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L'infanterie napoléonienne
Pigeard Alain - Bourgeot Vincent
NAPOLEON 1ER
14,90 €
Épuisé
EAN :9791091561730
Après avoir traité l'infanterie et la cavalerie de la Garde impériale, ce numéro propose une étude sur l'infanterie napoléonienne, "La reine des batailles" comme l'on disait alors sans distinction entre l'infanterie de ligne et l'infanterie légère car leur rôle était identique sur les champs de bataille. La présentation est à la fois classique et particulière et dans la manière dont défilait un régiment. En tête ce sont les sapeurs barbus, vient ensuite le tambour-major du régiment qui précède les tambours et les musiciens. Ils forment la tête de colonne du régiment. Le colonel monté sur son cheval défile à la tête des grenadiers qui forment une compagnie d'élite, suivis des fusiliers ou des chasseurs pour la légère, tandis que les voltigeurs, autre compagnie d'élite, clôturent ce défilé. C'est ensuite la procession des fourgons, le service de santé et enfin les femmes qui ferment la marche. Le présent volume présentera également la composition détaillée d'un régiment d'infanterie sous l'Empire, avant et après la modification du décret du 18 février 1808. Ce volume sur l'infanterie ravira les amateurs de l'épopée napoléonienne, les figurinistes et les reconstitueurs en cette année du bicentenaire de la campagne de France.
Sur les vingt-six maréchaux de Napoléon, certains ont la chance d'avoir des historiens qui écrivirent leur biographie ; c'est le cas pour Davout, Lannes, Masséna, Murat et Ney notamment. Ce n'est pas le cas pour Mortier, malgré Frignet-Despréaux qui a publié un remarquable travail mais qui s'arrête, hélas, en mars 1807. Une biographie complète et moderne s'imposait après celle de Moreel. Le lecteur découvrira dans ces pages un personnage brave, discret, intègre, serviable et l'on cherche vainement les défauts qu'il pouvait avoir ! Un maréchal de Napoléon Ier, de la première promotion de 1804, sorti de l'oubli et à découvrir.
Napoléon a-t-il été un grand amoureux ? Sans équivoque, la réponse est oui. Napoléon a-t-il été un grand sensuel ? Sans équivoque, la réponse est non. Nombreux furent les ouvrages publiés sur Napoléon et les femmes ; aucun, cependant, ne s'était donné pour ambition d'atteindre une telle exhaustivité dans l'étude du " harem " impérial. Si les visages de Joséphine, Marie-Louise, Marie Walewska viennent à l'esprit lorsqu'on aborde ce sujet, qui pourrait citer plus de dix noms ? Alain Pigeard dresse le portrait de plus de quarante de ces dames et demoiselles qui ont traversé la vie amoureuse de Napoléon, avec des intérêts et des fortunes divers. On découvrira comment le jeune officier connaît sa première expérience sexuelle dans les bras d'une prostituée du Palais-Royal en novembre 1787. Avant que les conquêtes ne se succèdent : l'épouse du général Cadeaux, l'aimante Félicité Turreau, la jeune Désirée Clary à qui il ravit la virginité, Pauline Fourès en Égypte, etc. Souvent pressé, il rendra des hommages rapides aussi bien à Marie Walewska qu'à Marie-Louise, mais saura également se montrer tendre et patient comme avec Mlle George. Mais la grande passion de sa vie restera l'experte et sensuelle Joséphine, qui lui fera connaître l'amour avec une touche d'exotisme et qui le trompera largement... et réciproquement. Alain Pigeard, expert en histoire militaire napoléonienne, aborde cette fois les conquêtes " sentimentales" de l'Empereur. Il a publié chez Tailandier de nombreux ouvrages dont L'Année de Napoléon ou La Garde impériale.
Seule des nations qui avaient fait partie de la première coalition, l'Angleterre n'avait pas voulu traiter avec la République française. Après le traité de Campo Formio, Bonaparte propose de l'atteindre en ruinant son commerce, en chassant ses flottes de la Méditerranée et en occupant l'Egypte, terre merveilleusement féconde qui indemniserait la France de la perte de ses colonies d'Amérique. On pouvait créer sur la mer Rouge une marine puissante, qui détournerait le commerce de la route du Cap de Bonne-Espérance pour le porter vers le Nil. Cette combinaison, si elle se réalisait, faisait de la Méditerranée un vaste lac français et d'Alexandrie l'entrepôt du monde entier, grâce aux stations de Marseille, Toulon, Malte et Corfou. Si l'expédition réussissait, on pourrait donner la main à Tippo-Saïb, sultan de Mysore, l'aider à chasser les Anglais des Indes et leur ravir l'immense empire de l'Hindoustan. La bataille de Pyramides, le 21 juillet 1798 face aux Mamelucks, marque l'apogée de cette tentative.
Si l'on a publié de nombreux ouvrages traitant de l'armée de Napoléon, il n'en existe aucun qui référence, explique et analyse systématiquement tout ce qui se rapporte à la Grande Armée, cette formidable concentration de troupes réunie par Napoléon à partir de 1804 pour tenter de conquérir l'Europe. Alain Pigeard propose aujourd'hui cet imposant ouvrage, fruit de milliers d'heures de recherches en archives et dans les mémoires d'époque. Et le résultat est à la hauteur! Le Dictionnaire de la Grande Armée propose en effet la définition précise de plus de 1 800 termes se rapportant à l'institution militaire sous le premier Empire. Notions stratégiques et tactiques, objets de la vie quotidienne, acteurs de l'épopée impériale, armements, pièces d'équipement, unités mythiques engagées sur tous les théâtres d'opérations européens, etc., les curieux comme les passionnés du premier Empire y découvriront une somme de connaissances jamais réunies à ce jour. Enfin, comment aborder la Grande Armée sans parler de ces batailles qui ont contribué à établir la légende impériale? Le lecteur trouvera ainsi en fin d'ouvrage un catalogue des 100 batailles les plus importantes de l'Empire, présentées sous forme de fiches techniques. Il y découvrira des renseignements précieux et souvent ignorés: topographies des lieux, forces en présence, pertes, conditions météorologiques, récits des témoins, etc.
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Soudagne Pascal - Krause Jean-François - Guelton F
Nombreux ont été les livres et ouvrages publiés au cours de ces années commémorant le Centenaire de la Grande Guerre mais il manquait un atlas de cartes détaillées, en couleur, retraçant les grandes batailles et campagnes, depuis les premières semaines de conflit sur les fronts de l'Ouest, de l'Est, des Balkans, d'Afrique... Cette publication qui vise à compenser une lacune – car seule existe une publication anglo-saxonne traduite en français – a pour ambition d'être une référence indispensable pour quiconque s'intéresse à la Première Guerre mondiale.
La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort surprenantes. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'"en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde". Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette pratique de vie en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain... Celle-ci s'organisait surtout pendant les "heures rompues", c'est-à-dire dans les "trous" laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XII, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément "privé", il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer, et la vie publique, et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentaient les "deux corps du roi", pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.
La formation des officiers de la Grande Guerre, du sous-lieutenant au colonel Former des officiers pour la revanche devient, après 1871, une ardente obligation. L'insuffisance des officiers n'est pas la moindre des causes de la défaite. Quand la République entreprend d'instruire la Nation avec les lois Ferry, l'armée se lance dans la formation de ses officiers. A partir de 1881, nul ne peut être nommé sous-lieutenant s'il ne sort d'une école. A côté de Polytechnique et de Saint-Cyr sont créées les écoles d'armes à Saint-Maixent, Saumur, Versailles, Fontainebleau et Vincennes. L'idée s'impose aussi que l'instruction initiale doit être complétée par une formation en cours de carrière. Parallèlement, sont instruits des officiers de complément pour encadrer les unités de réserve. Au prix du limogeage d'un général sur deux, de la mort d'un Saint-Cyrien sur deux, au cours des premières semaines de guerre, l'armée apprend la guerre. Des écoles sont ouvertes pour instruire en cinq mois de futurs aspirants, qui remplacent les officiers tués et bientôt constituent l'ossature des unités. L'armée de 1918 détenant les clés de la victoire néglige de se remettre en cause en adaptant sa doctrine aux conditions du combat aéroterrestre, elle se réfugie derrière la ligne Maginot, immobile, dans l'attente des coups qui bientôt la frappent. 1940 est en gestation dans l'armée et son corps d'officiers de 1918.