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A l'ombre des forêts. Usages, images et imaginaires de la forêt
Harpet Claire ; Billet Philippe ; Pierron Jean-Phi
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343028071
Qu'est-ce qu'une forêt ? De quoi sont faites les forêts, celles de nos aïeux, de nos pairs, de notre enfance, de nos paysages quotidiens ou de nos voyages au lointain ? Usagers, scientifiques, experts, poètes, nous construisons tous une image de la forêt empreinte tout à la fois de vécus et d'imaginaires. Cette construction mentale procède d'une accumulation de souvenirs, de connaissances et de représentations médiatiques et institutionnelles. La forêt recouvre, du fait de la végétation qui la compose et de la faune qu'elle abrite, mais aussi par nos modèles culturels spécifiques, des réalités diverses. A l'aune d'une prise de conscience de la finitude des ressources naturelles et du changement climatique, savoir ce que la "forêt" veut dire et incarne comme réalités, est plus que jamais une question fondamentale. Dans le prolongement des journées d'étude organisées dans le cadre des enseignements de Master 2 "Ethique et développement durable" de la Faculté de Philosophie, en association avec l'Institut de Droit de l'Environnement de Lyon (Université Jean-Moulin Lyon 3), la collection "Ethique, droit et développement durable", se donne pour objectif d'ouvrir à un large public les thématiques interdisciplinaires que relève comme un défi le développement durable.
Nou Cécile ; Pierron Jean-Philippe ; Harpet Claire
Des pratiques sociales et des systèmes représentatifs se sont organisés autour des eaux usées, sales et impures. S'atteler à épeler la complexité de telles organisations est essentiel à qui questionne le rapport que nous entretenons actuellement à l'eau. Les différents auteurs de l'ouvrage interrogent la façon dont se traduit culturellement, à l'égard de l'eau, l'appartenance de l'homme à la nature...
« Ce qu'il y a de plus important à étudier dans la société ce sont les tas d'ordures » devait s'exclamer un jour Marcel Mauss face à ses élèves quelque peu interloqués. Aujourd'hui pour qui s'intéresse à l'homme, au développement des sciences et des techniques, pour qui tente de comprendre l'ensemble des pratiques de gestion et de maintien de la vie en société, il convient de s'affranchir de la répulsion que provoque l'abject. Le déchet garde sa valeur épistémologique.
A Tananarive, sur la décharge d'Andralanitra, la survie de chacun dépend de la fouille quotidienne des immondices. A la suite du travail de Martine Camacho, les auteurs de cette étude ont observé les conditions de vie, les pratiques, écouté les préoccupations de ces proscrits. Cette étude s'est réalisée grâce au soutien du Père Pedro, père lazariste, qui vit et travaille auprès de cette population. Le déchet constitue non seulement le moyen de vivre et de survivre mais aussi est source de divers maux, nuisances d'ordre sanitaire et d'affections multiples pour les habitants. Brigitte Le Lin a entrepris alors de restituer les stratégies de survie dans ces conditions, montrant à quel point mères et enfants sont les premiers exposés et touchés. L'étude menée conjointement avec Cyrille Harpet, anthropologue, a permis d'élargir la problématique à la dimension culturelle spécifique à Madagascar en intégrant les aspects symboliques liés à la perception et à la représentation de la saleté et de la souillure. En effet, dans les conditions de la décharge, le maintien de soi, les pratiques du corps, d'évitement de la souillure sont autant exercés pour dissiper les méfaits des ordures que l'éloignement des mauvais esprits susceptibles de les occuper. L'étude de terrain d'un anthropologue et d'une infirmière a permis de faire se croiser ici une description précise du quotidien des occupants de la décharge d'Andralanitra, de leurs préoccupations, de leurs pratiques de fouille des ordures, des risques encourus, des maux et agressions endurés, des perceptions et représentations spécifiques de la culture malgache. Si la problématique " santé-déchets " implique nécessairement des aspects sanitaires et médicaux, la dimension humaine et la culture dans laquelle s'inscrit la population concernée sont ici restituées dans leur richesse, dans leur complexité, dans leur fragilité.
Bretesché Sophie ; Harpet Cyrille ; Ollitrault Syl
La façon dont les sociétés prennent en charge la question de l'environnement met en jeu des transactions entre les différents acteurs sociaux impliqués. Le défaut de consensus social sur ce qui est dangereux ou non, sur le niveau de dangerosité ou sur ce qu'il convient de faire en situation d'incertitude et, en définitive, sur le degré d'acceptation du risque, constituent des défis sociétaux majeurs. La notion de "risque" englobe aussi bien les grandes menaces planétaires (destruction de la couche d'ozone, effet de serre, etc.) que les comportements individuels qui ponctuent notre quotidien (tabagisme, conduite automobile, etc.). Les risques écologiques ou technologiques révèlent le fossé qui sépare les experts des profanes et suscitent de nouvelles exigences démocratiques, tandis que les risques individuels modifient notre façon de concevoir nos rapports avec autrui. Nous proposons une lecture interdisciplinaire du risque environnemental sous trois aspects : sa mesure, sa perception et sa gestion. Cet ouvrage initie des regards croisés entre scientifiques, gestionnaires et acteurs publics autour du sol, de l'air et de l'eau. C'est dans une démarche de science accessible au citoyen que cet ouvrage souhaite s'inscrire.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !