Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Promesses de la littérature et de la psychanalyse
Phillips Adam ; Gribinski Michel
OLIVIER
21,30 €
Épuisé
EAN :9782879297149
Quelque chose ne cesse de se manifester dans la pratique et la théorie de la psychanalyse. II s'agit de l'opposition entre le Rêveur et le Pragmatique. Le Rêveur ne veut que suivre ses mots là où ils iront. Le Pragmatique veut résoudre ses problèmes. II veut aller vers l'accomplissement des choses, tandis que le Rêveur veut les éprouver. Le Rêveur entend que l'analyste l'aide à retourner à son propre délire, l'autre attend de l'analyste qu'il l'aide à faire de l'ordre. Le Pragmatique veut savoir quoi faire, le Rêveur veut voir ce qui arrive. L'écrit analytique devrait être le lieu - qu'en vérité la littérature a toujours été - où les gens peuvent formuler les deux sortes d'enthousiasmes avec la même vigueur, où le Pragmatique et le Rêveur ne peuvent devenir le refuge l'un de l'autre. Où, par exemple, il peut être admis qu'il n'y a pas à dire ou à écrire quelque chose parce qu'on y croit, mais pour voir si on y croit. Au mieux, les deux disciplines peuvent inspirer aux rêveurs et aux pragmatiques complexes que nous sommes des vies au plaisir plus juste, à la morale plus intrigante."
La gentillesse est essentielle à notre bien-être mental. Les plaisirs qu'elle offre sont connus depuis l'Antiquité. Et pourtant, notre société n'encourage plus l'altruisme. Elle nous pousse à nous opposer violemment les uns aux autres et à n'être plus animés que par des motivations égoïstes. Elle réfrène notre besoin d'exprimer spontanément notre gentillesse. Comment avons-nous pu en arriver là? Une historienne, Barbara Taylor, et un célèbre psychanalyste, Adam Phillips, donnent ici une explication et plaident pour le retour à la vie affective, c'est-à-dire une vie où chacun peut s'identifier aux faiblesses d'autrui.
Cette biographie, due à son meilleur connaisseur, met la pensée de Winnicott en tension, voire en crise: il s'agit d'une biographie critique. D'où, peut-être, le fait qu'on ait dû attendre vingt ans pour qu'elle paraisse en français. Dans les années 1980, en effet, le médecin parfois un peu trop positif du couple mère-enfant, que l'on se contentait souvent en France de voir comme un théoricien délicat et original, semblait installé à l'écart des conflits - ceux de la sexualité, ceux du pouvoir, et ceux, s'ils en diffèrent, de la psychanalyse. Il a fallu du temps pour déchanter. La "capacité d'être seul" - titre d'un de ses articles célèbres paru en 1958 - deviendra une vision hautement conflictuelle et quasi négative de l'homme quand, en 1963, Winnicott écrira: "Chaque individu est un isolat, en état permanent de non-communication, inconnu en permanence, en fait jamais découvert." Biographie de l'auteur Adam Phillips est psychanalyste. Il est Visiting Professor à l'université d'York, au département de littérature. Il dirige chez Penguin la nouvelle traduction des oeuvres de Freud. Il a écrit de nombreux essais, dont plusieurs sont des succès internationaux. Le New York Times a parlé d'un essayiste qui "combine l'énergie des grands esprits universels de l'ère victorienne, comme Thomas Carlyle et John Ruskin, avec une croyance radicale dans l'indétermination de toute vérité, qui caractérise la sensibilité post-moderne de Walter Benjamin ou de Jorge Luis Borges".
Johnson Phillip Kennedy ; Gorham Adam ; Martin Fra
Après l'avoir vu face à Hulk, découvrez les origines du Ghost Rider de 1944. Dans cette époque troublée, l'Esprit de la Vengeance se lance à la poursuite des Nazis avec une tripotée des plus grands héros Marvel à ses côtés. Nick Fury, Peggy Carter et Wolverine sont de la partie ! Les fans de la nouvelle série Incredible Hulk publiée dans la collection 100% MARVEL ne voudront pas rater cet album qui explore la version "Seconde Guerre mondiale" du Ghost Rider, rencontré dans le volume 2. D'autant que cette nouvelle série est également scénarisée par Phillip Kennedy Johnson !
Résumé : "On reconnaît à l'enfant sa bonté naturelle, son désir de s'oublier lui-même, de se désintéresser de lui-même, de s'absorber dans autre chose. Et l'extraordinaire vitalité de son désir : à la fois son hédonisme enthousiaste, amusé, et sa dureté. Il possède une ouverture au monde que le fait de grandir met en danger. En grandissant, l'innocence naturelle est remplacée par un péché sans originalité. L'intensité des plaisirs autorisés de l'enfance est reprise dans les travaux freudiens de Winnicott, et de Marion Milner. Ce que Winnicott a initié avec son idée du jeu, Marion Milner l'élabora en termes de capacité enfantine d'absorption. Dans ses travaux, les plaisirs interdits et autorisés de l'enfance furent vus comme inextricables, réciproquement stimulants, et jamais exclusifs. Pour elle, la pathologie impliquait un clivage entre l'interdit et l'autorisé". Inspirée par la grande littérature comme par les auteurs inventifs de la psychanalyse, la pensée originale d'Adam Phillips propose par touches claires une morale psychanalytique moderne, exigeante, qui est un enchantement pour l'intelligence.
Dans un cirque, un employé chargé de nettoyer les cages des animaux accepte d'être envoyé dans le ciel comme un boulet de canon ; le jeune pensionnaire d'un étrange orphelinat découvre qu'il est un clone d'Adolf Hitler créé pour venger les victimes de la Shoah ; un accidenté de la route perd la mémoire et se retrouve dans une pièce virtuelle avec une femme virtuelle, à moins que ce ne soit l'inverse...Facétieuses, corrosives et incroyablement brillantes, les vingt-deux nouvelles d'Incident au fond de la galaxie nous immergent dans l'univers " keretien ", où le virtuel et le fantastique viennent subtilement troubler la réalité pour faire surgir de profondes réflexions sur le deuil, la solitude et les stigmates de l'Histoire.Traduit de l'hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech.
Résumé : "Le chant glacé et mélodieux de la rivière, sa peur, le poids terrible d'une attente folle entre les remparts des montagnes qui la cernent, mais quelle attente cette épée qu'elle pressent toujours, suspendue dans la nuit des arbres qui l'écrase ? sur son coeur blanc, sa tête rousse de gibier des bois. Oh que tout éclate enfin pour que tout s'arrête". Pour Rosalinde, c'est l'été de tous les dangers. Dans ce village où l'a menée son errance, quelque part en Provence, elle est une saisonnière parmi d'autres. Travailler dans les champs jusqu'à l'épuisement ; résister au désir des hommes, et parfois y céder ; répondre à leur violence ; s'abrutir d'alcool ; tout cela n'est rien à côté de ce qui l'attend. L'amitié ? l'amour ? ? d'une autre femme lui donne un moment le sentiment qu'un apaisement est possible. Mais ce n'est qu'une illusion.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille. Un père, une mère, deux enfants nés d'unions précédentes. Le père et la mère sont écrivains. Ils se sont rencontrés lors d'un projet où ils enregistraient les sons de New York, de toutes les langues parlées dans cette ville. C'est l'histoire d'un voyage : la famille prend la route, direction le sud des Etats-Unis. Le père entreprend un travail sur les Apaches et veut se rendre sur place. La mère, elle, veut voir de ses yeux la réalité de ce qu'on appelle à tort la " crise migratoire " touchant les enfants sud-américains. A l'intérieur de la voiture, le bruit du monde leur parvient via la radio. Dans le coffre, des cartons, des livres. C'est l'histoire d'un pays, d'un continent. De ces " enfants perdus " voyageant sur les toits des trains, des numéros de téléphone brodés sur leurs vêtements. Des paysages traversés et des territoires marqués par la chronologie, les guerres, les conquêtes. C'est l'histoire, enfin, d'une tentative : comment garder la trace des fantômes qui ont traversé le monde ? Comment documenter la vie, que peut-on retenir d'une existence ? Et enfin : comment parler de notre présent ? Avec Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli écrit le grand roman du présent américain. Mélangeant les voix de ses personnages, l'image et les jeux romanesques, elle nous livre un texte où le propos politique s'entremêle au lyrisme.
Résumé : A quarante-trois ans, Barry Cohen, New-Yorkais survolté à la tête d'un fonds spéculatif de 2, 4 milliards de dollars est au bord du précipice. Sous le coup d'une enquête de la Commission boursière, accablé par la découverte de l'autisme de son jeune fils, il prend une décision aussi subite qu'inattendue et embarque dans un car Greyhound. Destination : le Nouveau-Mexique où demeure celle qui fut jadis son premier amour, et avec qui il imagine pouvoir refaire sa vie. Une vie plus simple, plus saine, plus heureuse. Commence alors une folle traversée du continent. D'est en ouest, de highways en freeways, Barry découvre une autre Amérique : celle des pauvres, des marginaux, des déclassés. Pendant que sa femme, Seema, entame une liaison avec un romancier, Barry fonce vers une improbable rédemption. Sans se départir de son humour loufoque, Gary Shteyngart dresse le portrait d'une Amérique déboussolée, à la veille de l'élection de Donald Trump, et nous entraîne dans un road-trip qui tient plus des montagnes russes que du voyage d'agrément.