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Le Frère Mozart
Pieterhons Francoise
DEVILLE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782875990792
Mozart a dix-neuf ans lorsqu'il se produit à Munich en un défi au piano avec Johann von Beecke, quarante-deux ans. Celui-ci poursuit une carrière militaire, bien qu'il soit passionné de musique. Il a appris le piano en autodidacte, jusqu'à devenir virtuose. Il s'adonne aussi à la composition. Il fit divers séjours à Vienne, où il maintint ses relations avec Mozart, ainsi qu'avec Gluck et Haydn. Il n'était pas franc-maçon. La correspondance entre Mozart et lui présentée dans ce livre relève entièrement de l'imagination de l'auteur. Elle s'appuie strictement sur des faits réels et parfaitement documentés. Elle commence le lendemain de l'initiation maçonnique de Mozart. Le sujet de la franc-maçonnerie crée beaucoup de chimères et de fantasmes. Nombreux sont ceux informés de l'appartenance de Mozart à une loge. Mais peu conçoivent ce qu'il allait y chercher et quelle musique exacte il a composée dans ce cadre. A travers cette correspondance romanesque, le lecteur suivra le fameux musicien dans ses initiations, ses réflexions, ses fréquentations, ses espoirs maçonniques. Ces échanges de lettres relatent aussi une part de sa vie familiale, ses voyages, ses concerts et, naturellement, de ses compositions. L'auteur, sans en être membre, connaît particulièrement la franc-maçonnerie, qu'elle a étudiée et enseignée dans le contexte universitaire. Les lettres de l'un et de l'autre présentent des longueurs variables. La faconde de chacun dépend des événements. Néanmoins, les lettres les plus prolixes sont celles de Mozart, personnage central du livre. Il arrive aussi que Mozart fasse suivre deux lettres de suite sans attendre la réponse d'Ignaz.
Le conseil de la classe, lieu de démocratie, est la réunion de l'ensemble des élèves d'une classe qui échangent régulièrement à propos de leur vie commune en classe et dans l'école. Cet ouvrage propose une méthodologie transmissible et souple qui permet aux enseignants de gérer au mieux ce moment délicat. Il est conçu de manière chronologique et tente, à travers diverses pratiques, de soutenir les élèves dans l'apprentissage de leur futur rôle de citoyen responsable.
Un premier chapitre est consacré aux finalités de l'enseignement. Même s'il est plus difficile d'émailler le contenu d'anecdotes, ce chapitre devait introduire cette réflexion sur l'Ecole. La philosophie de l'éducation est peu abordée de manière collégiale, institutionnelle dans les écoles mais les valeurs sont bien présentes, sous-jacentes parfois. Elles orientent le travail avec les élèves ou les étudiants même si, malheureusement, certains enseignants n' en sont pas conscients. Le deuxième chapitre brosse les cadres qui entourent, influencent, déterminent l'apprentissage : les cadres sociopolitiques, le savoir et le rapport au savoir et d' autres environnements comme le financement et les espaces. Le troisième chapitre est consacré aux acteurs : l'élève et l'enseignant dans leur dimension individuelle mais aussi collective. Le rôle des parents doit aussi est pris en compte par le système éducatif. Un dernier chapitre reprend quelques actes essentiels posés par l'enseignant comme choisir, enseigner ou faire apprendre, gérer la classe, établir une relation éducative, évaluer, participer à des recherches, se former, accompagner. Une réflexion pour l'avenir terminera ce travail. Les chapitres constituent des entités plus ou moins indépendantes, ils peuvent donc se lire dans le désordre.
Le quotidien de jeunes habitants de Jérusalem. Entre septembre 2011 et janvier 2012, Isabel Peterhans, jeune étudiante suisse aux beaux-arts, part vivre à Jérusalem dans le cadre d'un programme d'échange universitaire. Elle y débarque avec ses questionnements sur la situation israélo-palestinienne, mais aussi ses préjugés. Yalla Bye Bye est le récit de son expérience, un récit fait d'anecdotes et des portraits des personnes qu'elle rencontre. Des anecdotes qui racontent indirectement les tensions sociales - comme ce soir où elle et son groupe d'amis sont agressés par des jets de pierre devant un bar pacifiste - et des portraits qui expriment la grande diversité de la population vivant à Jérusalem. Isabel Peterhans nous fait percevoir la complexité des identités et des positions politiques : une complexité qui rend impossible de raisonner de manière schématique et dichotomique. Mais elle nous raconte aussi et surtout la chaleur des habitants, d'un côté comme de l'autre du mur de séparation, leur accueil, leur gentillesse, leur vie au quotidien. A mi-chemin entre le reportage et le carnet intime dessiné, loin des débats géopolitiques passionnés, Yalla Bye Bye pose un regard simple et personnel sur une réalité extrêmement complexe.
Résumé : - C'est toi qui devais t'en occuper ! - Pas du tout... c'est le boulot du Maître des Cérémonies... - Mais Joséphine avait passé un mail ! Elle m'avait dit que c'était ok, qu'elle s'occupait des dates, du pain, des assiettes en plastique et des têtes de mort ! Et la loge "Sagesse et Beauté", en haut, ils ont pris toutes les épées, et leurs profanes occupent déjà les Cabinets de Réflexion, et soit dit en passant, "Sagesse et Beauté", EUX, ils ont leurs propres têtes de mort et... Ou comment Philippe, quarantenaire parisien, est initié en Franc-Maçonnerie.
Bach Richard ; Munson Russell ; Clostermann Pierre
Depuis toujours, Jonathan Livingston s'afflige de n'être ni albatros ni pélican, en bref, de n'être doué ni pour le looping ni pour le vol plané. A la consternation de ses parents, il s'entraîne jour et nuit pour améliorer sa vitesse et sa qualité de vol. Le Grand Conseil finit par se réunir et par exclure ce drôle d'oiseau qui ne respecte pas les limites de sa race ! Jonathan en effet ne considère pas le vol comme un vulgaire moyen de déplacement, mais comme la chance d'accéder à la perfection et de donner un sens plus noble à la vie. Sa pénitence se transforme en paradis lorsqu'il rencontre Chiang l'Ancien et les autres exclus assoiffés d'infini. Chiang lui apprend l'absolu, mais aussi la responsabilité, la confiance, l'amour, la liberté. Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l'armée de l'air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard une perspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l'auteur du Messie récalcitrant, et d'Un pont sur l'infini. --Laure Anciel