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La dette. Enquête philosophique, théologique et biblique sur un mécanisme paradoxal
Piettre Bernard ; Vouga François
LABOR ET FIDES
24,70 €
Épuisé
EAN :9782830915747
La dette traverse nombre de domaines différents : de l'économie au religieux en passant par les rapports d'amitiés ou de belligérance, elle régule les relations humaines en établissant des variables de comportements selon que les arguments pointent vers des remboursements formels ou des abandons purs et simples. Aujourd'hui, la phase néolibérale de la société accentue le caractère fonctionnel de la dette en ne tolérant quasi aucune remise ou aucun étalement, créant des sociétés dramatiquement écartelées entre riches et pauvre, creusant les fossés entre nantis et miséreux. Or, au coeur de la culture judéo-chrétienne figure le pardon que l'on peut définir comme un mécanisme de remise de dette qui explore des dimensions anthropologiques excédant la seule vérité économique. Dans cette étude, un philosophe et un bibliste abordent la question de la dette en la soumettant notamment à ce qu'en disent des passages du Nouveau Testament. A travers ce questionnement, c'est toute une éthique de la relation humaine qui se profile, évitant les processus naïfs de l'exonération systématique des créanciers imprudents et, dans l'autre sens, prévenant la dérive d'une réalité ancrée exclusivement dans une relation économique entre les êtres.
Un concept pédagogique efficace. Une oeuvre commentée par un spécialiste. Un dossier autour de l'oeuvre: - biographie de l'auteur - mise en perspective historique - résumé-guide de lecture. Un dossier pédagogique: - problématiques essentielles - étude des concepts-clés - les grandes thèses - recueil de textes critiques sur l'oeuvre.
Bourdin Bernard ; Daguet-Gagey Anne ; Piettre Paul
Comment faire monde commun ? Comment rechercher aussi le Bien commun ou la conservation collective de la vie sans rien renier de la pluralité humaine ? Cet ouvrage interdisciplinaire se donne pour ambition de renouveler le concept de République, depuis le moment romain, en explorant les notions de citoyenneté, de souveraineté, de représentation, de consentement et le rôle que le christianisme y a joué. Fruit de quatre années de recherches pluridisciplinaires, ce volume constitue les actes du colloque organisé par les membres du Groupe Religions, Eglise et Politique (GREPO) à l'Institut Catholique de Paris. Pour réaliser ce travail d'investigation sur les continuités et les ruptures qui traversent la signification et la mise en oeuvre de la Res publica, plusieurs concepts ont été mis à l'épreuve de la contextualité historique et des enjeux liés à leur définition normative. Quatre thématiques ont été retenues : Espace public ou ordre public ? Souveraineté : représentation ou délibération ? Consentement ou défiance ? Citoyen-croyant : quelle place dans la démocratie ? L'actualité de ces questions est mise en lumière par la conférence de Stéphane Rozès, qui restitue les grands traits de son ouvrage publié en dialogue avec Arnaud Benedetti, Chaos. Essai sur les imaginaires des peuples (Editions du Cerf, 2022).
Cet ouvrage permet aux étudiants des classes préparatoires ECS et ECE d'aborder dans les meilleures conditions la dernière ligne droite avant les concours en offrant une synthèse efficace sur le thème de culture générale: la beauté.
L'éthique de la liberté vise non pas à résoudre des problèmes mais à aider à mieux les poser par une confrontation entre ce que nous pouvons comprendre du texte biblique et ce que nous vivons concrètement dans notre société technicienne. De page en page, la liberté paraît comme une dominante de la vie chrétienne : pour Jacques Ellul, la liberté n'est pas une simple vertu, elle est la vie chrétienne même et doit donc s'incarner dans un agir individuel spécifique. Dans ce grand-oeuvre de Jacques Ellul, la pénétration de son analyse sociologique et la solidité de son exégèse biblique s'unissent pour exhorter les chrétiens, à la suite de l'apôtre Paul, à ne plus se conformer au monde présent. Le chrétien, libéré par Jésus-Christ de toutes les puissances contemporaines qui l'asservissent (Etat, Argent, Technique...), a reçu le pouvoir de devenir enfant de Dieu, c'est-à-dire d'être un homme sans convoitise, qui vit la gratuité, reste disponible et lucide, donne son offrande sans frustration ? et exerce son éminente responsabilité avec joie. Car la liberté chrétienne est cette liberté orientée par l'amour, celle de Dieu, qu'il s'agit de glorifier, et de mon prochain, qu'il s'agit de servir.
Kierkegaard, penseur du désespoir, de l'angoisse et de la foi, est un perpétuel contemporain, comme Nietzsche auquel il fut souvent mesuré. Chrétien en devenir, rétif à tout système, il est cette ombre sur la pensée moderne qui ne cesse de l'inquiéter. Malgré son importance, les introductions en langue française à l'oeuvre de l'énigmatique Danois sont rares, et c'est bien le premier mérite de cet essai : offrir un guide de lecture à jour, attentif au contexte où l'oeuvre a éclos et à son style singulier. En se concentrant ensuite sur la question du rapport à soi, dans ses aspects éthiques et religieux, il en propose une interprétation originale qui entre en résonance avec d'autres grandes oeuvres (Jean-Paul Sartre, Henrik Ibsen, Lewis Carroll, etc.) et interroge notre actualité, en particulier l'injonction qui nous est faite d'être nous-mêmes - se trouver pour se réaliser. Si Kierkegaard a fait sien ce souci qui demeure le nôtre, c'est pour en bouleverser les termes et ouvrir des horizons inédits de pensée et de vie. En dépassant la question classique " Qui suis-je ? " en celle, plus exigeante, de " Que suis-je appelé à être ? " , Kierkegaard s'affirme comme le philosophe essentiel de nos temps incertains.
Résumé : Dans ce recueil, des femmes et des hommes, poètes, s'adressent à Dieu pour ne pas perdre pied. Aussi se font entendre leurs cris pour vivre et leurs aspirations à gagner en humanité... Leurs prières se mêlent à leurs tentatives de dire "je" et de relire leurs propres parcours, où s'espère, se signale, se décèle, se distingue, se reconnaît... un Autre. Peu importe que ces poètes soient d'hier ou d'aujourd'hui. Si la forme de leur texte, si leurs styles trahissent une époque, il en va tout autrement du fond. Un même désir les habite : laisser filtrer la lumière qui les traverse, accueillie avec surprise ou reconnaissance.
Qu'est-ce que la religion ? présente onze définitions de la religion formulées par autant d'anthropologues, sociologues et historiens des religions, du XIXe siècle à nos jours. Que ce soit l'animisme d'Edward Burnett Tylor, l'idée d'une opposition entre sacré et profane de Durkheim ou la conception politico-religieuse de Bruce Lincoln, on découvre un passionnant parcours historique et critique sur la notion de religion. Ces onze définitions originales sont à chaque fois précédées d'une introduction générale présentant les enjeux théoriques et pratiques qu'implique l'acte de définir ainsi que de brèves notices situant l'auteur et son oeuvre. Dans ces temps troublés, où la religion est sans cesse invoquée - sans que l'on sache réellement de quoi il en retourne -, ce livre de vulgarisation de l'historien des religions Nicolas Meylan se révèle aussi précieux qu'indispensable.