Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Reporting et contrôle budgétaire
Pigé Benoît ; Lardy Philippe
EMS GEODIF
19,50 €
Épuisé
EAN :9782847690088
Le fait de rendre compte de ce que l'on fait (le reporting) semble la clef de voûte de tout système d'information. A contrario, les nombreuses défaillances de très grandes organisations (Enron, le Crédit Lyonnais, l'Association de Recherche contre le Cancer) semblent résulter d'une absence de reporting à l'égard des actionnaires, des contribuables ou des donateurs. Le contrôle budgétaire étant généralement l'outil majeur venant alimenter le reporting, son rôle semble aujourd'hui plus que jamais essentiel. Le processus d'information doit donc, non seulement intégrer des éléments monétaires, mais il doit aussi comprendre des éléments plus qualitatifs. Deux aspects essentiels doivent ainsi être appréhendés. Le premier, de tout temps fondamental, est la dimension humaine. La gestion des ressources humaines est plus que jamais un enjeu d'efficacité des organisations. Le second est lié aux dimensions de communication et de traitement de l'information. L'essor des nouvelles technologies de l'information et de la communication permet, en effet, tout à la fois une centralisation de l'information et une décentralisation de la prise de décision. Cet ouvrage se compose de cinq chapitres. Le premier porte sur les enjeux des systèmes budgétaires et de reporting. Le second présente la construction des budgets. Le troisième est centré sur le contrôle budgétaire. Le quatrième étudie le reporting tant à travers ses objectifs qu'à travers sa mise en place. Le dernier chapitre aborde les enjeux stratégiques des systèmes d'information, que ce soit à travers des approches centrées sur les tableaux de bord stratégiques, tels que le balanced scorecard, ou par la remise en cause du principe d'annualité, et l'utilisation d'un rolling forecast, ou encore tout simplement par la prise en compte de l'impact des nouvelles technologies de l'information et de la communication.
Dans un monde économique en perpétuelle évolution, la stratégie de la chaîne de valeur et sa déclinaison en termes d'activités façonnent les méthodes de gestion stratégique des coûts les plus élaborées. Pourtant, cette logique d'association des consommations de ressources à la création de valeur repose sur une hypothèse fondamentale, la pertinence et le caractère complet de l'information de marché. Parallèlement au raffinement des méthodes de calcul des coûts, s'est développée la philosophie du Lean Management. Cette approche s'appuie sur la mise en tension permanente de l'entreprise. Celle-ci est contrainte à évoluer, à se modifier. C'est ce mouvement permanent d'amélioration qui permet de répondre aux évolutions incessantes de l'environnement. Dans cet ouvrage, non seulement nous présentons les principes et les méthodes qui structurent la gestion stratégique des coûts mais nous proposons une démarche pour aller au-delà d'une simple vision monétaire de l'entreprise. Passer d'un modèle de l'entreprise purement actionnariale à un modèle d'entreprise parties prenantes suppose également de modifier ses outils de développement stratégique et de suivi de ses processus. Les outils de management conditionnent aussi le modèle de gouvernance que l'on souhaite poursuivre.
L'universalisation du langage comptable a facilité les échanges, mais elle a également conduit à des impasses quand les normes comptables apparaissent en contradiction avec d'autres normes ou avec des usages locaux. C'est ainsi que le développement des normes comptables internationales est parfois perçu comme le moyen d'imposer une vision économique et financière du monde au détriment d'approches alternatives qui, pouvaient, ou qui peuvent, avoir une utilité dans des contextes locaux spécifiques. Si les organisations sont des entités complexes constituées à la fois des parties prenantes et des interactions entre ces diverses parties prenantes, alors I'information n'a plus pour seul objet de réduire l'asymétrie d'information, elle a également pour objet de contribuer à la vitalité de l'organisation qui naît des interactions multiples entre ces parties prenantes. L'information passe d'un intérêt privé à un intérêt commun. L'intérêt privé est celui des acteurs, des parties prenantes. L'intérêt commun est celui qui émerge de l'existence de l'organisation, non pas acteur individuel, mais acteur collectif lui-même composé d'acteurs individuels (et /ou collectifs). Parce qu'elle façonne les interactions entre les acteurs, la comptabilité exige la prise en compte de l'interaction complexe entre la nécessité de principes comptables qui favorisent une vision universelle, et une harmonisation de la diversité des normes et des usages à un niveau territorial.
L'audit est devenu un mot d'un usage courant. Quand un service, une entreprise ou une collectivité va mal, tout le monde est d'accord pour réaliser un audit. Mais peu de gens connaissent réellement la démarche rigoureuse qui se situe derrrière ce mot. Cet ouvrage présente l'approche générale de l'auditeur que ce soit dans le contexte du contrôle des comptes d'une entreprise ou d'une organisation, ou dans celui du contrôle d'une fonction ou d'une opération de production. Si l'objet change, la démarche nécessite la même rigueur et la même approche. Mais on ne peut pas parler d'audit sans étudier et comprendre les mécanismes de contrôle interne que tout organisme doit mettre en œuvre s'il souhaite survivre. Cet ouvrage s'attache ainsi à montrer la logique des systèmes de contrôle interne et à faire ressortir leur importance, non seulement pour les membres de l'organisation, mais également pour l'ensemble des tiers qui contractent avec elle. La dernière partie du livre porte plus spécifiquement sur les méthodes et les procédures mises en œuvre dans le cadre de l'audit comptable et financier.
Cette nouvelle édition actualisée, conforme programme en vigueur, a pour objectif de vous préparer efficacement à l'épreuve n° 4 du DSCG.Cet ouvrage propose un cours clair et structuré, illustré par de nombreux exemples.En fin de chapitre sont proposés des synthèses pour visualiser l'essentiel, des références documentaires et des applications et leurs corrigés pour s'entraîner à l'examen.Sommaire:- Le diagnostic financier des sociétés et des groupes- L'évaluation financière des sociétés et des groupes en normes IAS-IFRS- La communication financière- Les normes IFRS: principales divergences avec la réglementation nationale- Les fusions- La technique des fusions- Les aspects comptables et fiscaux- Les fondements de la consolidation- Le processus de préconsolidation et les méthodes de consolidation- Les opérations de consolidation- L'écart d'acquisition et les documents de synthèse consolidés- Valorisation des transactions, audit, juste valeur et IFRSLe cadre général de l'audit- La méthodologie générale d'audit- Le contrôle interne- Spécificités des normes comptables, de contrôle interne et d'audit dans les PME- Les principes garantissant la qualité de l'audit
Adla Ludivine ; Gallego-Roquelaure Virginie ; Save
L'innovation est un concept protéiforme dont les facettes paraissent obscures aux yeux de certains dirigeants de PME en quête de compétitivité. Au regard du contexte mouvant et incertain auquel ils sont confrontés, l'innovation semble pourtant constituer l'une des voies à privilégier. Quelle que soit sa forme, l'innovation est soumise aux spécificités des PME, au rôle du dirigeant et à un ensemble de facteurs contextuels et relationnels parfois difficilement saisissables. Parmi ceux-ci, la gestion des ressources humaines occupe une place de choix. Ainsi, cet ouvrage vise à répondre aux interrogations des dirigeants concernant la relation entre l'innovation et la gestion des ressources humaines en PME : Quelles sont les spécificités de l'innovation en PME ? Quels sont les leviers à actionner et les obstacles à contourner ? Quel est le rôle de la gestion des ressources humaines ? Comment articuler l'innovation et la gestion des ressources humaines ? Pour répondre à ces interrogations, les auteurs proposent un modèle actionnable qui intéressera les dirigeants de PME, les responsables RH, les cadres d'entreprises, les responsables publics, les consultants-experts en management, les enseignants-chercheurs en sciences de gestion et les étudiants portant un intérêt au devenir des entreprises à taille humaine.
Cuevas Fernando ; Ballot Dominique ; Monlucq Sylvi
Cet ouvrage a pour but la recherche d'une homogénéisation des concepts utilisés en management. Sa présentation synthétique se veut une première approche du sens des termes et de leurs interrelations et souhaite amener le lecteur à une première réflexion dans ce domaine, il s'agit d'une éclaircissement rapide des termes utilisés fréquemment dans le management. Ce glossaire apporte une vision globale et permet de repérer les lacunes, il s'adresse aussi bien à des professionnels en entreprise qu'aux étudiants et enseignants.
Dans un environnement économique et social en mouvement permanent, marqué de changements plus ou moins subis ou brutaux, suivant des tendances lourdes, parfois aussi soumis à des modes éphémères, il peut être salutaire de s'inscrire dans un temps long. C'est ce que propose Maurice Thévenet en revenant sur 17 ans de chroniques mensuelles publiées entre les années 2000 et 2017 dans RH Info, portail des ressources humaines. Au travers de plus de 200 de ces récits, il s'est ainsi posé comme observateur attentif et passionné de l'évolution du management. Des courts textes, organisés autour des 40 valeurs identifiées par l'auteur, sont présentés dans cet ouvrage. Ces valeurs sont regroupées autour de trois principes fondamentaux qui aident le manager à se représenter sa mission : le manager n'est pas Lucky Luke ; le problème du manager, c'est les autres ; le manager est un acteur. Ce panorama des questions liées aux organisations et au management s'adresse autant au monde académique, à celui de la formation et de l'accompagnement, qu'aux managers et acteurs de l'entreprise, qui trouveront matière à réflexion.
Les processus stratégiques concernent la façon dont une organisation fabrique ses stratégies, c'est-à-dire comment elle s'y prend pour identifier des sujets, mobiliser l'intelligence collective, exploiter les sources d'information internes et externes, faire remonter les signaux faibles autant que les alertes et les notes d'analyse vers les sphères où se discutent et se façonnent la stratégie et ses contenus, articuler les niveaux hiérarchiques, incorporer les visions contradictoires en confrontant les avis, etc. Ces processus vont jusqu'à la mise en oeuvre, avec les révisions stratégiques plus ou moins déchirantes que cela peut impliquer. En ce sens, la stratégie est duale : il y a le "quoi", c'est-à-dire les contenus de ce que veut faire l'entreprise (ses offres, ses marchés, ses compétences, les manoeuvres envisagées, ...) et il y a le "comment", c'est-à-dire la façon dont l'entreprise construit le quoi et le met en oeuvre (ce sont les processus stratégiques). Les ouvrages de stratégie traitent pour l'essentiel du quoi et très peu du comment, des processus, comme si les organisations savaient s'y prendre pour penser la stratégie dans le collectif des équipes dirigeantes, et qu'il est plus besoin de se préoccuper du contenu de leurs cogitations que des approches qu'elles adoptent pour fabriquer leur stratégie collectivement. Cet ouvrage éclaire la façon dont les organisations mènent des raisonnements stratégiques, s'alimentent grâce aux strates fonctionnelles et opérationnelles du management intermédiaire, conduisent ou font conduire des études, renforcent leurs répertoires d'interprétation et d'action ou parfois les dépassent. Les exemples présentés viennent de projets inter-organisationnels, de l'intrapreneuriat, de fusions-acquisitions, du dopage dans le sport, de l'antiterrorisme, de l'édition musicale, ... Les chapitres d'illustration sont courts et écrits dans un style alerte. L'ouvrage suggère que les processus stratégiques s'articulent autour de deux pôles : inertie endogène et proactivité endogène. L'un participe d'une logique conservatrice destinée à préserver en opérant comme une sorte de ciment dans l'espoir de sauvegarder ; l'autre participe du mouvement, de l'élan vital, de l'envie passionnée et de la prise de risque attachée à la prise d'initiative destinée à régénérer. Les processus stratégiques mobilisent ainsi des répertoires qui combinent inertie et proactivité : instinct de survie et capacité de mouvement. Ce cadre conceptuel sert de paire de lunettes pour observer les situations que les chapitres d'illustration nous donnent à voir.