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Politesse, savoir-vivre et relations sociales
Picard Dominique
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130559801
A l'heure des " incivilités ", l'ensemble des codes sociaux que l'on appelle communément la " politesse " ou " le savoir-vivre " sont parfois jugés arbitraires, dépassés, voire ridicules ou inutiles. En réalité, la politesse est aux relations sociales ce que la grammaire est à la langue : un système de règles codifiées dont on peut établir la structure et la logique de fonctionnement ; comme la langue permet des expressions infinies, elle sous-tend les conduites individuelles, champ de la spontanéité et de l'invention personnelle. Elle permet à chacun de trouver sa place et de faire bonne figure devant les autres. En comprenant le sens des rituels sociaux, cet ouvrage appréhende les fondements de ce que l'on appelle le " lien social ", l'" appartenance culturelle " ou la " citoyenneté ".
Justine ne parle pas, elle court. Dans le petit village où elle a échoué avec Christian, tout le monde sait cela, et s'en accommode plus ou moins, c'est selon. D'ailleurs, à Nauville, près de M. , dans l'est de la France, du moins on le devine, la vie du village s'est un peu fracassée, une histoire d'association et de politique locale. Alors on ne parle plus trop non plus. Il faudra une mort brutale et inattendue, comme le prédit l'arcane Dix d'épées du tarot, pour que les bouches se rouvrent, à l'initiative d'un localier intrigué qui trouvait que "le village ne se réveillait pas de l'hiver comme d'habitude" . Un texte étrange, entre document et fiction mais ni l'un ni l'autre, tout en silences, associations, retours en arrière, la petite musique d'une basse continue qui nous dit la solitude, la difficulté à communiquer : un texte écrit comme on pense quand on court. Dominique Picard est une mathématicienne française spécialiste de statistique mathématique.
Résumé : A l'heure des " incivilités ", l'ensemble des codes sociaux que l'on appelle communément la " politesse " ou " le savoir-vivre " sont parfois jugés arbitraires, dépassés, voire ridicules ou inutiles. En réalité, la politesse est aux relations sociales ce que la grammaire est à la langue : un système de règles codifiées dont on peut établir la structure et la logique de fonctionnement ; comme la langue permet des expressions infinies, elle sous-tend les conduites individuelles, champ de la spontanéité et de l'invention personnelle. Elle permet à chacun de trouver sa place et de faire bonne figure devant les autres. En comprenant le sens des rituels sociaux, cet ouvrage appréhende les fondements de ce que l'on appelle le " lien social ", 1' " appartenance culturelle " ou la " citoyenneté ".
Résumé : Le savoir-vivre existe dans toutes les cultures et à toutes les époques. A l'heure des " incivilités ", la politesse reste une valeur phare dans les sondages. Preuve s'il en est de son utilité et de son actualité. Elle ne se réduit pas à une suite de prescriptions. Système de valeurs fondé sur le respect, la reconnaissance et la réciprocité, elle permet à chacun de trouver sa place, de défendre son image et de construire son identité. Code de conduite, elle régule les contacts sociaux dans l'espace privé comme dans la vie professionnelle, avec ses proches comme avec les inconnus. Connaître les enjeux et les fonctions de la politesse, c'est comprendre ce qui fonde le lien social et la convivialité. C'est aussi savoir mieux vivre ensemble.
Résumé : La politesse et le savoir-vivre, parce qu'ils structurent le lien social et constituent un code de communication, fondent un des fondements essentiels des rituels d'interaction. Ils ne sont pas constitués de règles arbitraires mais obéissent à une logique rigoureuse que l'on retrouve, au-delà des variations de surface, à différentes époques et dans différentes cultures. Par l'analyse des fondements de la politesse, système régulateur des relations sociales, cet ouvrage offre une image renouvelée de la politesse et du savoir-vivre comme une des composantes de la citoyenneté.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.