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La mondialisation du tourisme. Les nouvelles frontières d'une pratique
Sacareau Isabelle ; Taunay Benjamin ; Peyvel Emman
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753540651
Le dernier quart du 20e siècle a vu une croissance économique rapide d'un certain nombre de pays d'Amérique Latine, d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient qui s'est accompagnée de la formation d'une classe moyenne aux contours très variables selon les états. Les mobilités qu'elles déploient dans le cadre du tourisme et des loisirs à l'échelle de leurs territoires nationaux (tourisme domestique) comme à l'échelle régionale (avec la constitution de nouveaux " bassins touristiques "), constituent une réalité notable, surtout s'agissant de pays très peuplés comme la Chine, l'Inde, l'Indonésie, le Mexique ou le Brésil. Le tourisme domestique en particulier s'avère souvent largement supérieur en nombre au tourisme international à destination de ces pays. Or, la contribution de ces sociétés à la mondialisation touristique est encore très mal connue, tant dans leurs flux que dans leurs pratiques ou dans les lieux qu'elles fréquentent et qu'elles façonnent. Le tourisme ne peut plus être considéré comme une pratique exclusivement occidentale. L'ouvrage invite à explorer cette nouvelle frontière de la recherche en dépassant l'approche monographique, pour penser la mondialisation touristique à l'oeuvre en termes de circulations, de filiations et d'hybridations.
L'auteur a étudié sur le terrain l'impact de cette forme sportive de tourisme d'aventure sur une société traditionnelle. Le fonctionnement de cette activité et les relations qui se nouent entre un groupe de touristes et son équipe de portage sont le coeur d'une problématique de la géographie.
Si la littérature thématique sur la montagne est extrêmement variée, il existe très peu d'ouvrages qui s'efforcent d'opérer une synthèse des connaissances récentes sur la montagne en tant qu'objet géographique. C'est l'ambition que s'est donnée cet ouvrage. À partir d'une lecture critique de la façon dont les géographes ont abordé depuis un siècle l'objet montagne il propose une approche géographique nouvelle, où la montagne n'est plus vue seulement comme un milieu physique mais comme un territoire produit par des sociétés très diverses dans des contextes géographiques, historiques, politiques et culturels variés. Les étudiants de second cycle et de troisième cycle y trouveront une analyse de la montagne à différentes échelles, mettant en regard les différents ensembles montagneux du monde à travers de nombreux exemples et études de cas. Mais l'ouvrage invite également les chercheurs à explorer de nouvelles pistes de recherche par son souci de décomposer et de recomposer l'objet montagne et ce, dans un contexte contemporain, où les montagnes sont au c?ur d'enjeux multiples, socio-économiques, environnementaux et politiques.
Six dossiers abondamment illustrés de cartes et croquis permettent une approche à différentes échelles du contact terre/mer. De la façade maritime d'un continent à la portion de littoral d'une commune balnéaire, les exemples choisis (Inde, Afrique du Sud, Australie, France) permettent d'aborder la structuration des littoraux, le rôle de l'histoire et le devenir économique de ces espaces. Dans une seconde partie, trois dossiers abordent le traitement des documents géographiques, une typologie de sujets de dissertation et la place des littoraux dans les programmes d'enseignement.
Une approche plurielle. Un ensemble interactif. Renvois multiples, complémentarité des développements. Une instrumentation pratique. Un index hiérarchisé, des clés et repères permettant une maîtrise immédiate des notions, des documents illustrant les enjeux. Une problématique soutenue. Le tourisme est devenu une activité humaine et économique majeure à l'aube du XXIe siècle. L'analyse d'un certain nombre de situations et la connaissance des dynamiques récentes permettront d'en saisir l'ampleur, le sens et les effets sur les lieux et les sociétés. Un outil didactique et préparatoire Un cours structuré regroupant l'essentiel des savoirs. Des mises au point synthétiques sur des questions clés ou des sujets controversés. Une liste sélective des sujets proposés ou susceptibles de l'être : annales choisies, propositions de thèmes nouveaux. Des plans détaillés, problématiques, organisation des acquis. Les références bibliographiques essentielles. Renvois à la bibliographie fondamentale, citation des ouvrages récents.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.