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Extrême droite. Pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire
Pinte Etienne ; Turck Jacques ; Duplessy Jacques
ATELIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9782708241831
Les idées de l'extrême droite, incarnées aujourd'hui par MarineLe Pen, se sont implantées peu à peu dans l'opinion publiqueau point d'apparaître comme recevables dans le paysagepolitique français, malgré la radicalité de leurs propos et deleur projet. Pourquoi trouvent-elles un tel écho dans l'électoratfrançais? Quelles seraient les conséquences de la mise enapplication de leur programme politique en France? EtiennePinte, responsable politique, Jacques Turck, responsabled'Eglise, et tous deux chrétiens, analysent au fil des pages lapertinence et les conséquences pour notre pays des thèses del'extrême droite. A la lumière de la tradition biblique et desrepères de la doctrine sociale de l'Eglise catholique, les auteursexpliquent les raisons pour lesquelles les chrétiens ne peuventpas rester silencieux face à cette menace qui s'attaque aufondement de notre société. Comme le rappelle la voix d'unévêque: "Aucun chrétien n'a droit, sous peine de trahir sa foi,de soutenir des options qui acceptent, prônent, engendrent ouconsolident ce que la Révélation, tout comme la consciencehumaine, réprouve." Ce livre s'adresse aux chrétiens ou non,pour réfléchir et pour débattre des propositions de l'extrêmedroite.
La reconnaissance et la validation des acquis de l'expérience (VAE) sont le fruit d'une longue marche dans le champ de l'éducation et de la formation continue. Aujourd'hui encore, cette prise en compte de l'expérience dans la délivrance d'un diplôme est loin d'être banalisée, même si elle est en voie d'institutionnalisation dans le domaine de la formation continue. Il va donc falloir compter dans les années qui viennent avec cette nouvelle donne qui va profondément modifier la conception classique de la formation initiale et surtout de la formation continue. La VAE n'est pas qu'un dispositif juridique, c'est un véritable objet et phénomène sociologique qui engage un questionnement anthropologique très fort sur l'acte d'apprendre, la place des diplômes dans la société, la promotion sociale, l'organisation du travail. L'objectif de ce livre est de présenter la façon dont les procédures de reconnaissance et de validation des acquis de l'expérience peuvent interroger le champ des sciences de l'éducation et de la formation des adultes.
Galatanu Olga ; Pinte Gilles ; Pugnière-Saavedra F
Cet ouvrage réunit des contributions autour de la thématique de l'aidant, très présente dans la réflexion actuelle des chercheurs et des praticiens de la santé et de la formation des adultes. Dans une perspective polyphonique, il propose un croisement de recherches sur la complexité des fonctions, des postures et des compétences mises en oeuvre par les proches-aidants, des recherches sur leur formation et leur auto-formation, et des expériences d'ancrages empiriques de la recherche sur l'aidance. Les recherches menées dans la double perspective des sciences de l'éducation et des sciences du langage permettent de préciser le périmètre du prendre soin et de redéfinir sa contribution aux mécanismes de santé publique.
La vie est faite de haut et de bas, d'épreuves, de joies. On rencontre des personnes qui nous apportent beaucoup et d'autres qui nous tirent vers le bas. Pour poursuivre son chemin, on observe autour de soi ce que nous offre l'existence, on apprécie et on accueille tout cela.
Vacciner un chien, soigner un chat, assister la naissance d'un veau, faire des radiographies... Un titre pensé comme un jeu d'imitation pour se mettre à la place des adultes. Dans ce titre, l'enfant devient un pompier !
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.