
Maxa, la femme la plus assassinée du monde
Maxa fut la diva du Grand-Guignol à la Belle Epoque et dans les années folles, la Sarah Bernhardt de l?impasse Chaptal à paris. Elle sut crier le répertoire d?épouvante d?André de Lorde, alors conservateur de la bibliothèque de l?Arsenal, comme La Champsmeslé sut chanter Racine. Elle-même se définissait comme la femme la plus assassinée du monde et poussait les plus beaux cris de gorges de l?histoire du théâtre. Il n?empêche qu?après la Deuxième Guerre mondiale, elle était tombée dans un oubli total. Vilain petit canard de sa famille, elle n?eut personne pour la rappeler aux bons souvenirs des historiens du théâtre. A partir de la presse de l?époque, des programmes et aussi de témoignages personnels, Agnès Pierron, fascinée par elle depuis bientôt une vingtaine d?années, propose la première biographie la plus complète possible de la Rachel de tous les martyrs.
| SKU: | 9782355391255 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782355391255 |
|---|---|
| Titre | Maxa, la femme la plus assassinée du monde |
| Auteur | Pierron Agnès |
| Editeur | ENTRETEMPS ED |
| Largeur | 151 |
| Poids | 520 |
| Date de parution | 20110407 |
| Nombre de pages | 320,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Lettres érotiques. Petite histoire de l'érotisme à travers les plus belles lettres de personnages cé
Pierron AgnèsRésumé : Pour pénétrer dans l'intimité d'auteurs, d'artistes, d'hommes politiques et de penseurs en proie aux exquises brûlures de la passion : Henri IV, marquis de Sade, Beaumarchais, Mozart, Gustave Flaubert, Wanda Dujanew, Guy de Maupassant... Un lexique insolite des mots du sexe apporte une conclusion savoureuse, érudite et prolonge le plaisir du lecteur sensible à la beauté, à la truculence ou à la justesse de ces expressions qui font la richesse de notre langue. "Mots intimes" est la nouvelle collection consacrée à l'art épistolaire et à l'amour des mots, publiée avec le concours du site deslettres.fr, et qui fait son entrée dans le catalogue des éditions Le Robert.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -

Dictionnaire de la langue du cirque. Des mots dans la sciure
Pierron AgnèsSpectacle populaire par excellence, le cirque est un art vivant en pleine mutation qui a cependant conservé ses traditions et ses codes, ses rites et son langage particulier. Ce dictionnaire inédit vous propose de pénétrer les coulisses de ce monde secret, de vous glisser jusqu'à la piste et de gagner le ring des mots: à travers l'étude du vocabulaire technique et des termes quotidiens sont conviés, comme au spectacle, les plus grands numéros d'acrobates et de clowns, les plus célèbres lignées d'artistes, les anecdotes les plus savoureuses. Une occasion unique de retrousser te jupon pour voir une échappée au jarret belle comme la bite du chef. Ecarquiller les yeux devant des artistes en plein dans le rond, des épateuses qui savent faire les fruits et les légumes, les friandises et la pacotille. Repérer le moment où l'on fait souffler le sérieux, où l'acrobate claque la toile, où un numéro est présenté en fesses. Applaudir ceux qui ont la grâce: c'est du diamant! Et, pour finir en beauté, avoir de la sciure dans tes veinesÉPUISÉVOIR PRODUIT47,80 € -

Escaladeuses de braguettes / Petit dictionnaire de la prostitution
Pierron AgnèsDécouvrez plus d'une centaine d'expressions, de noms et autres trouvailles de ces travailleuses du sexe. Agnès Pierron dévoile avec un plaisir évident l'univers des maisons closes, des femmes galantes, des demi-mondaines, et des prostituées d'aujourd'hui à travers leur argot du trottoir. Une enquête inédite! Une langue crue, provocante, pittoresque et poétique! Marmite: la femme qui travaille pour un souteneur. Equivalents: un bifteck, un casse-croûte, une gagneuse, une boulangère, une polka. C'est le souteneur qui appelle ainsi sa gagneuse. De son côté, elle l'appelle tout simplement "mon homme". Bidonner: profiter du client. Equivalents: entôler, arnaquer, emplâtrer, machiner, repasser, mettre en l'air. Pastiquette (la): la passe. On dit aussi la grimpette.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,90 € -

Lettres de rupture. Petite histoire de la séparation amoureuse à travers les plus belles lettres de
Pierron AgnèsVoyagez dans le temps à travers des correspondances de ruptures bouleversantes d'artistes, d'hommes politiques et d'autres personnages qui ont marqué l'histoire. En proie aux terribles affres de l'amour en fuite, plongez-vous dans un univers enivrant accompagné d'un lexique insolite des mots de la rupture. Pour pénétrer dans l'intimité d'auteurs, d'artistes, d'hommes politiques et de penseurs en proie aux terribles affres de l'amour en fuite : Montesquieu, marquis de Sade, Jean-Jacques Rousseau, Julie de Lespinasse, Benjamin Constant, Stendhal, Albert Einstein... Un lexique insolite des mots de la rupture apporte une conclusion savoureuse, érudite et prolonge le plaisir du lecteur sensible à la beauté, à la truculence ou à la justesse de ces expressions qui font la richesse de notre langue. "Mots intimes" est la nouvelle collection consacrée à l'art épistolaire et à l'amour des mots, publiée avec le concours du site deslettres. fr, et qui fait son entrée dans le catalogue des éditions Le Robert.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 €
Du même éditeur
-
Les chants de la gravitation
Butor Michel ; Losseau Valentine«Dans ce voyage à deux souffles,Deux visages, deux noms, deux oublis,Tout se fait double entre les mainsComme si cela était un et son fantôme.»Roberto JuarrozAu salut ils sont trois, apparaissant sur le plateau du théâtre devant une toile monumentale: Clément Debailleul, Raphaël Navarro et Louis Debailleul. Que s'est-il passé? Nous n'avons vu sur scène qu'un seul acteur.Nous n'avons vu qu'un seul personnage. Un personnage abstrait, jonglant et dansant parmi les strophes de Michel Butor, qu'entourent en brume vaporeuse les lignes chantantes du piano de Messiaen. Jusqu'à ce que l'obscurité ne se fasse sur le plateau, et que le même personnage ne poursuive son chemin dans le noir, en manipulant des balles lumineuses, avec des mouvements dont la trace s'imprime magiquement dans l'espace immobile. Alors les acteurs se substituent l'un à l'autre, à l'insu des spectateurs.C'est tout le sens du titre de ce premier spectacle de la compagnie 14:20, SoloS. Il ne s'agit pas de sol/"successifs, mais bien d'une performance cohérente, d'une présence continue, que peuvent incarner différents acteurs-manipulateurs. Le titre palindrome évoque également la structure en chiasme autour de laquelle s'articule le spectacle: une dilatation des possibles de l'espace, puis du temps, puis des deux à la fois, sur l'intrigue narrative d'une tombée de la nuit, virtuelle, mais néanmoins sensible. Car SoloS est d'abord une invite à se mettre à l'écoute du trajet planétaire, de l'heure exquise au lever de Lune.Le projet de cet écrit est d'aborder les différents aspects du spectacle, en utilisant le scénario et le déroulé de SoloS comme la trame d'une digression intuitive.Au-delà d'une description objective, afin de se remémorer le spectacle, il s'agira d'entraîner le lecteur dans l'atmosphère de SoloS, de comprendre le texte de Michel Butor, d'approcher l'univers et la démarche de 14:20, d'interroger les processus d'écriture (du poème - au jonglage - à la peinture - et à la magie nouvelle).Ainsi la durée de lecture de ce texte est équivalente à celle du spectacle, les séquences narrées sont décrites aux mêmes instants que leurs apparitions lors de leurs représentations et dans leurs temporalités initiales. Les «silences» du texte correspondent aux silences du spectacle, une écriture plus mouvementée à ses allures vives, une autre plus répétitive à ses mouvements ralentis, etc.De même, au cours de cette représentation littéraire et fictive, les moments clés du texte de Michel Butor apparaissaient aux instants donnés essentiels des séquences pour leurs valeurs rythmiques, narratives ou métaphoriques.Du texte au spectacle, chaque séquence s'entrecroise ainsi. Dans un dialogue imaginaire avec l'oeuvre vivante et la disparition de sa représentation. Car c'est le propre de toute oeuvre de spectacle vivant: naître en se sachant devenir un jour ou l'autre invisible, mais laisser pourtant bel et bien une trace tangible presque regardable quelque temps après."ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Musique & technique N° 2/2007 : Cinq conférences sur l'acoustique du piano (2e partie)
Doutaut Vincent ; Petiot Jean-François ; AskenfeltUne revue professionnelle de la facture instrumentale ? Il en existe à l'étranger, mais en France, une revue généraliste sur ce thème n'a pas encore vu le jour. L'objectif principal est d'être utile, et d'abord aux facteurs et aux professionnels des métiers de la musique. Pour être atteint, cet objectif en implique d'autres : en premier lieu participer à la communication des facteurs avec leurs clients naturels, les musiciens, dont beaucoup réfléchissent sur leur instrument et en font profiter les facteurs, artisans comme industriels, accordeurs-réparateurs comme distributeurs ; ensuite, participer à la communication entre facteurs et spécialistes de tous ordres, scientifiques de toutes disciplines, économistes spécialistes de l'innovation et des métiers d'art, représentants des administrations, sans oublier ceux qui enseignent la facture instrumentale. [...] Dans l'idéal, la revue devrait se trouver bien placée dans l'étal de tous les magasins de musique, diffusant instruments, partitions, livres, disques, et dans les bibliothèques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
La réparation du piano
Forss Carl-Johan ; Dotzek Dietrich ; Valdeyron MarComment réparer une table d'harmonie ? Démonter des chevilles ? Augmenter ou réduire la charge des cordes ? Voilà un aperçu des questions que tout bon technicien du piano est un jour amené à se poser. En s'appuyant sur les nombreuses illustrations du livre et grâce aux exercices et conseils pratiques donnés par Carl-Johan Forss, le lecteur pourra rapidement être en mesure de mettre en application les directives de l'auteur. S'exercer auprès d'un professionnel reste bien sûr indispensable, l'ouvrage ayant pour vocation de fournir des bases théoriques essentielles à l'apprentissage. Il présente de manière approfondie la facture et la réparation du piano et développe dans chaque chapitre l'évolution historique des éléments de cet instrument.ÉPUISÉVOIR PRODUIT80,00 € -
AAAA.A
TARTAR(E)Les écrits de tartar (e) sont particulièrement emblématiques du mouvement des arts de la rue. Et pourtant, le "griot tartar (e)" a longtemps freiné des quatre fers avant de confier sa prose à l'édition, résistance de l'oralité au livre soupçonné de négliger le chant. AAAA. A, tétralogie sur la quadrature de la terre, Afrique, Asie, Amérique, Ailleurs. Arbre, réunit quatre récits-spectacles, quatre cris offerts aux anciens et futurs auditeurs qui pourront ainsi inventer leurs propres saveurs de lectures. A l'origine, Conakry et chuchotements a été écrit en Guinée, quintessence des cent dix-huit carnets que l'auteur a noircis durant ses longs séjours sur place. Le succès rencontré lors des représentations l'a encouragé à poursuivre. Son projet d'écriture s'est consolidé: interpréter le monde en se jouant des quatre points cardinaux et des idées reçues. Ainsi sont nés 0, 1, 2 (Zéro, Inde), Ame américaine et Ailleurs Par la vertu de l'édition, le griot qui interprète le monde et nous confie ses manuscrits et ses croquis se verra peut-être à son tour interprété...ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 €
De la même catégorie
-
No man's land suivi de Le monte-plats, Une petite douleur, Paysage et de dix sketches
Pinter HaroldLe théâtre de Harold Pinter découvre un univers singulier, à la fois comique et terrifiant, fait de sous-entendus, de mal-entendus et de pas-entendus du tout. On y voit, comme à travers un microscope, des personnages qui végètent confusément, dont on ne sait presque rien et qui sont soudain - le temps de la pièce - agressés, violés et réduits à un autre néant. On y parle un dialogue quotidien, savoureusement banal, d'une économie précise et pourtant sibylline, qui débouche sur un impitoyable affrontement dans lequel les mots sont des armes mortelles. On prêche le faux pour savoir un vrai qui est encore plus faussé. Les questions que l'on pose ne sont pas celles qu'on a en tête, et la réponse, ou le refus de répondre, ne fait qu'accroître le gouffre d'incompréhension. La pudeur se fait violence, le sourire menace, le désir impuissance, la victoire défaite. Le choix des oeuvres qui composent ce recueil montre bien le parcours accompli par Pinter. Les premières oeuvres (Une petite douleur, Le monte-plats) appartiennent à ce qu'on a appelé le théâtre de la menace : un micro-univers calfeutré, apparemment serein, qui est ravagé par un envahisseur mal défini, tout ensemble jovial et terrifiant. Les oeuvres plus récentes (Paysage, No man's land) ajoutent un nouvel élément : la mémoire. Les souvenirs avec lesquels on jongle, ceux que l'on retrouve ou que l'on modifie ou que l'on invente, ceux qu'on vole à autrui, ceux qu'on mélange délibérément et qui se télescopent et se contredisent, jusqu'à l'effondrement du ou des jongleurs. Et le rire s'étrangle, ripe comme un saphir sur un disque usé, et se change en cri d'agonie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Les monologues du vagin
Ensler Eve ; Sztajn Lili ; Steinem GloriaRésumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -
Djihad
Saidi IsmaëlRésumé : Enfants d'immigrés, Reda, Ismaël et Ben ont du mal à trouver leur place dans une société qui ne cesse de les stigmatiser. L'islam semble leur offrir le sentiment d'appartenir à une communauté : ils rejoignent le djihad en Syrie. Mais sur place, la violence et l'injustice d'un combat qui broie les individus leur crèvent les yeux et remettent en cause nombre de leurs certitudes. Drôle et émouvante, la pièce pose un regard lucide sur les préjugés comme sur les tabous de la communauté musulmane. Entre humour et phrases chocs, cette pièce qui triomphe auprès de tous les publics est devenue le point de départ d'un dialogue entre parents et enfants, enseignants et élèves, politiques et citoyens.EN STOCKCOMMANDER3,00 € -
La Mandragore. Edition bilingue français-italien
Machiavel Nicolas ; Stoppelli Pasquale ; LarivaillOh, j'ai de belles choses à vous raconter! Ma femme était au lit, dans le noir... Je suis arrivé en haut avec ce garnement, et, pour être sûr de ne pas acheter chat en poche, je l'ai emmené dans un réduit que j'ai au-dessus de la salle, où brûlait un lumignon vacillant qui jetait une faible lueur, de sorte qu'il ne pouvait pas voir ma figure... Je l'ai fait déshabiller; il rechignait; alors, j'ai commencé à lui aboyer après comme un chien, après quoi le temps lui durait d'avoir ôté ses habits, et finalement il s'est retrouvé tout nu. De figure, il est laid. Il avait un nez horrible, une bouche tordue... mais tu n'as jamais vu des chairs plus belles: c'est blanc, doux, moelleux... Quant au reste, ne m'en parle pas... Puisque j'avais mis la main à la pâte, j'ai voulu tâter jusqu'au fond du pétrin; après ça, j'ai voulu voir s'il était sain: s'il avait eu des pustules de mal français, tu imagines dans quels draps je me serais trouvé? Ce que tu dis, c'est facile à dire!... Après avoir vu qu'il était sain, je l'ai traîné derrière mon dos et, dans le noir, emmené dans la chambre et mis au lit; et, avant de m'en aller, j'ai voulu tâter de la main comment se présentait la chose, car je n'ai pas l'habitude de prendre des vessies pour des lanternes. (La Mandragore, Acte V, scène II)ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 €







