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Saint François de Paule et son époque
Basile Pina ; Chambron Thierry ; Pelizzari Paola
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296103160
En ayant recours à une prose limpide et fluide, l'auteur de cet ouvrage décrit les épisodes principaux de la vie de Saint François de Paule (1416-1507). Au delà des données biographiques, Pina Basile réussit à mettre en évidence le contexte historique dans lequel Saint François a vécu, ainsi que l'influence fondamentale et efficace jouée par son oeuvre silencieuse et humble sur les majeures cours royales du XVème siècle, qui avaient le pouvoir de tracer le destin de l'Europe entière. Nonobstant sa simplicité d'ermite et son ignorance des intrigues de la politique, Saint François de Paule a été un conseiller recherché et désiré par les grands de ce monde. Au nom de la radicalité de l'Évangile, il a su conduire à la conversion et au changement intérieur non seulement les individus, mais aussi l'Église même qui, à l'époque, se débattait dans une profonde crise institutionnelle et morale [de la Préface de Mgr Antonio Pizzuti].
Voici L'Acide, le troisième volet du triptyque de Jean Basile. L'histoire des " trois J " : Jérémie, Jonathan et Judith, c'est un peu la saga d'une jeunesse dans les années 60 à 70. A Montréal, Amérique. Une jeunesse mal connue de nous, dans un Québec que la mode n'a pas vraiment révélé au public français. Montréal : " la seconde ville française du monde ", oui, mais une ville aux mythes purement américains, qui ne sait pas ce qui pèse le plus lourd sur elle, des solitudes glacées qui l'entourent ou de la Métropolis géante qui l'avoisine. Les trois J menaient déjà, dans La Jument des Mongols et Le Grand Khan, une vie de fantaisie, de complicité, de rêverie. Voici que, les années passant, les auxiliaires du rêve et de la poésie ne se nomment plus seulement sexe ou oisiveté, mais drogue. L'histoire de Judith nous introduit au coeur kaléidoscopique de l'aventure des hallucinogènes. Et du plus rigoureux d'entre eux : le L. S. D. , " l'acide ". La réussite de Jean Basile, et l'intérêt essentiel de L'Acide, est de nous donner, sur un phénomène américain, un témoignage qui appartient aux lettres françaises. Ecrit à 6 000 kilomètres de nous, le livre, inconcevable encore sur les rives de la Seine, nous indique peut-être vers quels paysages marchent nos rêves...
Résumé : Poupées, sacs à main, carnets, téléphones, lunettes... On ne s'intéresse jamais aux objets trouvés. Pourtant, ils ont appartenu à quelqu'un, ils ont été choisis, aimés. Dans une petite gare italienne, un homme les collectionne avec dévotion. Ce sont ses seuls amis, croit-il. Jusqu'au jour où il trouve un cahier rouge abandonné...
Les contes napolitains sont drôles, remplis de péripéties et souvent poétiques. C?est Giambattista Basile qui le premier, au XVIIe siècle, décida de les consigner dans son grand livre: le Conte des contes, mais à sa manière. Celle d?un homme qui aimait les belles histoires mais aussi les farces, les mythologies grecque et latine, et les créatures fantastiques. Voici donc L?oisonne, le plus drôle de tous, le plus insolent aussi car on y parle sans détour du postérieur d?un prince. Ninella et Ninello, une histoire de méchante belle-mère et d?enfants perdus qui commence comme il se doit dans la forêt profonde, se poursuit dans le ventre d?un gros poisson et se termine à la cour du roi. Les gourmands se régaleront de la Statue merveilleuse faite d?amandes de Milan et d?eau de rose, sans oublier le sucre de Palerme? Les frères que leur petite s?ur exaspère commenceront par le dernier conte du recueil, Les sept palombes, où l?on découvrira à quel point l?étourderie d?une benjamine peut se révéler désastreuse pour ses aînés (mais pas pour toujours, bien sûr!). La galerie de cristal devrait séduire tous ceux qui ont le goût du risque et qui n?hésiteront pas à prendre celui de surprendre un dialogue d?ogres!
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.