Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La constitution de 1958 au fil du texte
Piastra Raphaël
VA
28,01 €
Épuisé
EAN :9782360932603
Les institutions de la Ve République sont toujours au c1/2ur de l'actualité. Ne serait-ce que par les élections. Les crises récentes (gilets jaunes, Covid, Ukraine) aussi ont révélé le rôle de certaines. Chaque institution a été, plus ou moins, au centre du jeu : président, Premier ministre, ministres, Parlement, Conseil d'Etat, Conseil Constitutionnel. Toutes ces institutions nous sont devenues quotidiens. Beaucoup (trop) sont méconnues, voire inconnues du grand public. Or pour comprendre pourquoi quelle institution agit comme ci ou comme çà, mieux vaut la connaitre. Cela peut faciliter l'adhésion ou le rejet. Il y a incontestablement un déficit majeur en matière de connaissance de nos institutions. On chiffre à moins de 10 % de nos concitoyens qui disent connaitre leur Constitution. Or elle est le texte majeur de notre organisation sociétale. Dans la hiérarchie des normes, elle est numéro 1. Traités européens, lois, décrets, circulaires, décisions de justice, doivent tous respecter la Constitution. Cette dernière est d'actualité depuis 64 ans. Notre analyse est théorique, mais aussi, parfois même surtout, pratique. Et même critique. Le préfacier fait autorité absolue sur cette thématique. Sa préface en atteste.
Premier ministre est le titre porté initialement en Grande-Bretagne par le chef du gouvernement, mais aussi traditionnellement dans les régimes parlementaires. En France ce titre est apparu en 1958 en se substituant à celui de président du Conseil. C'est une fonction moins prestigieuse et surtout bien plus méconnue que celle de président de la République. Ceux qui exercent à Matignon sont aussi bien plus dans l'ombre que ceux qui sont à l'Elysée. Et pourtant la fonction " matignonnaise " n'en est pas moins essentielle au bon fonctionnement administratif et institutionnel de l'Etat. Depuis la mise en place de la Constitution de la Ve République, vingt et un premiers ministres se sont succédé.
Livre préfacé par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Premier ministre est le titre porté initialement en Grande-Bretagne par le chef du gouvernement, mais aussi traditionnellement dans les régimes parlementaires. En France ce titre est apparu en 1958 en se substituant à celui de président du Conseil. C'est une fonction moins prestigieuse et surtout bien plus méconnue que celle de président de la République. Ceux qui exercent à Matignon sont aussi bien plus dans l'ombre que ceux qui sont à l'Elysée. Et pourtant la fonction " matignonnaise " n'en est pas moins essentielle au bon fonctionnement administratif et institutionnel de l'Etat. Depuis la mise en place de la Constitution de la Ve République, vingt-cinq ministres se sont succédé.
Résumé : Par une approche originale, cet ouvrage propose aux étudiants juristes débutants mais également au grand public de se familiariser avec le Droit.
Piastra Raphaël ; Boucheix Philippe ; Serrurier En
L'essentiel pour réussir vos concours. 40 fiches de cours pour maîtriser les savoirs indispensables en droit constitutionnel, droit administratif, finances publiques et institutions européennes ; A jour des dernières réformes ; Les bonnes méthodes pour réussir les épreuves ; Plus de 90 QCM et QRC avec des corrigés détaillés pour tester ses connaissances et évaluer son niveau.
China's first", saisir les opportunités du capitalisme numérique du XXe, prendre le meilleur du modèle technologique américain, en faire un "copier-coller", l'optimiser pour tracer sa voie et ancrer les fondamentaux de la puissance du XXIe siècle made in China. "La Chine digitale, puissant dragon ou dangereuse hydre", décryptage, ou comment en vingt ans, la Chine décomplexée a installé et déployé son modèle de puissance par le capitalisme numérique pour devenir le champion du "Growth Hacking" de la valeur mondiale version 3.0. Le cap technologique comme moyen de prendre la première place. La Chine apprend vite. L'Empire de Milieu est le champion des procédures d'encerclement. Pour accélérer sa stratégie de développement, la Chine joue sa partition en solo et veille à ne pas tomber dans le piège d'influence américain comme le Japon et la Corée du Sud en leurs temps. Aux arrières-postes, elle use de son armée furtive de "soldats de la toile" et de "cyber-mercenaires" pour prêter une grande oreille aux bruits du monde, installer des pièges dans les univers concurrentiels les plus critiques ou les plus en pointe. En quelques mois, Huawei, Groupe technologique mondial des Télécommunications, leader de la technologie 5G est exclu de plusieurs appels d'offres notamment concernant les coeurs de réseaux. Sécurité intérieure, prétexte ou réalité, le groupe aux pétales est devenu la variable d'ajustement qui sert de levier de négociation dans la guerre économique qui anime les acteurs sino-américains dans la course à la puissance. La guerre désormais déclarée pour la conquête du cyberespace laisse l'Europe divisée hors champ. Saura-t-elle affirmer un réel contre-pouvoir ou sortira-t-elle de l'Histoire ?
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
Comment battre Donald Trump ? D'ailleurs, peut-il être battu ? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées ? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : "Donald Trump peut être battu en 2020". Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois. Alors, qu'en est-il : va-t-il encore gagner ?