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Philosophie du moyen age. Un essai d'Emile Bréhier
Bréhier Emile
SHS EDITIONS
22,90 €
Épuisé
EAN :9791041923458
La philosophie du MoyenAge" d'Emile Bréhier reste, malgré les années qui passent, l'ouvrage phare pour une introduction à la connaissance telle qu'on la concevait et la pratiquait durant ces neuf siècles qui vont de Boèce à Maître Eckhart, en passant par les Jean Scot, Anselme, Avicenne, Averroès, Bonaventure, Thomas d'Aquin, d'Occam... Présenter tous ces maîtres à penser d'une manière succincte, sans pour autant sombrer dans la simple encyclopédie superficielle, c'estàdire notamment en exprimant et en pénétrant un certain "esprit" qui régnera durant toute cette période et par rapport auquel se définissent, d'une manière ou d'une autre, tous ces maîtres, est une tâche que peu de spécialistes actuels oseraient entreprendre. L'ouvrage de Bréhier n'en est que plus précieux pour nous. Emile Bréhier est un écrivain, philosophe et historien français. Il est surtout connu pour ses travaux sur l'histoire de la philosophie. Il est le frère de Louis Bréhier, historien de l'art.
Nous avons, dans des volumes antérieurs, ou naître, croître, s'affermir le psychisme. Par l'action des individus, dans les sociétés, où la coopération sert le développement de l'esprit, mais où l'institution souvent l'entrave, la pensée impersonnelle et suprasociale, la raison humaine se constitue. Léon Robin et Abel Reg ont marqué le rôle décisif de la Grèce travaillant avec son génie propre sur le "patrimoine commun" que lui ont légué les Empires orientaux, "A considérer l'évolution de la pensée humaine, la pensée grecque, aux VIe et Ve siècles, en est à la fois la résonance totale et la pointe avancée". Chez un peuple et en un temps privilégié, ce ressort profond de logique, qui, d'après notre hypothèse, anime toute activité, et, par conséquent, fournit le principe essentiel de l'explication historique, apparaît à la conscience réfléchie dans le besoin désintéressé de comprendre, exerce largement son pouvoir, se traduit en méthode rationnelle : et c'est là un des aspects, ce n'est pas nous l'avons dit l'aspect le moins important, du miracle grec"
Résumé : Quelles sont les origines et quelles sont les frontières de la philosophie ? La philosophie a-t-elle débuté, au VIe siècle dans les cités ioniennes, comme l'admet une tradition qui remonte à Aristote, ou a-t-elle une origine plus ancienne soit dans les pays grecs, soit dans les pays orientaux ? L'historien de la philosophie peut- il et doit-il se borner à suivre le développement de la philosophie en Grèce et dans les pays de civilisation d'origine gréco-romaine, ou doit-il étendre sa vue aux civilisations orientales ? En second lieu, jusqu'à quel point et dans quelle mesure la pensée philosophique a-t-elle un développement suffisamment autonome pour faire l'objet d'une histoire distincte de celle des autres disciplines intellectuelles ? N'est-elle pas trop intimement liée aux sciences, à l'art, à la religion, à la vie politique, pour que l'on puisse faire des doctrines philosophiques l'objet d'une recherche séparée ? Enfin, peut-on parler d'une évolution régulière ou d'un progrès de la philosophie ? Ou bien la pensée humaine possède-t-elle, dès le début, toutes les solutions possibles des problèmes qu'elle pose, et ne fait-elle, dans la suite, que se répéter indéfiniment ? Ou bien encore les systèmes se remplacent-ils les uns les autres d'une manière arbitraire et contingente ?
QUELLES sont les origines et quelles sont les frontières de la philosophie? La philosophie a-t-elle débuté, au VIe siècle, dans les cités ioniennes, comme l'admet une tradition qui remonte à Aristote, ou a-t-elle une origine plus ancienne soit dans les pays grecs, soit dans les pays orientaux? L'historien de la philosophie peut-il et doit-il se borner à suivre le développement de la philosophie en Grèce et dans les pays de civilisation d'origine gréco-romaine, ou doit-il étendre sa vue aux civilisations orientales? En second lieu, jusqu'à quel point et dans quelle mesure la pensée philosophique a-t-elle un développement suffisamment autonome pour faire l'objet d'une histoire distincte de celle des autres disciplines intellectuelles? N'est-elle pas trop intimement liée aux sciences, à l'art, à la religion, à la vie politique, pour que l'on puisse faire des doctrines philosophiques l'objet d'une recherche séparée? Enfin, peut-on parler d'une évolution régulière ou d'un progrès de la philosophie? Ou bien la pensée humaine possède-t-elle, dès le début, toutes les solutions possibles des problèmes qu'elle pose, et ne fait-elle, dans la suite, que se répéter indéfiniment? Ou bien encore les systèmes se remplacent-ils les uns les autres d'une manière arbitraire et contingente?
Le sociologue Célestin Bouglé réunit en 1931 dans ce petit livre les résumés de quelques-unes de ses conférences données depuis la guerre auprès de divers groupements de propagande : pacifistes et féministes, laïques et coopérateurs. Comme il le reconnaît lui-même dans son avant-propos, "Le lecteur remarquera que, dans ces conférences elles-mêmes, je me suis efforcé d'incorporer et d'utiliser les résultats des-recherches de sociologie proprement dite auxquelles j'ai pu d'autre part me livrer, par exemple en étudiant les idées égalitaires, la démocratie ou les castes. La question reste ouverte : la difficile question des rapports de la science avec l'action, de la sociologie avec la morale proprement dite. J'ai touché pour ma part à cette question, qui obsède tant de philosophes aujourd'hui, en étudiant "l'évolution des valeurs" ; j'espère pouvoir y revenir quelque jour. Cet ouvrage comprend : Avant-propos, par Célestin Bouglé I. Tradition Française et Société des Nations II. La Coopération Intellectuelle Internationale III. Le Problème Moral de la Démocratie IV. La Vie Morale et l'Idéal National V. Féminisme et Sociologie VI. Producteurs et Coopérateurs.
Becq De fouquières louis ; Gimello-Mesplomb Frédér
Becq de Fouquières est un nom aujourd'hui totalement oublié des dictionnaires du théâtre ou des bibliographies sur la mise en scène. Pourtant, ce féru d'art dramatique et de scénographie signa en 1884 un véritable coup de maître en publiant, avec L'Art de la mise en scène, le premier essai théorique consacré à l'esthétique de la mise en scène théâtrale, et l'un des rares parus à ce jour sur le sujet. Cette véritable mine d'information paraît alors que la technique de la mise en scène est en passe de devenir un art, lequel jouera un rôle prépondérant dans l'avènement du statut de ""metteur en scène"". En effet, l'émergence de la mise en scène moderne est généralement datée de 1887, année de fondation du Théâtre Libre par André Antoine à Paris. En ce sens, le texte de Becq de Fouquières, paru trois ans auparavant, peut être vu et lu comme un témoignage sur la façon dont la mise en scène était alors pensée en cette époque charnière. Cet essai a aussi conservé toute son actualité. Abonné à la Comédie-Française et à l'Opéra, critique à ses heures, Becq de Fouquières laisse derrière lui l'oeuvre d'un ""prophète malgré lui de la mise en scène moderne"", comme le soulignera bien plus tard l'universitaire et historien du théâtre Bernard Dort. [Avant-propos de Frédéric Gimello-Mesplomb] Extrait : ""Quel rôle particulier est appelée à jouer la mise en scène dans l'évolution de l'art dramatique ? Jusqu'à présent, il paraît y avoir beaucoup de confusion dans les idées de ceux qui se réclament de l'école réaliste. Les théâtres semblent obéir à une tendance dangereuse qui ne peut aboutir qu'à leur ruine sans profit pour l'art. Cette tendance consiste à transformer la représentation du réel en une sorte de présentation directe, de telle sorte qu'ils cherchent à s'affranchir du procédé artistique de l'imitation et mettent leur ambition à nous intéresser à la vue des objets eux-mêmes. [... ] Par conséquent, l'art de la mise en scène ne peut avoir la prétention de prendre le pas sur l'art dramatique. Il ne le pourrait qu'en annihilant celui-ci, ce qui serait contraire à sa propre destination. Il doit donc lui rester subordonné, tout en le suivant forcément et en se préoccupant, à son exemple, du caractère individuel et particulier des objets qu'il évoque à nos yeux""".
Le féminisme selon les milieux dans lesquels il naît, présente des aspects fort divers. Il n'est pas le même aux USA, en France, en Grande-Bretagne ou en Russie. Ce livre traite la genèse des mouvements féministes dans ces pays, sous l'influence de différents facteurs. Comme il s'agit d'une étude comparative, l'auteure s'est parfois vue obligée d'entrer dans des explications assez détaillées ; en ajoutant quelques impressions personnelles recueillies durant ses séjours en Angleterre et en Amérique. Cet ouvrage court ne se veut pas une histoire du féminisme dans ces pays mais un tour d'horizon de la sociogenèse des mouvements militants en faveur des droits des femmes. Käthe Schirmacher est une personnalité politique allemande (1865-1930). Militante allemande des droits des femmes, elle est l'une des premières femmes à obtenir un doctorat en Allemagne.
Otto von Bismarck, né à Schönhausen le 1er avril 1815 et mort le 30 juillet 1898 à Friedrichsruh, est un homme d'Etat prussien puis allemand. Il est à la fois ministre-président du royaume de Prusse de 1862 à 1890, chancelier de la confédération de l'Allemagne du Nord de 1867 à 1871, avant d'accéder au poste de premier chancelier du nouvel Empire allemand en 1871, poste qu'il occupe jusqu'en 1890, tout en conservant sa place de ministre-président de Prusse. Il joue un rôle déterminant dans l'unification allemande. Livre rare dans sa version en français, les mémoires de Bismarck est un ouvrage incontournable à qui veut comprendre les dessous de l'unification allemande mais aussi les enjeux méconnus de la Guerre de 1870 du point de vue allemand.