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Oeuvre complète. Tome 5, Oeuvre poétique
Elléouët Yves ; Nédélec Ronan
ELYSANDE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782487898042
La poésie fut, à n'en point douter, la compagne de route d'Yves Elléouët et ce depuis son plus jeune âge. Qu'il s'agisse du peintre, du "romancier" , du nouvelliste, elle inonda l'oeuvre de l'auteur et il s'y baigna follement, avidement. Xavier Grall l'avait bien compris lorsqu'il écrivit dans Le Monde du 27 juin 1980, à l'occasion de la parution posthume du recueil Au pays du sel profond : "ce sont des scènes surréalistes, des petits tableaux crépusculaires, des voyances brèves. On dirait des exercices provisoires travaillés par l'auteur en vue des grandes proses futures, un jeu de tisons avant l'éclatement des fulgurations". Pour Yves Elléouët, l'écriture de poèmes est automatique sans qu'il s'agisse pour autant d'écriture automatique au sens où les surréalistes l'expriment ; elle frôle la note. On y trouve, tout comme dans ses dessins, plus proches d'une vérité poétique que d'une recherche picturale proprement dite, une fantaisie parfois ahurissante tout autant qu'une maitrise technique du jeu. Même sérieux, même grave, Elléouët n'oublie jamais l'Umour que Jacques Vaché semble avoir disséminé partout où le surréalisme sema ses graines. La poésie, la fantaisie sont la nature-même d'Elléouët ; le reste, c'est du travail. Travail qui consiste à un passage de témoin par-delà la mort. On pourrait dire, du reste, que toute l'oeuvre d'Elléouët est une oeuvre de transmission et qu'il est, au fond, un grand pédagogue qui s'ignore, tout autant que le public l'ignorait jusqu'à ce jour. Sont réunis dans ce tome l'ensemble de la poésie qu'Yves Elléouët écrivit durant sa vie ; volume rassemblant - de fait - des textes que certains lecteurs ont déjà pu lire, augmenté de poèmes totalement inédits et retrouvés dans les feuillets de l'auteur. On peut donc dire que ce livre tient enfin lieu de monographie de l'OEuvre poétique d'Yves Elléouët ; ce qui n'est pas rien. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
Dans la tradition celtique, les îles sont les tombeaux des Dieux. Ces Dieux ou ces Géants ont été enfouis dans la terre et la roche des écueils qui sont des domaines sacrés, "en relation avec un mythe de mort et de résurrection". Ce personnage de la vie quotidienne, cet ancien colonial "retour des pays chauds" est-il l'un d'entre eux ? Georges Cocaign, dit Troadic Cam, apparaît à la suite d'une exhumation grandiose. Peut-être ne sait-il pas lui-même s'il est d'ici et d'aujourd'hui, ou s'il est "vieux comme le monde", s'il est la réincarnation d'un héros ancien ou simplement un homme doué d'imagination, et aussi d'une mémoire mystérieuse ? Il est tout cela, sans doute, et plus encore, car nous abordons là le monde des métamorphoses, où "le réel et l'imaginaire cessent d'être perçus contradictoirement" (André Breton, Second Manifeste du Surréalisme, 1930). Les autres protagonistes du récit, ainsi que les animaux et les objets, subissent également cette loi des avatars. Un seul parmi tous est immuable : Jos L'Ankaw ; plus ancien que la mémoire et que la voix. Il est "le Chevalier à la Charrette" ; il peut dire : Je connais tout le monde, et un jour ou l'autre chacun me connaît". Yves Elléouët La réédition de cet ouvrage, considéré par beaucoup comme un chef-d'oeuvre, s'inscrit désormais dans un tout. Les cinq recueils qui le précèdent offrent de nouvelles clés de lectures qui justifient pleinement l'absence d'une longue présentation - le texte, comme on peut le dire d'un heureux tableau - tenant tout seul debout. Tout grand écrivain nous abandonne dans le plein ciel de son écriture et ce fut le cas pour Yves Elléouët. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
Voici le second récit d'Yves Elléouët, marin-pêcheur, dessinateur, peintre, poète, mort en 1975 à l'âge de quarante-trois ans, tout d'abord paru chez Gallimard de manière posthume en 1977 - le dernier opus des OEuvres complètes de l'auteur. Roman ? Récit ? Poème ? Tous les genres se mêlent dans cette épopée dont la figure centrale est celle de Falc'hun (faucon, en langue bretonne), un marchand ambulant. Sur son triporteur chargé de statuettes pieuses, de bijoux de pacotille, de dentelles et de mercerie, il parcourt les chemins de Bretagne en s'arrêtant dans chaque village, dans chaque estaminet. Passé et présent forment une sorte d'apocalypse visionnaire où la pensée, autant que les sens constamment requis, expriment la splendeur baroque d'un pays dont il connaît chaque secret. Il y a la mer. Il y a la mort. Il y a la lande en toutes saisons. Il y a les voix anciennes, le corps des femmes aimées, l'enfance, les maisons. Tout cela est lié, transposé à travers la sensualité du vieil homme, le Vagabond Eternel, baroque et légendaire. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
La présente édition rassemble, de manière quasi exhaustive, les Lettres d'Yves Elléouët connues à ce jour pour l'essentiel totalement inédites. Elle constitue désormais le volume de référence livrant en quelque sorte l'autobiographie de l'auteur dans le rythme même du vécu et dont aucun récit ne serait capable de restituer la puissance et la fragilité. " En fait cette lampe, tout autant et davantage sans doute que son pouvoir magique, c'est sa faculté plus concrète d'éclairage qui m'emporte, et qui permet au lecteur que je suis de vous suivre, au sein d'un gigantesque et idéal grenier où, parfois le passé et le présent se télescopent. Sans que l'idée que l'on a de l'un ou de l'autre soit affecté par ce soudain rétrécissement du temps. Bien plus, tel souvenir par vous évoqué, tel linéament dépoussiéré par vos soins, rendu à sa lumière sinon à sa vie, incite ma pensée à s'en aller - vagabonde - sur des voies de moi oubliées depuis bien longtemps et où en fin de compte je me retrouve - à mes propres yeux - "plus vrai que nature" " Yves Elléouët, lettre à Michel Leiris, datée du 2 septembre 1962. Témoignages bouleversants sur la genèse de ces énigmes apparentées que sont ses récits et dans lesquelles tout prend une valeur allégorique, les Lettres permettent au lecteur de mieux appréhender cet écrivain trop méconnu. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec. Ce volume est le troisième de son oeuvre complète à paraître en sept volumes aux Editions La Part Commune. Edition établie, préfacée et annotée par Ronan Nédélec.
Yves Elléouët écrivait à ses parents le 9 novembre 1971 : "Ceci me confirme si besoin en était, que je suis guidé dans mon texte par QUELQUE CHOSE ou QUELQU'UN qui me dépasse". S'inscrivant comme les échos des sept tomes constituant l'OEuvre complète d'Yves Elléouët, Hybride constitue le volume par lequel le lecteur trouvera les clefs de rupture de ce contact - pour ne pas dire ce "contrat" - intime que l'auteur entretenait avec les morts pour le centrer davantage vers le lien direct, ou indirect, qu'il put entretenir avec les vivants de son temps. Ce recueil rassemble ainsi l'ensemble des lettres qu'Elléouët reçut au cours de sa vie, les témoignages d'affection, les hommages de presse, les anecdotes, les poèmes et plus encore. Il s'agit également d'un essai conjuguant tout autant la plume du poète avec celle d'André Breton, de Michel Leiris, de Julien Gracq ou encore de Georges Perros, de Pierre Jakez Hélias ou de Dylan Thomas - autant de personnes connues et aimées que d'autres frôlées ou "manquées" , que la tentative - pour ne pas dire la tentation - de s'entretenir avec eux au-delà de leur correspondance effective, en croisant un choix de textes qui évoquent leurs matrices communes. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
Dans la tradition celtique, les îles sont les tombeaux des Dieux. Ces Dieux ou ces Géants ont été enfouis dans la terre et la roche des écueils qui sont des domaines sacrés, "en relation avec un mythe de mort et de résurrection". Ce personnage de la vie quotidienne, cet ancien colonial "retour des pays chauds" est-il l'un d'entre eux ? Georges Cocaign, dit Troadic Cam, apparaît à la suite d'une exhumation grandiose. Peut-être ne sait-il pas lui-même s'il est d'ici et d'aujourd'hui, ou s'il est "vieux comme le monde", s'il est la réincarnation d'un héros ancien ou simplement un homme doué d'imagination, et aussi d'une mémoire mystérieuse ? Il est tout cela, sans doute, et plus encore, car nous abordons là le monde des métamorphoses, où "le réel et l'imaginaire cessent d'être perçus contradictoirement" (André Breton, Second Manifeste du Surréalisme, 1930). Les autres protagonistes du récit, ainsi que les animaux et les objets, subissent également cette loi des avatars. Un seul parmi tous est immuable : Jos L'Ankaw ; plus ancien que la mémoire et que la voix. Il est "le Chevalier à la Charrette" ; il peut dire : Je connais tout le monde, et un jour ou l'autre chacun me connaît". Yves Elléouët La réédition de cet ouvrage, considéré par beaucoup comme un chef-d'oeuvre, s'inscrit désormais dans un tout. Les cinq recueils qui le précèdent offrent de nouvelles clés de lectures qui justifient pleinement l'absence d'une longue présentation - le texte, comme on peut le dire d'un heureux tableau - tenant tout seul debout. Tout grand écrivain nous abandonne dans le plein ciel de son écriture et ce fut le cas pour Yves Elléouët. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
La présente édition rassemble, de manière quasi exhaustive, les lettres d'Yves Elléouët connues à ce jour et pour l'essentiel totalement inédites. Elle constitue désormais le volume de référence livrant en quelque sorte l'autobiographie de l'auteur dans le rythme même du vécu et dont aucun récit ne serait capable de restituer la puissance et la fragilité créatrices. "En fait cette lampe, tout autant et davantage sans doute que son pouvoir magique, c'est sa faculté plus concrète d'éclairage qui m'emporte, et qui permet au lecteur que je suis de vous suivre, au sein d'un gigantesque et idéal grenier où, parfois le passé et le présent se télescopent. Sans que l'idée que l'on a de l'un ou de l'autre soit affectée par ce soudain rétrécissement du temps. Bien plus, tel souvenir par vous évoqué, tel linéament dépoussiéré par vos soins, rendu à sa lumière sinon à sa vie, incite ma pensée à s'en aller - vagabonde - sur des voies de moi oubliées depuis bien longtemps et où en fin de compte je me retrouve - à mes propres yeux - "plus vrai que nature"". , Yves Elléouët, lettre à Michel Leiris, datée du 2 septembre 1962. Témoignages bouleversants sur la genèse de ces énigmes apparentées que sont ses récits et dans lesquelles tout prend une valeur allégorique, les Lettres permettent au lecteur de mieux appréhender cet écrivain trop méconnu. Edition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.
Résumé : J. R. Moehringer est hanté par la voix de son père, un animateur radio new-yorkais ayant abandonné le domicile familial. Assis devant la radio, il tente de percer, dans la voix grave de son père, les mystères de la masculinité et de l'identité. A huit ans, quand cette voix s'efface des ondes, J. R. se tourne vers le bar du coin à Long Island où il trouve une nouvelle famille. Autour du bar, des figures hautes en couleur, dont son oncle Charlie, prennent J. R. sous leurs ailes, se substituent dans le rôle du père. Ils lui apprennent la vie, le guident, partagent leur passion pour le baseball, l'acceptent dans leurs virées, l'invitent finalement dans leur cercle de fraternité virile où chacun incarne un fragment de ce qu'il imagine être un homme, un vrai. De la maison délabrée de son grand-père aux tours sacrées de Yale en passant par l'aridité de l'Arizona, de ses petits boulots à son emploi au New York Times, dans la grande machinerie journalistique, à maintes reprises, le bar a offert un abri contre l'échec, le rejet, le chagrin d'amour, contre une réalité ici dépeinte avec un recul à la fois ironique, immensément touchant, poignant. Le Bar des Grandes Espérances est une fresque américaine intemporelle, une plongée frappante dans la classe américaine défavorisée, une histoire empreinte d'invention de soi et d'évasion, de l'amour féroce entre une mère célibataire et son fils unique, c'est aussi un portrait émouvant de la lutte d'un garçon pour devenir un homme et une représentation inoubliable de la façon dont les hommes restent, dans l'âme, des garçons perdus. J. R. Moehringer est un journaliste et écrivain américain acclamé, lauréat du Prix Pulitzer. Son premier livre, The Tender Bar, a été salué comme l'un des meilleurs livres de l'année à sa sortie par The New York Times, Esquire, The Los Angeles Times, et bien d'autres encore. Le livre est un bestseller, primé et traduit dans le monde entier. J. R. Moehringer est également connu pour avoir travaillé avec des personnalités célèbres sur l'écriture de leurs mémoires, notamment le Prince Harry. Traduit de l'anglais par Thierry Gillyboeuf, lauréat du prix Jules Janin 2022 de l'Académie française.