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Le jardin des innocents
Pinto Carlos ; Bensoussan Albert
ELYSANDE
24,90 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 6 mars 2026
EAN :9782487898127
Le jardin des innocents" de Carlos Pinto nous entraîne au coeur d'un Chili où la loi condamne les femmes, et où chaque choix peut faire basculer un innocent dans l'horreur. A Santiago du Chili, dans le quartier de Santo Domingo, une maison cache une clinique clandestine. Edison, brillant étudiant en médecine, et Emilia, sa compagne, y accueillent des femmes que la loi abandonne. Dans un pays où l'avortement est interdit, ils se persuadent de réparer une injustice, intervention après intervention, en s'exposant à chaque fois un peu plus au danger. Lorsque l'une de leurs patientes meurt et que les hôpitaux commencent à signaler des cas suspects, l'inspecteur Facundo Pineda est chargé d'enquêter. Policier au flair presque légendaire, il se retrouve face à un dilemme vertigineux : traque-t-il des criminels... ou des sauveurs sacrifiés par la loi du pays ? A mesure que l'enquête progresse, "Le jardin des innocents" transforme le polar en véritable enquête morale, où chaque personnage doit affronter sa part de responsabilité. ===== Inspiré d'une affaire policière, "Le jardin des innocents" de Carlos Pinto, figure culte de la télévision criminelle et créateur de l'émission Mea Culpa, mêle tension de thriller, drame social et réflexion sur le corps des femmes, la culpabilité et la frontière mouvante entre justice et crime. Porté en français par le grand traducteur Albert Bensoussan, ce premier titre de la collection Noir Elysande affirme la ligne d'Elysande éditions : des fictions noires, puissantes et profondément humaines, qui continuent de résonner bien après la dernière page. "Un polar noir inspiré du réel, d'une force rare, qui oblige à regarder en face ce que la loi fait aux corps et aux consciences". Nicolas Sansonnet, éditeur chez Elysande éditions.
Viens découvrir l'univers des bébés animaux. Tu pourras toucher le pelage du chiot, mais aussi le duvet du poussin ou la carapace du bébé tortue l De belles scènes illustrées. Une belle matière à toucher. Des informations simples et riches.
Amuse-toi sur la plage, plonge dans la mer et découvre tous les animaux qui y habitent ! Sur la dernière page, amuse-toi à deviner ce qui se cache sous les flaps...
La poésie fut, à n'en point douter, la compagne de route d'Yves Elléouët et ce depuis son plus jeune âge. Qu'il s'agisse du peintre, du "romancier" , du nouvelliste, elle inonda l'oeuvre de l'auteur et il s'y baigna follement, avidement. Xavier Grall l'avait bien compris lorsqu'il écrivit dans Le Monde du 27 juin 1980, à l'occasion de la parution posthume du recueil Au pays du sel profond : "ce sont des scènes surréalistes, des petits tableaux crépusculaires, des voyances brèves. On dirait des exercices provisoires travaillés par l'auteur en vue des grandes proses futures, un jeu de tisons avant l'éclatement des fulgurations". Pour Yves Elléouët, l'écriture de poèmes est automatique sans qu'il s'agisse pour autant d'écriture automatique au sens où les surréalistes l'expriment ; elle frôle la note. On y trouve, tout comme dans ses dessins, plus proches d'une vérité poétique que d'une recherche picturale proprement dite, une fantaisie parfois ahurissante tout autant qu'une maitrise technique du jeu. Même sérieux, même grave, Elléouët n'oublie jamais l'Umour que Jacques Vaché semble avoir disséminé partout où le surréalisme sema ses graines. La poésie, la fantaisie sont la nature-même d'Elléouët ; le reste, c'est du travail. Travail qui consiste à un passage de témoin par-delà la mort. On pourrait dire, du reste, que toute l'oeuvre d'Elléouët est une oeuvre de transmission et qu'il est, au fond, un grand pédagogue qui s'ignore, tout autant que le public l'ignorait jusqu'à ce jour. Sont réunis dans ce tome l'ensemble de la poésie qu'Yves Elléouët écrivit durant sa vie ; volume rassemblant - de fait - des textes que certains lecteurs ont déjà pu lire, augmenté de poèmes totalement inédits et retrouvés dans les feuillets de l'auteur. On peut donc dire que ce livre tient enfin lieu de monographie de l'OEuvre poétique d'Yves Elléouët ; ce qui n'est pas rien. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
Yves Elléouët écrivait à ses parents le 9 novembre 1971 : "Ceci me confirme si besoin en était, que je suis guidé dans mon texte par QUELQUE CHOSE ou QUELQU'UN qui me dépasse". S'inscrivant comme les échos des sept tomes constituant l'OEuvre complète d'Yves Elléouët, Hybride constitue le volume par lequel le lecteur trouvera les clefs de rupture de ce contact - pour ne pas dire ce "contrat" - intime que l'auteur entretenait avec les morts pour le centrer davantage vers le lien direct, ou indirect, qu'il put entretenir avec les vivants de son temps. Ce recueil rassemble ainsi l'ensemble des lettres qu'Elléouët reçut au cours de sa vie, les témoignages d'affection, les hommages de presse, les anecdotes, les poèmes et plus encore. Il s'agit également d'un essai conjuguant tout autant la plume du poète avec celle d'André Breton, de Michel Leiris, de Julien Gracq ou encore de Georges Perros, de Pierre Jakez Hélias ou de Dylan Thomas - autant de personnes connues et aimées que d'autres frôlées ou "manquées" , que la tentative - pour ne pas dire la tentation - de s'entretenir avec eux au-delà de leur correspondance effective, en croisant un choix de textes qui évoquent leurs matrices communes. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
Résumé : J. R. Moehringer est hanté par la voix de son père, un animateur radio new-yorkais ayant abandonné le domicile familial. Assis devant la radio, il tente de percer, dans la voix grave de son père, les mystères de la masculinité et de l'identité. A huit ans, quand cette voix s'efface des ondes, J. R. se tourne vers le bar du coin à Long Island où il trouve une nouvelle famille. Autour du bar, des figures hautes en couleur, dont son oncle Charlie, prennent J. R. sous leurs ailes, se substituent dans le rôle du père. Ils lui apprennent la vie, le guident, partagent leur passion pour le baseball, l'acceptent dans leurs virées, l'invitent finalement dans leur cercle de fraternité virile où chacun incarne un fragment de ce qu'il imagine être un homme, un vrai. De la maison délabrée de son grand-père aux tours sacrées de Yale en passant par l'aridité de l'Arizona, de ses petits boulots à son emploi au New York Times, dans la grande machinerie journalistique, à maintes reprises, le bar a offert un abri contre l'échec, le rejet, le chagrin d'amour, contre une réalité ici dépeinte avec un recul à la fois ironique, immensément touchant, poignant. Le Bar des Grandes Espérances est une fresque américaine intemporelle, une plongée frappante dans la classe américaine défavorisée, une histoire empreinte d'invention de soi et d'évasion, de l'amour féroce entre une mère célibataire et son fils unique, c'est aussi un portrait émouvant de la lutte d'un garçon pour devenir un homme et une représentation inoubliable de la façon dont les hommes restent, dans l'âme, des garçons perdus. J. R. Moehringer est un journaliste et écrivain américain acclamé, lauréat du Prix Pulitzer. Son premier livre, The Tender Bar, a été salué comme l'un des meilleurs livres de l'année à sa sortie par The New York Times, Esquire, The Los Angeles Times, et bien d'autres encore. Le livre est un bestseller, primé et traduit dans le monde entier. J. R. Moehringer est également connu pour avoir travaillé avec des personnalités célèbres sur l'écriture de leurs mémoires, notamment le Prince Harry. Traduit de l'anglais par Thierry Gillyboeuf, lauréat du prix Jules Janin 2022 de l'Académie française.