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L'éducation au voyage. Pratiques touristiques et circulations des savoirs
Peyvel Emmanuelle ; Löfgren Orvar
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753575974
Les auteurs réunis ici se proposent de comprendre sous l'angle de l'éducation au voyage la mondialisation du tourisme, en posant l'hypothèse selon laquelle cette dernière est étroitement liée à la question de la construction et de la circulation des savoirs. Apprendre constitue une motivation touristique fondamentale, et symétriquement la mondialisation multiplie de manière inédite les situations d'apprentissage à de vastes échelles. Prenant le contre-pied de clichés résumant le tourisme au fait de bronzer idiot, cet ouvrage démontre plutôt la richesse des apprentissages liés au tourisme. D'une part, il ressort que faire du tourisme s'apprend, car sa pratique implique des compétences organisationnelles, relationnelles, langagières et techniques. D'autre part, les savoir-faire acquis en situation touristique peuvent être profondément utiles dans le cadre d'économies néo-libérales mondialisées, s'ils sont construits au retour comme autant de profits économiques, culturels et sociaux internationalisés. Cette formation par et à la mobilité touristique est appréhendée par plusieurs disciplines : géographie, histoire, sociologie, anthropologie, sciences de l'éducation et STAPS. Leurs résultats sont présentés en trois temps : formation de la jeunesse, circulation des savoirs et éducation à l'environnement. Enseigner, échanger et protéger, telles sont les trois dynamiques pour penser dialectiquement tourisme et éducation, entre contrainte et émancipation.
Du haut de ses 324 mètres, la tour Eiffel est un symbole. Celui de Paris et de la France, bien sûr, mais aussi celui d'une modernité toujours renouvelée.Depuis sa naissance, la tour Eiffel est un défi technique lancé à la face du monde. Une prouesse d'architecture et d'ingénierie qui a su, au fil des révolutions technologiques, culturelles et sociales, s'adapter et rester en phase avec son époque. Expression du génie industriel français lors de sa construction, elle concentre dans sa structure métallique, aujourd'hui encore, le meilleur de ce que la France a à offrir au monde.La tour Eiffel, c'est aussi la Dame de fer, la Parisienne. Séductrice, apprêtée par les hommes et les femmes de la Tour, elle s'offre aux visiteurs et les conquiert depuis 130 ans. Universelle, elle rayonne à travers le Monde. Artistes et créateurs internationaux s'en emparent. Elle incarne des valeurs fortes de liberté et de paix.Ce sont ces deux aspects, ces deux univers ?; technique et universel ?; qui articulent le l'ouvrage. Dans la forme, le livre est réversible et s'ouvrir des deux côtés afin d'exprimer, coté recto les coulisses du monument (les prouesses techniques) et coté verso, la scène, l'icône (le monument incarné). Le livre a donc deux angles, deux sens de lecture et deux couvertures qui rendent compte graphiquement de ces regards sur la Tour.
Sacareau Isabelle ; Taunay Benjamin ; Peyvel Emman
Le dernier quart du 20e siècle a vu une croissance économique rapide d'un certain nombre de pays d'Amérique Latine, d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient qui s'est accompagnée de la formation d'une classe moyenne aux contours très variables selon les états. Les mobilités qu'elles déploient dans le cadre du tourisme et des loisirs à l'échelle de leurs territoires nationaux (tourisme domestique) comme à l'échelle régionale (avec la constitution de nouveaux " bassins touristiques "), constituent une réalité notable, surtout s'agissant de pays très peuplés comme la Chine, l'Inde, l'Indonésie, le Mexique ou le Brésil. Le tourisme domestique en particulier s'avère souvent largement supérieur en nombre au tourisme international à destination de ces pays. Or, la contribution de ces sociétés à la mondialisation touristique est encore très mal connue, tant dans leurs flux que dans leurs pratiques ou dans les lieux qu'elles fréquentent et qu'elles façonnent. Le tourisme ne peut plus être considéré comme une pratique exclusivement occidentale. L'ouvrage invite à explorer cette nouvelle frontière de la recherche en dépassant l'approche monographique, pour penser la mondialisation touristique à l'oeuvre en termes de circulations, de filiations et d'hybridations.
Résumé : Paris, 1909. A peine remis de sa précédente enquête, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une bien étrange affaire, dont les ramifications pourraient remonter à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d'années. Secondé - plus ou moins - par la baronne Isabel de Saint-Gil, Griffont va devoir affronter bien des dangers. Mais il se pourrait que ce soit l'avenir de notre monde et de l'OutreMonde, lui-même, rien moins, qui soit en jeu. Cela justifie bien de se replonger dans son passé, voire de mettre sa propre vie en péril. Deuxième tome du Paris des Merveilles, trilogie steampunk aussi drôle qu'érudite, L'Elixir d'Oubli a reçu le prix Imaginales en 2005.
Dernier tome d?une série qui rend brillamment hommage aux meilleurs romans de cape et d?épée, Le dragon des Arcanes est une ?uvre de fantasy historique remarquable, déjà traduite en dix langues.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour