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Languedoc. Tome 1, Toulouse, Albi
Peyrusse Louis
LOUBATIERES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782862666600
Présentation commentée de gravures choisies des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France du baron Taylor. Entre 1820 et 1878, le baron Taylor, avec l'aide de quelques érudits et artistes, a réalisé sous forme de lithographies un inventaire patrimonial de la France de cette époque qui connut un fort retentissement. Chaque ouvrage de la collection rassemble un choix de lithographies pour une zone géographique déterminée. Une notice détaillée met en perspective les éléments historiques, artistiques, scènes de vie quotidienne, etc., de chaque planche. L'intégralité des lithographies réalisées est reproduite en fin d'ouvrage. Le tome Languedoc (I) présente un choix de 56 lithographies relatives aux villes de Toulouse et d'Albi. Il inclut également une présentation générale de l'oeuvre de Taylor, des moyens mis en oeuvre pour la réaliser et de son importance pour la connaissance du patrimoine languedocien.
Résumé : En médecine comme en religion il y a des interdits et des mystères. Ils sont alimentés par la crédulité populaire et assurent la pérennité et le maintien du dogme. Le dogme est une contrainte pour l'homme, il pervertit son comportement initial et lui supprime la liberté de pensée et d'action. Comment peut-on croire encore au dogme, quand le guerre et la maladie se trouvent engendrées par un système dont la seule préoccupation est la rentabilité. Lorsque l'homme est malade il attend sa guérison, ne devrions-nous pas attendre la destruction d'un système qui libérerait l'homme de son aliénation. Cette société dite de consommation banalise l'individu, et l'oblige à tout prix de consommer un produit rentabilisant un système mis en place par les manipulateurs de population. La médecine occidentale ne répond plus aux questions que se pose l'homme aujourd'hui. L'homme doit rester libre et seul juge quand au choix de la médecine, il est donc urgent de le libérer de son carcan. En parcourant cet ouvrage, vous découvrirez le cheminement de l'auteur à travers des expériences pratiques en passant de l'ésotérisme à la médecine. A 17 ans, grâce à une rencontre fortuite avec l'abbé MOREUX astronome, Alain PERUSSE découvre la photographie qui lui permet aujourd'hui de visualiser l'énergie de notre corps par le procédé KIRLIAN. Cette technique est un complément indispensable de la médecine acupuncturale ; car soigner un organe est une chose, mais déterminer la cause de son dysfonctionnement est encore une autre chose. La réimpression de ce livre est liée à son succès.
Figure de l'épopée napoléonienne, Guillaume-Joseph Peyrusse (1776-1860) a laissé des mémoires méconnus d'une rare intensité. Né à Carcassonne, engagé à 17 ans dans l'armée de la République, il devient Payeur du Trésor de la Couronne et accompagne Napoléon 1er dans ses plus grandes campagnes. Observateur privilégié, il décrit avec une plume vive et sensible les scènes de guerre, des plaines d'Autriche en 1809 aux rues en flammes de Moscou en 1812, sans jamais perdre de vue la misère des hommes. De la retraite tragique de Russie aux campagnes d'Allemagne (1813) et de France (1814), Peyrusse consigne tout : le froid, la faim, la peur, mais aussi le courage et l'endurance des soldats. Il est présent à Brienne, Troyes, Montereau, et assiste en avril 1814 à l'abdication de Fontainebleau, avant de suivre Napoléon dans son exil à l'île d'Elbe, où il devient l'un de ses collaborateurs les plus fidèles - affectueusement surnommé "Peyrousse" par l'Empereur lui-même. Le 26 février 1815, il embarque aux côtés de Napoléon pour le retour des Cent-Jours. En mars, il est nommé Trésorier général de la Couronne, puis élevé au titre de baron de l'Empire. Resté à Paris, il apprend à l'aube du 21 juin 1815 la défaite de Waterloo. Jusqu'à sa mort en 1860, Peyrusse gardera en mémoire ces années décisives, marquées par la grandeur comme par l'effondrement. Ses mémoires offrent un témoignage unique : une chronique à hauteur d'homme, où la petite histoire croise la grande, et où, derrière le fracas des batailles, se révèlent la vérité des souffrances, la fidélité et les espoirs d'un témoin de l'ombre. Un document de premier ordre qui passionnera les admirateurs de Napoléon.
Résumé : L'objectif de la collection "Le droit en schémas" est de proposer des ouvrages facilitant la compréhension et la mémorisation des questions juridiques. Chaque question est ainsi envisagée selon deux approches juxtaposées : - le cours traditionnel en page de gauche, - des schémas en page de droite. Très didactique, ce manuel de droit de la famille a été conçu à partir de trois choix méthodologiques : - la mise en avant des distinctions fondamentales, - la reprise des mêmes problèmes sous des angles différents, - un effort de mise en perspective afin de faciliter la réflexion et la compréhension des continuités et des ruptures. Il est destiné : - aux étudiants en Licence de droit, - aux candidats aux concours d'accès au CRFPA, et à l'ENM.
Plus qu'un traité de philosophie ou de théologie, L'Europe et la Profondeur doit être lu comme un "roman philosophique" - une enquête quasi-policière à travers la peinture, la littérature, l'histoire et la géographie, pour revenir à la source du destin de l'Occident. Celui-ci est pensé à partir de l'événement cardinal du départ du Christ et dé la détresse en laquelle il plonge l'homme européen, cette détresse induisant notamment les catégories nouvelles d'espace et de temps qui régissent aujourd'hui le monde. Dans sa première partie (Espace et lieu), s'aidant d'une réflexion sur la perspective considérée comme une méditation en actes autour de l'Incarnation, il est montré comment l'espace moderne - c'est-à-dire celui où l'étendue prend le pas sur le lieu - se met en place, espace libéré par le retrait du Christ, ce "dieu qui se dérobe", et, en ce dérobement, déracine et désenchante. Dans la deuxième partie (Temps et vérité) est étudié plus spécialement le phénomène dit de "la fuite des essences" pointé par Hölderlin dans l'hymne Patmos qui évoque justement le moment précédant le départ du Christ ; et comment ce phénomène signe le temps moderne, torrentueux et brisé, à la tonalité élégiaque. Enfin, dans la troisième partie (Histoire et Profondeur) apparaît véritablement le concept de Profondeur, car si espace et temps eux-mêmes changent, il faut bien qu'ils le fassent dans l'élément d'une dimension plus originelle qu'eux ; et cette dimension - appelée ici Profondeur et qui se déploie dans l'histoire - est ouverte par le seul christianisme. La "pensée la plus profonde" de l'ouvrage est que le christianisme agit dans l'histoire à la manière d'un nihilisme, ce qu'avait en son temps bien vu Nietzsche, mais sans aller tout au bout de cette pensée, c'est-à-dire sans aller jusqu'au retournement de l'Apocalypse. Ce nihilisme est un destin et c'est pourquoi toutes les tentatives politico-historiques du XXe siècle pour l'enrayer ont conduit ou conduiront à des catastrophes. La nostalgie d'une permanence qu'elles illustrent est à chaque fois, quoique sous des guises différentes, une apostasie du message christique. En ce sens, le commandement le plus absolu, et peut-être le seul, du christianisme est le Noli me tangere signifié à Marie-Madeleine par le Christ ressuscité, et qui exhorte l'individu à ne pas retenir le divin quittant le monde, mais au contraire à s'engager sans crainte dans la "profondeur sans étoiles" qu'ouvre ce départ. P. L. C.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
Le Caudillo est à peine enterré que déjà l'Espagne franquiste se délite. Sous Franco, on n'aurait pas imaginé le chef de la police spéciale assassiné d'aussi horrible façon. Qui a pu faire ça ? Pourquoi ? Les aspirants à la vengeance ne manquent pas, les raisons de se venger non plus. El Indio a fait régner la terreur sur cette région dès l'entrée des troupes franquistes dans la ville de Lorca. Diego Gil y Parra, journaliste idéaliste comme on n'en fait plus, n'aura de cesse de retrouver l'assassin. Sans doute pour le féliciter. Dans un paysage écrasé de chaleur, la mémoire des protagonistes s'est engourdie mais elle ne s'est pas effacée. Elle peut se réveiller à tout moment ; il suffirait de quelques gouttes d'eau, d'un peu de fraîcheur du soir, de quelques larmes...
Résumé : Alfred Nakache était un phénomène. Adolescent, il quitte son Algérie natale pour aller s'entraîner à Paris et entamer une brillante carrière de nageur. Très vite, il collectionne les podiums et les records. Il devient un champion, une vedette. La guerre survient, puis l'exode en zone "non occupée", l'arrestation à Toulouse et les camps. Toute sa vie est bouleversée mais lui ne change pas : humain dans les bassins, humain dans la vie, humain dans les camps. Le retour à la liberté est difficile - sa femme et sa fille ne reviendront pas de Buchenwald - mais sa force vitale est hors du commun. Il la mobilise tout entière en vue de la reconquête de ses titres. Et il y parvient. Titres et records pleuvent à nouveau : deux records du monde, un record d'Europe, deux records de France ; et il est champion de France à cinq reprises. La trace que Nakache laisse sur la terre dépasse largement le domaine sportif, il est à lui tout seul un symbole de vie.