey
LIBRE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782490403301
Ce court essai part du constat dune disparition des pratiques culturelles populaires, notamment des chants et des danses dans le monde occidental, et plus particulièrement en France. En reprenant à son compte le titre du fameux livre dAlbert Memmi, Portrait du colonisé, Jérémie Piolat sinscrit dans cette tradition intellectuelle critique de la colonisation et de son héritage. A travers une succession de récits à cheval entre la philosophie et lanthropologie, Piolat dissèque les ravages contemporains de ladite colonisation comme de la figure de loccidentalisé, cet "être tissé de manques" , entravé par un passé mythifié. "Il appartient désormais à chacun de percevoir ce qui lui a été ôté et de quelle manière il pourrait commencer à retrouver ce dont il a été privé depuis si longtemps et qui le rend si indifférent face aux nouvelles menaces qui pèsent aujourdhui sur toute lhumanité". Edition augmentée dun avant-propos de lauteur et dune préface de Grace Ly.
Résumé : Les situations dans lesquelles les individus sont conduits à prendre des notes sont très fréquentes et variées, au point que cette activité peut paraître suffisamment familière pour que les "noteurs" croient savoir l'exercer efficacement. Toutefois, les lycéens et les étudiants ont tous ressenti des difficultés à maîtriser cet outil, rarement enseigné alors qu'il est indispensable à l'apprentissage des connaissances et à la réussite aux examens. De même, dans le monde du travail, sa maîtrise est fréquemment requise. Cet ouvrage propose à tout un chacun d'améliorer la pratique de la prise de notes, et d'en comprendre tous les ressorts.
Ce livre d'anthropologie s'appuie sur une longue expérience des milieux francophones de l'alphabétisation des migrants. Son objet n'est pourtant en rien le processus d'alphabétisation ou d'enseignement de la langue française à des migrants, mais bien la rencontre des imaginaires des deux groupes d'interlocuteurs principaux rencontrés par J. Piolat : les enseignants, majoritairement euro-descendants, et les migrants de première génération, en majorité musulmans. Au fil de sa recherche, Piolat constate que, si des relations amicales se nouent souvent entre les enseignants euro-descendants et le public migrant, certains discours et postures associatifs, relatifs aux migrants extra-occidentaux, se révèlent souvent disqualifiants, réducteurs, infantilisants, énonçant les univers de référence de ces derniers comme sexistes, intellectuellement assez vides, superstitieux et religieusement rigoristes. Dans ces discours associatifs, en phase avec ce que l'on entend dans les médias, l'islam...
Résumé : Le Portrait du colonialiste s'ouvre sur le constat de la disparition des pratiques culturelles populaires en Occident, notamment des chants et des danses. Jérémie Piolat postule que l'inconscient colonial et raciste, dont le mépris se manifeste tant dans les discours que dans les gestes, s'est logé jusque dans les corps des Européens de l'Ouest ; corps désormais privés des virtuosités dont jouissent encore la grande majorité des représentants de cultures extra-occidentales. Au fil des vingt récits tour à tour philosophiques, historiques et anthropologiques qui composent cet essai, les questionnements de l'auteur émergent : avant de devenir des Blancs euro-centrés, les peuples d'Europe auraient-ils subi une certaine forme de colonisation intra-européenne les rendant disponibles à la haine de tout altérisé? La destruction des cultures européennes a-t-elle constitué un préalable aux ravages coloniaux perpétrés sur les autres continents et à l'émergence du capitalisme ? Paru pour la première fois en 2011, il s'agit de la troisième édition du Portrait du colonialiste.
La recherche documentaire est une des activités intellectuelles la plus fréquemment réalisée par les étudiants, les doctorants et les professionnels de l'enseignement et de la recherche. Située classiquement dans les bibliothèques au contact des catalogues et des documents de papier, cette recherche est maintenant radicalement transformée par la diffusion des informations scientifiques et techniques sur Internet comme le met en évidence ce livre. Avec cet ouvrage de méthodologie du travail universitaire (MTU), le lecteur est convié à identifier les stratégies et les connaissances qu'il mobilisera pour maîtriser l'ensemble du processus de recherche. Pour progresser, il doit (1) mieux se représenter l'environnement documentaire (types de documents, catalogues documentaires, bases de données informatisées); (2) savoir pourquoi et comment sont indexés le contenu (mots-clés, résumé, index) et le contenant (normalisation de la référence) de différents types de documents; (3) évaluer la pertinence des documents récoltés et savoir les exploiter (types de lecture, prise de notes); (4) respecter, lors de la restitution des informations (fiche de lecture, mémoire de recherche, thèse, article scientifique) les normes de citation et d'élaboration d'une bibliographie. Les exemples de documents et de bases données qui servent d'illustrations aux techniques de recherche et d'exploitation de documents sont empruntés à la psychologie et à des disciplines connexes en sciences cognitives et sciences du comportement (linguistique, éthologie, neurosciences, médecine). Toutefois, les savoirs et savoir-faire détaillés dans ce livre pourront facilement être étendus à d'autres disciplines universitaires et d'autres domaines de recherche. Biographie de l'auteur Annie Piolat est Professeur de Psychologie à l'Université de Provence et membre du Centre de Recherche en Psychologie de la Connaissance, du Langage et de l'Émotion. Elle est spécialiste du traitement de l'information et de la production écrite de textes.
Des personnes de tous les âges et de tous les horizons mettent courageusement leurs corps entre, d'un côté, la nature, et de l'autre les multinationales et les gouvernements qui la démembrent et l'empoisonnent sans relâche. Des communités s'organisent pour défendre notre Terre et tous ses habitants à travers des formes créatives d'action directe, en utilisant des tactiques efficaces et éprouvées tout en innovant et en développant de nouvelles dynamiques de résistance. Le manuel d'action directe d'Earth First ! vous enseignera les bases d'une résistance efficace et novatrice.
Résumé : Les quinze dernières années ont montré, plus explicitement que jamais, la fonction de la non-violence. Promues par les médias, financées par les gouvernements et pilotées par des ONG, des campagnes non-violentes ont favorisé les ravalements de façade de divers régimes répressifs à travers le monde et permis aux forces de police de restreindre l'extension des mouvements de révolte sociale. Perdant souvent le débat au sein même de ces mouvements, les tenants de la non-violence ont de plus en plus recours aux médias dominants ainsi qu'aux fonds publics et privés pour étouffer les voix discordantes. L'Echec de la non-violence explore la plupart des soulèvements sociaux qui suivirent la guerre froide pour faire apparaître les limites de la non-violence et dévoiler ce qu'un mouvement diversifié, indiscipliné et impétueux peut accomplir. En passant au crible le fonctionnement de la pluralité des tactiques déployées à ce jour, ce livre explique comment les mouvements en faveur d'un changement social peuvent triompher et ouvrir les espaces dont nous avons besoin pour semer les graines d'un monde nouveau.
Résumé : L'histoire des mouvements sociaux au vingtième siècle a été marqué par l'influence du centralisme démocratique et de ses excès, qu'il s'agisse de l'échec originel de la révolution russe à partir des années 1920, ou des dérives autoritaires dans les autres pays où un mouvement révolutionnaire parvint à porter le communisme au pouvoir - c'est le "dragon" centralisateur qui sert de métaphore à l'auteur, et qui se retourne le plus souvent contre le peuple qui l'a porté au pouvoir. Maroon Shoatz propose une plongée historique dans une autre manière de faire la révolution en examinant des chapitres méconnus des révoltes d'esclaves depuis les débuts de la traite négrière, caractérisées par une importante décentralisation qui compliquait leur répression par les esclavagistes - aux prises avec une hydre dont les têtes multiples repoussent sans arrêt. Une invitation à repenser la manière d'organiser les mouvements de lutte au 21è siècle.
Gelderloos Peter ; Dupuis-Déri Francis ; Casaux Ni
Au vu de la situation, la grande majorité des mouvements sociaux et écologistes échouent lamentablement. La plupart de ces mouvements se targuent de respecter scrupuleusement les principes de la non-violence, qu'ils considèrent comme la seule méthode de lutte acceptable. Et pourtant, ainsi que Peter Gelderloos l'expose brillamment dans ce livre, cette adhérence dogmatique au concept de la non-violence est injustifiée et injustifiable. Il s'agit d'une des principales raisons pour lesquelles ils sont inefficaces. L'auteur nous offre ici un ouvrage essentiel qui devrait nous aider à sortir de l'impasse manifeste dans laquelle s'enlisent les mouvements militants. Loin de faire l'apologie d'une violence irraisonnée, ce livre déboulonne l'argumentaire fallacieux de ceux qui affirment que la non-violence est la seule méthode acceptable de lutte face à la violence du capitalisme et de l'Etat.