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Le bouquin des mots du sexe
Pierron Agnès
BOUQUINS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782221156537
Avoir l'abricot en folie, S'astiquer les cuivres façon grand hôtel, Faire partie de la bande à Ripolin, Mettre une fausse barbe. Autant de métaphores, artisanales, animalières, florales, militaires ou religieuses, qui font, de manière détournée mais toujours évocatrice, toute la sensualité du vocabulaire érotique. Les mots peuvent être à double sens et laisser planer une équivoque souvent savoureuse. L'auteur de ce Bouquin des mots du sexe montre à la fois la pérennité et l'évolution à travers les âges de certaines de ces images. Ainsi, le célèbre café du pauvre d'Alphonse Boudard rejoint ce que le XVe siècle appelait les pauvretés - les parties dites honteuses. Au XVIe siècle, la pauvreté de Dieu, c'était le sexe de l'homme ou de la femme. Au siècle suivant, faire la pauvreté, c'était coïter. Tous les styles sont ici représentés, du plus sophistiqué (le manche de corail, le rubis cabochon) au plus argotique (tutoyer le pontife) en passant par des formulations plus mystérieuses encore (prendre les chemins de Fatima, faire le coup du macaron, soutirer une femme au caramel). On ne saurait mieux démontrer la diversité et l'originalité de ces "mots du sexe", souvent méconnus, toujours drôles, étonnants, aussi inépuisables que l'imagination même des hommes.
Présentation de l'éditeur Etre pauvre comme Job ; Boire le calice jusqu'à la lie ; Rendre à César ce qui appartient à César ; Une traversée du désert ; Qui sème le vent récolte la tempête ; Nul n'est prophète en son pays ; S'en laver les mains ; Ne pas changer d'un iota ; Un fils prodigue ; La porte étroite ; semer la zizanie... Sans le savoir, vous employez des expressions, dictons et proverbes empruntés à la Bible. Agnès Pierron revisite plus de 200 de ces citations, des plus courantes aux plus étonnantes, et nous dévoile leurs origines et leurs évolutions. Un passionnant voyage qui rétablit le lien entre sacré et profane. Une initiation à l'humour divin.
Ouvrage résolument original, ce dictionnaire nous fait entrer dans la petite et la grande histoire du théâtre grâce à son langage. Ses clés: plus de 3 000 mots et expressions techniques (costière, gril, pendrillons...), familiers et argotiques (emmener un décor par les cheveux, tirer sur la guimauve, avoir sa petite côtelette...) évoquent les métiers et les moeurs; des milliers d'anecdotes révèlent traditions et superstitions; plus de 6 000 citations de 350 auteurs mettent en scène les mots et restituent les ambiances. Cet ouvrage s'adresse à tous les amoureux de la langue et du théâtre, aux amateurs comme aux gens du métier.
Voyagez dans le temps à travers des correspondances de ruptures bouleversantes d'artistes, d'hommes politiques et d'autres personnages qui ont marqué l'histoire. En proie aux terribles affres de l'amour en fuite, plongez-vous dans un univers enivrant accompagné d'un lexique insolite des mots de la rupture. Pour pénétrer dans l'intimité d'auteurs, d'artistes, d'hommes politiques et de penseurs en proie aux terribles affres de l'amour en fuite : Montesquieu, marquis de Sade, Jean-Jacques Rousseau, Julie de Lespinasse, Benjamin Constant, Stendhal, Albert Einstein... Un lexique insolite des mots de la rupture apporte une conclusion savoureuse, érudite et prolonge le plaisir du lecteur sensible à la beauté, à la truculence ou à la justesse de ces expressions qui font la richesse de notre langue. "Mots intimes" est la nouvelle collection consacrée à l'art épistolaire et à l'amour des mots, publiée avec le concours du site deslettres. fr, et qui fait son entrée dans le catalogue des éditions Le Robert.
Maxa fut la diva du Grand-Guignol à la Belle Epoque et dans les années folles, la Sarah Bernhardt de l?impasse Chaptal à paris. Elle sut crier le répertoire d?épouvante d?André de Lorde, alors conservateur de la bibliothèque de l?Arsenal, comme La Champsmeslé sut chanter Racine. Elle-même se définissait comme la femme la plus assassinée du monde et poussait les plus beaux cris de gorges de l?histoire du théâtre. Il n?empêche qu?après la Deuxième Guerre mondiale, elle était tombée dans un oubli total. Vilain petit canard de sa famille, elle n?eut personne pour la rappeler aux bons souvenirs des historiens du théâtre. A partir de la presse de l?époque, des programmes et aussi de témoignages personnels, Agnès Pierron, fascinée par elle depuis bientôt une vingtaine d?années, propose la première biographie la plus complète possible de la Rachel de tous les martyrs.
Les romans de la Table Ronde sont de grands récits d'amour : autour d'Arthur, le roi légendaire, l'élite de la chevalerie s'adonne aux exploits qu'alimente la force du désir. Lancelot, l'amant idéal, éprouve pour Guenièvre, l'épouse de son souverain, une folle passion qui doit rester secrète ! Mais Gauvain, le neveu d'Arthur, peut faire état du prestige de sa séduction : beau et galant, ardent, il est disponible à la moindre invite des dames, parfois au risque de sa vie - car une nuit auprès d'une jeune fille nue et consentante qu'un père livre à son hôte est bien périlleuse : une épée aux attaches d'argent interdit la jouissance ! Gauvain se prête aux fantasmes les plus divers : sa force suit le cours du soleil... Le fantastique aussi imprègne les récits. Merlin l'Enchanteur, né d'une copulation du diable avec une jeune fille, est à l'origine de la Table Ronde. C'est grâce à lui qu'Uterpendragon, passionnément épris d'Ygerne, prend les traits de l'époux absent et c'est dans l'illusion d'une nuit que sera conçu Arthur. Merlin établira la souveraineté du jeune homme, roi de la Table Ronde. Une femme peut elle aussi accomplir un acte extraordinaire : pour sauver Caradoc, la belle Guinier accepte de se plonger dans une cuve de lait, une nuit de pleine lune, et de sacrifier l'extrémité de son sein blanc. Les quêtes des chevaliers de la Table Ronde mènent au Graal, qui garde le mystère de son nom et de son origine : objet magique, source de vie, il fait partie des talismans de l'autre monde. L'initiation du jeune Perceval et son échec dans cette quête imprègneront profondément la sensibilité occidentale. Du XIIème au XVème siècle, la légende arthurienne, en français et en langue d'oc, a essaimé dans l'Europe entière, témoin de la séduction de la "matière de Bretagne".
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier ; Dietrich Au
Résumé : Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie. Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie. Evoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ". Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances: barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire. Cette image de monstres sans toi ni loi - certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes - va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands: vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer. Le droit coutumier et la religion des Vikings, d'une grande tolérance, jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils turent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.