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La Ménagerie de Chantilly (XVIe-XIXe siècles). 1e édition
Picouleau Florent
FATON
35,00 €
Épuisé
EAN :9782878443059
A travers l'étude de nombreux documents d'archives, de plans et d'une précieuse iconographie, cet ouvrage parcourt trois siècles de l'histoire animalière de Chantilly, depuis Anne de Montmorency et Madeleine de Savoie au XVIe siècle, jusqu'au dernier prince de Bourbon- Condé au XIXe siècle, réservant une place à l'exécution tragique des animaux et au démantèlement programmé de leur habitat à partir de 1792. Cette évocation de l'exotisme animalier des jardins du château de Chantilly raconte aussi le développement et le rayonnement de l'une des plus somptueuses ménageries du Royaume. Voulue conjointement par le Grand Condé et par son fils Henri-Jules dès la fin du XVIIe siècle, la Ménagerie de Chantilly est le point de convergence de la zoologie, de l'architecture animalière, de l'art, de la curiosité scientifique et de la vie mondaine des XVIIe et XVIIIe siècles.
Commémorer la naissance de Molière en laissant libre cours à une comédie en vers sur le thème du fâcheux virus, c'est le défi relevé par Christian Micouleau. Dans cette pièce en trois actes, et en alexandrins, il décrit le quotidien de personnes vivant dans le creux de la vague " coronavirus ". A travers des conversations dans lesquelles tout un chacun se reconnaîtra en ces temps pandémiques, il dresse un portrait humoristique de la société contemporaine.
Professeur de lettres, l'auteur a vécu mai 68, les nominations aberrantes, les multiples réformes qui conduisaient inévitablement au délabrement de l'institution. Les hauts et les bas de ce métier qui devrait être un sacerdoce, n'ont pas entamé son espoir que soit transmis aux enfants de France cet héritage culturel qui en fait des hommes. L'auteur dépeint les désordres les plus incroyables, qu'elle a essayé de contourner de toutes les manières.
Pour tous ceux qui veulent utiliser avec succès les statistiques, dans leur milieu professionnel ou leurs études, l'ouvrage présente et illustre les méthodes classiques utilisées en calcul des probabilités et statistique. Aux étudiants des deuxièmes cycles scientifiques et économiques notamment, il apporte un complément pédagogique efficace pour les aider à assimiler les concepts de la théorie des probabilités et de la statistique inférentielle et à parvenir à une maîtrise sûre de leur mise en oeuvre. L'ouvrage est constitué de neuf chapitres consacrés au calcul de probabilités, à l'estimation, à la régression et aux tests statistiques. Chaque chapitre commence par un résumé de cours et se poursuit par vingt exercices corrigés dont le niveau de difficulté croissant est indiqué. Le niveau mathématique requis est celui des premiers cycles universitaires ou des classes préparatoires. Biographie de l'auteur Luc Pibouleau est Professeur des universités à l'Institut National Polytechnique de Toulouse, en poste à l'ENSIACET Il enseigne les probabilités et statistiques, l'optimisation et l'algorithmique sous Fortran et Matlab. Ses recherches portent sur les méthodes d'optimisation stochastiques mono et multi-critères.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.