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Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés. Journal de la consultation "Souffrance et trava
Pezé Marie
FLAMMARION
8,00 €
Épuisé
EAN :9782081231665
Marie Pezé a ouvert la consultation Souffrance et travail en France à Nanterre en 1997 première d une vingtaine qui ont vu le jour un peu partout en France. Pendant treize années elle y a reçu des patients aux profils les plus divers du cadre sup à la simple secrétaire de l aide soignante au chef comptable tous ceux que l on appelle les « Ressources humaines ». Dans ce livre elle leur donne la parole pour rappeler d abord que le travail n est pas une valeur en voie de perdition. Qu au contraire s il peut sauver aussi bien que tuer c est parce qu il occupe une place centrale dans nos vies et dans notre société.Marie Pezé dresse ce constat terrible: les troubles liés au travail se généralisent et s aggravent; des pathologies comme la mort subite au travail habituellement réservées aux hommes touchent désormais de jeunes femmes; enfin l hyper-productivisme devient la règle de fonctionnement dans toutes les entreprises fragilisant l ensemble des salariés.Ce livre est d abord une galerie de portraits: Agathe l aide-soignante qui veut par dessus tout préserver la sécurité des patients hospitalités Solange l assistante de direction propulsée sur un plateau téléphonique qui tente de se plier aux exigences contradictoires du management Serge le cadre sup qui ne sent vivant que dans la surcharge de travail François juriste d entreprise qui a tenté de se suicider sur son lieu de travail parce qu il « n y arrivait pas ». Et bien d autres...En nous faisant entrer dans sa consultation Marie Pezé nous permet de décrypter des situations de leur donner du sens. De comprendre par exemple que la notion de harcèlement seule n explique pas pourquoi certaines personnes comme Solange consentent à des situations intenables; ou encore que la solitude voire la folie comme dans le cas d Agathe sont le lot de ceux qui veulent défendre un travail bien fait; ou encore qu une rationalisation excessive conduit à un tel appauvrissement du travail effectué que les individus concernés peuvent se mettre à adopter des conduites criminelles.Au fil de ces chroniques Marie Pezé nous laisse entrevoir la difficulté pour la psychanalyste qu elle est d affronter une telle lourdeur sociale. Et elle prévient: « Les Ressources humaines sont en danger ». C est pourquoi elle insiste sur l évolution de cette consultation celle des outils de diagnostic et sur le travail pluri-disciplinaire accompli avec les juristes et les médecins du travail. Et elle interpelle les managers et les responsables des ressources humaines: en nous faisant entrer dans sa consultation en présentant ses outils de diagnostic elle invite chacun à sa mesure à prendre sa part de responsabilités.
17 ans après une nuit mémorable dans leur lycée, 11 hommes et femmes se retrouvent lors d'une soirée. Charly, éternel amoureux, est à l'origine de ces retrouvailles. Il n'a jamais oublié Agnès son amour de jeunesse. En les réunissant tous, c'est elle qu'il souhaite retrouver. Mais, en 17 ans, on vit, on change, on évolue. Les secrets, les non-dits et les blessures rythmeront ces retrouvailles où chacun tentera de soigner des cicatrices invisibles. En se confrontant au passé, chacun devra se confronter à lui-même, à ses propres désirs, à ses propres fantômes, à ses propres sentiments, et, découvrir dans le reflet des autres le cheminement de sa propre existence. Malgré les attentes et les espoirs que chacun aura nourris, rien ne se passera comme prévu. Ils découvriront qu'inviter le passé à sa table peut être à double tranchant.
L'Union européenne a supprimé les frontières, mais celles-ci n'étaient qu'une petite partie de l'activité des douaniers. Leur terrain de chasse reste immense: la drogue, où ils s'illustrent par des prises importantes, des démantèlements de réseaux et... des rivalités avec les services de police - sait-on, par exemple, qu'un douanier peut intervenir dans un domicile à toute heure du jour et de la nuit, sans mandat. Mais en revanche n'ayant pas de pouvoir judiciaire, il doit faire appel à un de ses collègues de la PJ pour consigner en bonne et due forme les déclarations qu'il a reçues!; la perception de la taxe sur les produits pétroliers (la fameuse TIPP); la recherche de la fraude sur ces mêmes produits - il est tellement tentant de vendre du fioul domestique au prix du diesel, ou de rajouter de l'essence de térébenthine dans le carburant!; le contrôle du textile, de la viande, des subventions de la CEE... Efficacité reconnue de ces auxiliaires du ministère des Finances au-delà des frontières: la sécurité du tunnel sous la Manche a finalement échappé à la Police de l'air et des frontières autant qu'à la gendarmerie pour échoir aux douaniers, les Britanniques les ont estimés plus sûrs!
Résumé : A l'hôpital, on soigne les corps. Ces corps pris en charge par la médecine doivent guérir. Si le corps soigné souffre encore, le patient est souvent adressé au "psy". Derrière la porte de sa consultation, Marie Pezé, docteur en psychologie, psychanalyste, voit alors surgir le deuxième corps sédiments de l'enfance, mémoire tissulaire du traumatisme, empreintes et lésions du travail, gestuelle différente des sexes. Dans ces chroniques hospitalières l'autrice dévoile, entre corps érotiques et corps au travail - le sien ou celui de ses patients -, comment se tisse la construction identitaire. Pour l'ouvrier qui danse sur son échafaudage, comme pour le chirurgien peaufinant une suture, pour la caissière qui vous sourit, comme pour la psychanalyste qui interprète les symptômes, travailler passe par l'énigme de la mobilisation du corps. Cette nouvelle édition est augmentée d'un chapitre, manifeste pour une approche systémique des souffrances au travail les plus contemporaines.
Résumé : Pour combattre la souffrance au travail, c'est l'organisation même du travail qu'il faut changer. Dans les écoles, chez les policiers ou les travailleurs sociaux, dans les usines ou les bureaux, chez les jeunes en situation de non-emploi, partout l'on assiste à une aggravation de la violence. Quel sens lui donner ? Peut-on la conjurer ? Comment se déclenche-t-elle ? Quelles sont ses conséquences ? Utilise-t-on les bonnes méthodes pour la traiter ? Issu des travaux de la Commission "Violence, travail, emploi, santé" dirigée par Christophe Dejours, ce livre montre à quel point l'organisation du travail est en cause dans la genèse de la violence sociale, et propose des voies d'action, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'entreprise, pour améliorer le "vivre ensemble".
Résumé : En France, la souffrance au travail se porte bien : 30 000 burn out, 3,2 millions de personnes en danger d'épuisement, 400 suicides par an... Un marché économique s'est donc créé autour des risques psychosociaux : formations, expertises, séminaires... Ce juteux business prolifère et gangrène le monde du travail. Malgré les sommes astronomiques investies par les entreprises, une prise de conscience nationale, une médiatisation de grande ampleur, la souffrance professionnelle s'est-elle atténuée pour autant ? En aucun cas. Il est vrai que, sous couvert de " bien-être au travail ", l'objectif reste le profit de l'entreprise. Un salarié " heureux " serait en effet plus rentable. Rien d'étonnant alors si cette mascarade ne fait pas rimer labeur avec bonheur !
Résumé : Sans que cela fasse la une des journaux, alors que grèves et manifestations semblent rythmer la vie sociale française, nous sommes entrés dans l'âge de la négociation collective. De loi en loi, priorité est donnée au dialogue social dans l'entreprise, au plus près des problèmes à résoudre. Des dispositifs d'appui et des outils d'accompagnement sont disponibles ; plusieurs think tanks et divers rapports ont proposé des solutions. Et les partenaires sociaux savent qu'ils ne peuvent plus continuer d'agir comme avant. Que manque-t-il pour que la France finisse sa mue et que ses forces vives apprennent à se confronter sans s'affronter ? L'essentiel : repenser l'idée même de négociation collective et refonder notre système de relations sociales sur d'autres principes : ne plus légiférer mais inciter ; ne plus obliger, mais inviter ; ne plus contrôler, mais conseiller et laisser expérimenter.
Résumé : Retail apocalypse. Cette expression désigne la vague de fermetures d'un grand nombre de magasins aux Etats-Unis depuis une dizaine d'années. En France, le mouvement n'a pas la même ampleur mais l'essor du e-commerce concurrence les ventes "physiques" et contribue à faire progresser la vacance commerciale en centre-ville et dans certaines galeries marchandes. Pour autant, l'avenir des marchés, des boutiques, des centres commerciaux, des friperies, des brocantes, des grands magasins ou des librairies n'est pas scellé. En dépit de la digitalisation des courses, de la remise en cause de la distribution de masse et de l'apparition de nouvelles normes de consommation, le magasin demeure un lieu d'approvisionnement central. Il est également un lieu social et assume d'autres fonctions capables de garantir son existence. A travers une vingtaine de chapitres exposant les résultats d'enquêtes sociologiques, cet ouvrage propose une contribution originale au débat en mettant en évidence les fonctions symboliques et l'utilité sociale du magasin. Que fait-il à l'individu ? Que vient y chercher celui-ci que les plateformes ne peuvent lui assurer ? Ni complainte du progrès, ni tract poujadiste de défense des petits commerçants, cet ouvrage examine les raisons qui poussent chaque individu à consacrer en moyenne deux heures quarante par semaine aux achats hors de son domicile.