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Nicolas Schöffer. Espace, lumière, temps
Pierre Arnauld ; Delot Sébastien ; Mari Pauline ;
MERCATOR
39,00 €
Épuisé
EAN :9789462301962
De son vivant, les innovations de l'artiste français d'origine hongroise, Nicolas Schöffer (1912-1992) ont suscité des réactions immédiates, et l'ont porté à un degré de notoriété que peu d'artistes de sa génération ont connu. Grand Prix de sculpture de la 34e Biennale de Venise en 1968, il incarne un âge où le futur était encore un objet de désir. Etabli sous la direction scientifique d'Arnauld Pierre, à l'occasion de l'exposition au LaM Lille Métropole musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut à Villeneuve d'Ascq, cet ouvrage d'envergure s'attache plus particulièrement à la dimension visionnaire de Nicolas Schöffer. Il part d'une sélection de sculptures, de peintures, de dessins et de documents emblématiques de son oeuvre, dont des inédits provenant directement de l'atelier et du fonds d'archives de l'artiste. Ses projets les plus exploratoires et ses collaborations expérimentales transdisciplinaires avec les architectes, les musiciens, les chorégraphes, les scientifiques ou les industriels sont complétés par des documents d'époque réinscrivant chacun d'entre eux dans son contexte de création, de diffusion et de réception. L'oeuvre et la pensée prospectives de Nicolas Schöffer trouvent une actualité revivifiée à l'heure où de nouvelles perspectives cybernétiques se font jour, et façonnent à nouveau notre univers matériel (la société de l'information, les nouvelles cultures numériques) mais aussi nos imaginaires (le village global, le post-humain). Ce contexte justifie la publication aujourd'hui d'un ouvrage reprenant en détail l'ensemble d'un parcours d'artiste sans cesse plus inspirant.
Résumé : L'alternance déroutante des styles et des manières qui caractérise l'art de Francis Picabia (1879-1953) a souvent été mise sur le compte d'un tempérament versatile et d'un goût du changement pour le changement sans grande conséquence. Toute la carrière de Picabia manifeste en fait une grave crise de confiance envers les pouvoirs de la peinture. La prise de conscience de la possible obsolescence de la peinture et de son inutilité met fin chez lui à l'expérience impressionniste et lui fait rechercher les voies salvatrices de l'abstraction. Mais la guerre sonne la fin des illusions : avec Dada, Picabia décrète la mort de l'art, se lance dans de provocants éloges du faux et inflige à sa pratique, par le recyclage d'images mécaniques, la " marque infamante de la reproduction " (Walter Benjamin). De tous les assassins de la peinture, cependant, Picabia est sans doute celui qui aura le moins sereinement assumé son geste tout son ?uvre ultérieur témoigne d'une alternance de phases pendant lesquelles il semble croire à nouveau en la prétention de l'art à incarner les plus hautes significations, et de crises destructrices où la peinture est ravalée à la fabrication de croûtes kitsch et vulgaires. Tour à tour, Picabia aura donc tenu deux postures ambivalentes et contradictoires : celle d'un iconoclaste, destructeur d'aura, et celle d'un farouche défenseur de positions conservatoires perdues d'avance. Mais les deux figures également excessives de l'exaltation et du dénigrement de la peinture ne sont pas autre chose, au fond, que les deux aspects d'un même complexe du peintre au XXe siècle. C'est celui-ci que ce livre explore, au long d'une plongée dans l'?uvre de Picabia permise par l'exploitation de sources et documents nombreux et inédits.
Un ensemble de gouaches et d’huiles réalisées par Geneviève Claisse entre 1965 et 1966 est présenté dans cet ouvrage. C’est durant ces années que Geneviève Claisse prend son essor artistique et se démarque de l’influence d’Auguste Herbin et de Mondrian. Elle se concentre alors sur l’épuration de ses créations, toujours profondément géométriques, tant au niveau de la forme que du choix des couleurs. Réflexions et recherches accompagnent une créativité débordante, parallèlement à l’essor de l’Art optique et de l’Art cinétique. La période présentée ici est primordiale dans le travail de Geneviève Claisse et annonce l’ensemble de ses créations, jusqu’à l’époque contemporaine.
Après avoir été l'animateur d'un cirque de figurines miniatures et dessiné dans l'espace avec du fil de fer, Calder a inventé l'une des expressions les plus neuves et les plus audacieuses de la sculpture du XXe siècle : le mobile. Des formes abstraites en suspension décrivent dans l'espace la danse des planètes ou évoquent la faune et la flore naturelles. Ces constructions aériennes trouvent bientôt un pendant de poids avec les stabiles, géants de métal posés au sol. Avec eux, Calder est devenu l'un des principaux créateurs d'art public et monumental du siècle. Dépassant le mythe tenace de l'artiste-enfant et du génial bricoleur, Arnauld Pierre montre l'importance historique des inventions de Calder, dont il retrace la genèse et qu'il situe à leur véritable place : une des toutes premières.
L?Espace culturel ING et les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, en collaboration avec la Fondation Miró de Barcelone, présentent une exposition de quelque 120 peintures, gravures, sculptures et dessins qui illustrent la prédominance du caractère poétique dans l?oeuvre de Miro. L?exposition et le catalogue qui l?accompagne, publié aux éditions Fonds Mercator, sont focalisés sur la production du peintre catalan à partir de la célèbre série des Constellations exécutée au début de la Seconde Guerre mondiale. Ancré dans l?imagerie littéraire, fort de l?expérience des années surréalistes, Miró va développer une oeuvre faite de figures et de couleurs symboliques par lesquelles le monde se résume en poésie. L?accent est mis sur la constitution d?un répertoire personnel que le peintre déclinera en horizons multiples: sculptures nées de la rencontre fortuite de l?objet; paysages dont les racines plongent dans l?identité catalane; figures qui évoluent de l?angoisse à la rêverie ? Textes et images se nouent en une peinture à la fois abstraite etfigurative, gestuelle et dépouillée, faite de prolifération et de vide.
Phi Darren ; Dujardin Paul ; Hemmes Tamar ; Lechtr
L'artiste américain Keith Haring (1958-1990) manifesta une présence unique dans le New York des années 1980, jouant un rôle clé dans la contre-culture de sa génération et créant un style immédiatement reconnaissable. Surtout célèbre pour ses motifs iconiques - chiens aboyeurs, bébés rampants et soucoupes volantes -, l'oeuvre de Haring possédait un contenu politique et était mue par un engagement militant. L'artiste s'est déployé , en puisant dans divers héritages et influences, allant de l'expressionnisme abstrait au pop art, de la calligraphie japonaise aux travaux des greffeurs new-yorkais. Son style singulier, en apparence spontané, était traversé par les énergies de son époque, du voyage dans l'espace au hip-hop et aux jeux vidéo, ce qui lui permit de créer une oeuvre qui demeure aujourd'hui aussi importante qu'à ses premiers jours. Cet ouvrage accompagne une exposition majeure de la Tate Liverpool, également présentée au Palais des Beaux-Arts, Bruxelles (BOZAR) et au Musée Folkwang de Essen, et réunit plus de cent reproductions en couleur. Il propose également trois textes originaux, ainsi qu'une chronologie exhaustive et illustrée de la vie et de l'oeuvre de Keith Haring.
En quelques 360 photographies allant de l'art a la mode et de la science au selfie, corps explore nos manières d'utiliser, altérer, présenter et représenter nos corps au XXIe siècle, a travers les oeuvres de plus de 175 photographes.
Dernie David ; Carew-Cox Alastair ; Philippe Chant
Etude brillante et superbement illustrée sur les bâtiments de Victor Horta, chef de file de l'Art Nouveau et pionnier du modernisme en architecture et décoration intérieure.