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JEAN-JACQUES ROUSSEAU ET LA PENSEE DU MALHEUR 3, APOTHEOSE DU DESESPOIR
PHILONENKO
VRIN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782711608416
Dans l'apothéose du désespoir on part du Contrat social pour aboutir aux Rêveries du promeneur solitaire. La théorie de la communauté exposée dans le Contrat social montre l'homme tel qu'il aurait dû être. Mais la bonne totalité n'est qu'un rêve. JA. Rousseau se replie dans l'Emile sur un individu qu'il prétend éduquer dans la solitude. On assiste ici à la tentative désespérée du médecin du monde pour enrayer le progrès implacable qui ronge comme une maladie mortelle le monde humain. En dépit des richesses de la pensée éducative chez Rousseau, il n'est pas déraisonnable de penser que le désespoir l'envahissait de plus en plus. A la fin il se retrouve seul avec lui-même. Le médecin de l'humanité s'efface, comme le théoricien de la réforme des moeurs domestiques. Rousseau n'a plus qu'un homme à soigner et c'est lui-même. La tentative de régénération morale de la société et de l'homme s'abîme dans le dialogue de la pensée avec soi d'où doit émerger au moins comme monument dans la catastrophe générale le discours désespéré et vrai d'un homme qui veut croire qu'il est pur et saint. Ce troisième et dernier volume est dantesque; plus on va, plus on se dirige vers une solitude de plus en plus claire, même si en son essence pure elle est inexplicable. Là se trouve la signature capitale du malheur: "Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère, de prochain, d'ami, de société que moi-même. Le plus sociable et le plus aimant des humains en a été proscrit par un accord unanime". (JJ. Rousseau). Biographie de l'auteur Après des travaux et des traductions consacrés à Kant, Fichte, Schopenhauer, Alexis Philonenko, professeur à l'Université de Caen et ancien professeur ordinaire à l'Université de Genève s'est intéressé à J.J. Rousseau, penseur fondamental pour l'histoire de la pensée allemande.
Dans le premier volume de cet ouvrage consacré à la philosophie kantienne, ne sont étudiées que la période dite pré-critique et la Critique de la Raison pure. On trouvera dans le second volume l'analyse de la pensée morale et politique de Kant
Le présent travail est essentiellement consacré à l'interprétation de l'ouvrage qui constitue le coeur de la première philosophie de Fichte, le " Grundlage der gesamten Wissenschafteslehre " (1794). Les problèmes considérés sont divers et nombreux ; le problème de la connaissance notamment est étudié d'une manière détaillée et occupe une place importante. En effet, ce qui caractérise la philosophie fichtéenne de la vie est que tous les problèmes qu'elle examine et surtout le problème de la connaissance débouchent sur une certaine conception de la liberté humaine. Ainsi la théorie du savoir n'est en vérité qu'une théorie de la liberté. Fichte lui-même définissait ainsi sa philosophie : " Mon système, du début à la fin, n'est qu'une analyse du concept de la liberté ".
L'intérêt des écrits de Kant consacrés à la théorie de l'histoire est d'autant plus grand que leur rédaction a eu lieu pendant la grande période critique. Ils sont enrichis par l'ensemble des notes posthumes de Kant et particulièrement par celles de l'Anthropologie des années 80. A travers ces réflexions Kant apparaît sous un autre jour : partout spirituel, toujours fin, très proche des autres esprits et de par sa prudence également très proche de nous. Quant au problème de fond, il se résume dans la synthèse peu probable, selon Kant, des trois dimensions existentiales de l'homme qui devrait aller du rien au tout, du courbe au droit, du clos à l'ouvert.
Ces essais ont l'ambition de cerner chez les philosophes modernes, de Machiavel à Tolstoï, en passant par Kant, Fichte, Hegel et d'autres, les grandes thèses susceptibles de contribuer à l'élaboration d'une philosophie de la guerre. Mis en même temps ils veulent contribuer à une section de la théorie de la guerre dans la mesure où la stratégie classique ou encore conventionnelle redevient un problème fondamental. On s'étonnera certes que le philosophe dont la vocation est la recherche de l'Etre se penche avec soin sur la guerre. Mais le philosophe ne serait pas philosophe si ainsi il n'allait à la rencontre de l'homme saisi par la violence et en proie à l'angoisse, au destin, à la mort. On envisage de compléter ce volume par un second, déjà avancé et comprenant notamment une analyse de la pensée de Clausewitz, et des études consacrées à des aspects plus modernes de la philosophie et de la théorie de la guerre.