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LA FABRIQUE DU BONHEUR
PICON-LEFEBVRE V.
PARENTHESES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782863643334
S'aérer, se détendre, se muscler, bronzer en maillot ou en rando, se cultiver. En groupe, en solitaire. Côté mer, côté montagne. D'une décennie, d'un siècle à l'autre, les plaisirs du tourisme et des moments de loisir évoluent en même temps qu'évoluent les valeurs, les rapports au corps et à la nature, les tendances et les sensibilités. De même que, d'une décennie, d'un siècle à l'autre, évoluent les architectures qui les accueillent et leur ressemblent. A la fois reflet des aspirations et des contradictions d'une société tout entière et laboratoire de tous les possibles, l'architecture du loisir a été jusque-là peu étudiée et peu théorisée. Riche d'une iconographie inédite, cet ouvrage se saisit de ce beau sujet de la fabrique des a lieux du bonheur" auxquels, de stations de ski en villages de vacances, les plus grands architectes se sont frottés ? Jean Balladur, Le Corbusier, Robert Stern, Adolf Loos, Marcel Breuer, Georges Candilis ou Henri Mouette. Montrant l'aspect aujourd'hui patrimonial de ces lieux, discrets pour certains, célèbres pour d'autres, ce livre est également nourri d'exemples actuels ébouriffants, façon Dubaï, et de projections d'avenir, inscrites dans l'ère du numérique et de la consommation responsable. Dans un déroulement en quatre actes ? la ville, la route, le village et ailleurs ?, c'est ici tout un univers que l'on découvre, ou que l'on retrouve, avec bonheur.
La conception des espaces urbains présente des caractéristiques communes d?un site à l?autre, du centre ancien à la périphérie moderne. Cet ouvrage collectif vise à faire connaître de manière synthétique et accessible les travaux de recherche engagés par le Plan construction et architecture depuis 1992 sur la conception des formes urbaines modernes et sur leur histoire. Ces recherches analysent leur programmation, leurs caractéristiques et leur transformation dans le temps.
Allard Laurence ; Mofy Amanda ; Picon-Lefebvre Vir
En lieu et place d'un immeuble obsolète qui fermait toutes vues, toutes communications, Carpe Diem s'est définie dès la phase de conception comme un projet d'ouverture. Ce choix valorisant et utile à l'environnement immédiat a permis de requalifier l'espace public en pied de tour, de créer des percées visuelles et d'installer des cheminements entre l'esplanade de La Défense et la ville de Courbevoie. La tour Carpe Diem répond à deux certifications ou normes dont les cibles se complètent. Outre la certification HQE® (Haute Qualité Environnementale), le projet de Robert A. M. Stern Architects recherche des niveaux de satisfaction élevés pour les normes américaines LEED® niveau platinum, en particulier au plan énergétique. La tour Carpe Diem a deux visages. Deux façades parallèles en "pointes de diamant" marquent un geste esthétique fort, par le biais des multiples facettes qui réfléchissent la lumière. La reprise du dessin, introduit un même "climat" architectural entre les deux "devants", reliant ainsi la dalle de La Défense à la ville de Courbevoie. Les deux autres façades lisses offrent un visage différent et contribuent à donner une véritable singularité à la tour Carpe Diem. Le contenu présente la genèse de la tour à travers textes de fond et interviews des différents intervenants : les agences, les maîtres d'ouvrage, les entreprises ayant participé à la construction... Les aspects techniques de l'ouvrage, l'avancement du chantier et le résultat architectural de cette entreprise sont rendus grâce à une iconographie en couleur, riche et diversifiée.
Sur le territoire de la ville de Nanterre et de la ville de Puteaux, entre les Terrasses et la Grande Arche, un nouveau quartier fait lien. Un gigantesque bâtiment vient de sortir de terre : la U Arena où se trouvait un terrain de foot au-delà des cimetières, au bout de "la Jetée" de Paul Chemetov et Borja Huidobro. Ce nouveau quartier qui s'étire au-dessus de l'A 14 et dans le prolongement de l'axe historique de Le Nôtre, est rythmé par des projets singuliers et stimulants. Une promenade permet ce lien : un nouveau cheminement pour les milliers de piétons quotidiens, un lieu de vie pour les habitants du quartier, les étudiants et les employés de bureaux. C'est cette histoire que nous allons vous raconter.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.
Résumé : Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.
Résumé : Comment comprendre le paysage ? Dépassant l'idée d'un spectacle inerte ou d'un simple "objet", cette série d'études déploie au contraire celle d'un milieu dynamique : le paysage doit être considéré comme une "relation". A partir de la marche, de la danse, du mouvement en général, en dialogue avec le théoricien John Brinckerhoff Jackson, la danseuse Anna Halprin et l'architecte Lawrence Halprin, le collectif Stalker, les artistes Carl Andre, George Trakas ou Mattias Poisson, c'est l'expérience même du paysage qui est appréhendée et explorée ici. Une expérience qui s'enrichit des figures particulières de désorientation que l'art donne l'occasion de mieux révéler. Des formes de représentation comme la carte et la riche production créative qui l'accompagne, ou la photographie aérienne qui bouscule les échelles et la perception des territoires, offrent une manière différente de regarder. Dès lors, le déplacement horizontal se double implicitement d'une vision verticale ? une autre façon de traverser le paysage. Une même conviction parcourt ces écrits : pour comprendre et transformer nos paysages, pour y vivre et pour les aimer, il nous faut mobiliser un goût esthétique et un imaginaire productif, donnant à l'art, à la philosophie, à l'anthropologie un rôle essentiel.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.