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Les militaires de la Commune de Paris 1871
Pineau Frédéric
ARCHIVES CULT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350774220
La Commune de Paris de 1871 s'est vue réappropriée par de multiples tendances politiques, de l'extrême gauche à l'extrême droite, en passant par les libertaires, les nationalistes révolutionnaires, les socialistes, les communistes, etc. Objet de passions, de fantasmes et de convoitises, son histoire a laissé à beaucoup le goût de l'inachevé. Louise Michel, le mur des fédérés, la "semaine sanglante" , autant d'évocations d'une révolution manquée, voire contrariée par ses faiblesses. Ce qui surprend, c'est l'absence d'étude sur ce qui fut l'âme, le gage de son existence, le coeur même de la Commune de 1871 : son armée, émanation voulue du peuple par le peuple, mise sur pied dès le mois de mars 1871. Son histoire, son organisation, ses diverses formations, ses uniformes, son armement, etc. sont autant d'aspects qui ont échappent aux travaux historiques, et que ce livre présente avec une riche iconographie, parfois inédite.
Depuis 160 ans, une remarquable histoire d'entraide s'écrit avec la Croix-Rouge française. Une aventure faite d'engagements et d'actions qui ont façonné cette grande organisation humanitaire et sociale. Face aux catastrophes et aux crises comme aux détresses du quotidien, ce sont 100000 volontaires qui, chaque jour, secourent, accueillent, soignent et accompagnent les blessés de la vie. C'est l'épopée de cette formidable organisation, si chère au coeur de tous, que raconte ce livre. C'est aussi un hommage à toutes celles et tous ceux qui agissent pour un monde plus solidaire. 2 euros reversés à la Croix-Rouge-Française.
Ce second opus sur le rôle des femmes pendant la Seconde Guerre mondiale est consacré aux civiles : infirmières, assistantes sociales, fonctionnaires, membres de partis collaborationnistes, etc. L'historien s'attache à décrire des parcours variés, marqués par des trajectoires et des aspirations diverses.
L'orchestre symphonique de Boston termine sa tournée internationale à Fort-de France en produisant le Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart dans la salle Aimé Césaire. Mais lorsque le chanteur, Thomas Schrader, qui interprète le rôle de Don Giovanni, doit se rendre sur scène, il ne vient pas. Il est retrouvé assassiné dans sa loge, tandis que des meurtres s'enchaînent dans toute l'île de la Martinique. Le Lieutenant Robert Marvin de Boston est envoyé sur les lieux et doit mener son enquête avec le Commandant Lamanac de la gendarmerie de Fort-de-France. Est-ce que tous ces meurtres sont liés ? Leurs investigations vont leur permettre de découvrir une réalité totalement inattendue...
Résumé : Du Hard Rock aux Skinheads est consacré à un monde urbain particulier bien connu (et mal connu) du grand public qui, depuis toujours, l'entoure d'un halo de crainte et de fascination. Sous la plume alerte de Frédéric Pineau, ce livre nous plonge dans monde complexe et peuplé de figures souvent impressionnantes, lié à une certaine musique, aux fanzines (revues), aux concerts houleux, aux rivalités de clans et bien-sûr à une violence omniprésente. Ce récit de souvenirs, captivant et destiné au monde "extérieur" n'est pas une dénonciation, ni même un constat d'échec. Il doit être vu pour ce qu'il est et tel que son auteur le repense : une formidable histoire (au sens original du terme) et une expérience inoubliable qu'il considère aujourd'hui encore avec émotion. Présenté de manière chronologique, il est enrichi de photographies et illustrations, ainsi que d'un glossaire et même d'un "arbre généalogique". Nous ne connaissions pas vraiment les Skinheads.
Vous aimeriez bien remonter votre arbre généalogique et retracer l'histoire de votre famille sur plusieurs siècles mais l'idée d'écrire aux mairies pour demander les actes un par un brise votre élan ? Vous connaissez les centres d'archives départementaux mais votre vie professionnelle est inconciliable avec leurs horaires d'ouverture ? Vous vivez à Lille, Tours, Troyes, Rennes ou Bordeaux... mais vos ancêtres sont de l'autre bout de la France, voire de l'étranger ? Comment faire ? Internet est la solution. Le web n'est pas seulement une révolution informatique, c'est aussi une révolution généalogique. L'état civil ancien est désormais presque totalement accessible en ligne, des milliards d'ancêtres ont été saisis et des milliers de cousins potentiels sont joignables par mail. Encore faut-il savoir comment s'y prendre. Il ne suffit pas de taper le nom de son grand-père sur Internet pour voir se dessiner une généalogie toute faite sur cinq siècles, le grand rêve d'un arbre accessible en un clic n'est pas encore pour demain. Mais les cheminements sont simples, les outils et les portails nombreux, la recherche très amusante et ce guide est là pour vous accompagner. Il initiera ceux qui débutent et apportera des astuces et de nouvelles pistes à ceux qui ont déjà progressé dans leurs recherches. Clic, c'est parti !
Créée par Napoléon 1er, la Légion d'honneur est dès l'origine composée de cinq grades dont la Grand'Croix est le plus élevé. Si la croix de chevalier de la Légion d'honneur a été distribuée, en deux siècles, à des centaines de milliers d'exemplaires, il n'en est rien du plus haut grade, la fameuse Grand'Croix. Ses titulaires peuvent sans conteste être considérés comme ayant contribué le plus par leurs actes à la gloire et au renom de leur pays, même si bien des Français retenus par l'histoire et bien des hommes politiques de renom n'ont pas obtenu cette haute distinction. Fruit de plusieurs années de recherches aux Archives nationales, à la BNF, au Service historique de la Défense et dans les Centres culturels étrangers et les ambassades, ce dictionnaire considérable souhaite rendre hommage à ces hommes et femmes et les faire connaître. Il fournit l'état civil et les biographies détaillées des 2 796 titulaires de la Grand'Croix nommés de l'origine (1805) à nos jours (y compris la promotion du 14 juillet 2009), avec leur état civil, les éléments de carrière justifiant leur élévation à la dignité de Grand'Croix et la référence du décret de leur promotion. Il inclut aussi les titulaires étrangers, dont la liste n'avait jamais été présentée ; elle réserve bien des surprises et peut heurter certains lecteurs ignorant l'histoire diplomatique de la France sur ces deux derniers siècles. Il est enfin l'occasion de démontrer que, contrairement à une idée fréquemment colportée, la Légion d'honneur n'est pas galvaudée. À l'heure de la mondialisation, dans un monde en mutation, il était important de montrer qu'il y a toujours des valeurs qui marquent les hommes et les honorent.
La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?
Cette collection de guides de généalogie surfe sur l'engouement croissant pour la généalogie, dans la droite ligne des manuels et ouvrages sur la vie quotidienne publiés depuis des années par Archives & Culture. La collection idéale, tant pour les débutants que pour les généalogistes chevronnés. Ce titre vient compléter deux autres tomes du même auteur parus en 2013, Reconnaître les uniformes 1860-1914 et Reconnaître les uniformes 1914-1918. Des énigmes généalogiques Quand on entreprend une généalogie, on rassemble bien sûr les photos familiales anciennes. Nombreuses sont celles de jeunes gens en uniforme militaire. Parfois, ils ne sont pas identifiés, mais pourraient l'être si on parvenait à dater la photo et à reconnaître l'uniforme. D'autres fois, on sait qu'il s'agit d'un portrait de l'arrière grand-père, mais quel grade avait-il ? Et dans quel régiment avait-il été incorporé ? Etait-il fantassin ? artilleur ? tringlot ? Le savoir, c'est pouvoir retrouver son parcours dans l'armée et les tribulations qu'il a connues en cas de conflit. La photo est alors un indice précieux. Les indices à découvrir car l'uniforme n'est pas le même selon le régiment et l'époque. Les variations de couleur (que l'on peut distinguer même sur des photos en noir et blanc !) permettent d'identifier les armes. Chaque détail compte : la couleur de la vareuse, le col, les galons, les cartouchières, les passepoils, les épaulettes. Ainsi le numéro indiqué sur le col indique celui du régiment auquel appartenait le soldat. Le grade est reconnaissable aux galons et aux épaulettes. La coupe et d'autres indices livrent la date. Pas à pas, ce guide livre ici les indices à identifier et leur signification. Vous apprendrez ici à reconnaître les uniformes de l'entre-deux-guerres (1919-1939). En trois volumes classés par période (avant 1914, 1914-1918 et l'entre-deux-guerres), l'auteur ouvre son fond documentaire et livre ses connaissances pour mieux vous aider.