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Le crépuscule de l'Occident. Chronique de la décadence
Piacentini Olivier
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782343122373
Une civilisation n'est vaincue de l'extérieur que si elle est pourrie de l'intérieur". Depuis ce funeste 11 septembre, l'Occident est entré dans une spirale infernale. Dix ans auparavant, il triomphait pourtant du communisme, et sonnait les trompettes de "La fin de l'histoire et le dernier homme", pour reprendre le titre de Fukuyama : l'heure était venue, croyait-on, de célébrer la concorde universelle, sous les auspices des droits de l'homme et du libre-échange. L'avenir ne tarda pas à punir cruellement notre béate arrogance. Comment avons-nous pu passer si vite du triomphalisme à l'angoisse de l'avenir ? Le ver qui nous a poussé à croire les oracles de la Pax Occidentales était dans le fruit depuis l'immédiat après-guerre. En voulant épargner à tout prix aux Occidentaux les misères des crises, les affres des guerres, en voulant les surprotéger dans le cocon d'Etats providence qui déconnectent les peuples de la réalité et déresponsabilisent, les dirigeants ont engendré des générations vindicatives, tournées vers la satisfaction de leurs désirs, aveugles aux menaces du monde, inconscientes des exigences que requiert le maintien de notre prospérité. Tout cela nous laisse en héritage des nations atomisées, déstructurées, inaptes à se rassembler pour affronter les dangers qui se dressent devant nous, plus redoutables que jamais. Le crépuscule de l'Occident nous tient la chronique du déclin de notre civilisation qui, du keynésianisme aux luttes sociales, et jusqu'à la tribalisation de nos sociétés, se trouve aujourd'hui à bout de souffle dans un monde plus hostile et périlleux que jamais.
Lorsque le corps d'une jeune femme est retrouvé dans la cave d'une maison sur le point d'être démolie, la liaison avec la disparition de Jessica, 17 ans, enfant de la DDASS, est très vite faite. Sur le banc des accusés : trois jeunes qui ont déjà prouvé la bêtise et la violence dont ils sont capables. Mais si le commandant Leoni peut arrêter l'un des trois pour viol, il est obligé de se rendre à l'évidence : le meurtrier est ailleurs. Son obsession : la justice. Pour elle et pour tous les autres, les déracinés, les déplacés, jetés aux vents mauvais. Aux sanglots longs des victimes, donner enfin des réponses...
J'avoue ne jamais avoir rien lu de plus précis et de plus stimulant pour la compréhension, la mise en scène et l'interprétation des trois grandes ?uvres théâtrales de Samuel Beckett: En attendant Godot, Fin de Partie, Oh les beaux jours. Nous avons, grâce à cette étude, enfin accès à la partie essentielle et immergée - morceaux choisis de la culture occidentale: philosophie, romans, théâtre, poésies, chansons, correspondances... - de l'iceberg littéraire le plus fascinant du XXe siècle." A. Delcampe (Préface)
À la PJ de Lille, la consternation s'est emparée de la section homicide. La discrète et cyber talentueuse Aglaé (Fée pour les intimes) lutte entre la vie et la mort, victime d'un chauffard en fuite. Accident ? Le commandant Leoni et son équipe doutent... car le passé de la jeune flic leur révèle plus d'une zone d'ombre. Pourquoi ce soudain intérêt pour une sombre clinique nichée dans la forêt vosgienne, dont trois jeunes pensionnaires se sont récemment échappés ? Sous les noires frondaisons, Leoni saura-t-il reconnaître le murmure des âmes perdues ?" L'industrie pharmaceutique est sur le banc des accusés. À ses côtés, la cupidité, la lâcheté font bonne figure. À lire d'urgence. " Marie Claire
Avec Le mirage mondialiste, Olivier Piacentini dévoile secteur par secteur les méthodes de formatage et d'asservissement des populations, alors que nous, peuples européens, croyons vivre encore dans des systèmes démocratiques où règne la souveraineté populaire. En apparence sans doute, mais, depuis trente ans, nous sommes soumis au régime du mondialisme imposé par les puissances financières, mais aussi et surtout infusé dans notre quotidien par les télévisions - notamment les séries et téléréalités -, les radios, les journaux, le cinéma, les musiques nouvelles - disco et rap -, l'art notamment contemporain, les sports, la publicité et le marketing, les divertissements... L'idéologie mondialiste s'insinue partout. Dans la presse, elle nous fait croire qu'il n'y a pas d'alternatives. Dans les divertissements, elle nous fait miroiter un monde ouvert plus beau, plus passionnant, plus libre à travers des oeuvres dont le financement dépend largement aujourd'hui de la superclasse mondiale. Peu à peu, les peuples se laissent glisser dans le "paradis mondialiste", en croyant entrer dans le progrès et la modernité. Or, c'est de leur liberté, de leur souveraineté, de leur survie en tant que nation qu'ils se dépouillent sans même en avoir conscience. Dans un langage accessible au plus grand nombre, ce livre, extrêmement documenté et non dénué d'humour nous invite à ouvrir les yeux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.