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Au service de Napoléon Le Trésorier de l'Emperur raconte.... Le Trésorier de l'Empereur raconte...
Peyrusse Guillaume
PARIS
28,01 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 12 février 2026
EAN :9782846213790
Figure de l'épopée napoléonienne, Guillaume-Joseph Peyrusse (1776-1860) a laissé des mémoires méconnus d'une rare intensité. Né à Carcassonne, engagé à 17 ans dans l'armée de la République, il devient Payeur du Trésor de la Couronne et accompagne Napoléon 1er dans ses plus grandes campagnes. Observateur privilégié, il décrit avec une plume vive et sensible les scènes de guerre, des plaines d'Autriche en 1809 aux rues en flammes de Moscou en 1812, sans jamais perdre de vue la misère des hommes. De la retraite tragique de Russie aux campagnes d'Allemagne (1813) et de France (1814), Peyrusse consigne tout : le froid, la faim, la peur, mais aussi le courage et l'endurance des soldats. Il est présent à Brienne, Troyes, Montereau, et assiste en avril 1814 à l'abdication de Fontainebleau, avant de suivre Napoléon dans son exil à l'île d'Elbe, où il devient l'un de ses collaborateurs les plus fidèles - affectueusement surnommé "Peyrousse" par l'Empereur lui-même. Le 26 février 1815, il embarque aux côtés de Napoléon pour le retour des Cent-Jours. En mars, il est nommé Trésorier général de la Couronne, puis élevé au titre de baron de l'Empire. Resté à Paris, il apprend à l'aube du 21 juin 1815 la défaite de Waterloo. Jusqu'à sa mort en 1860, Peyrusse gardera en mémoire ces années décisives, marquées par la grandeur comme par l'effondrement. Ses mémoires offrent un témoignage unique : une chronique à hauteur d'homme, où la petite histoire croise la grande, et où, derrière le fracas des batailles, se révèlent la vérité des souffrances, la fidélité et les espoirs d'un témoin de l'ombre. Un document de premier ordre qui passionnera les admirateurs de Napoléon.
Peyruse Thomas ; Truntzler Luc ; Chicoineau Lauren
ET SI L'IA GENERATIVE DEVENAIT VOTRE MEILLEURE ALLIEE POUR CREER ? Que vous soyez manager, ingénieur, communicant, chef de produit ou entrepreneur, vous avez déjà eu à faire preuve de créativité pour concevoir une offre, résoudre un problème, innover ou simplement raconter une histoire. Bonne nouvelle : l'intelligence artificielle générative peut désormais vous accompagner dans ces moments ! Et nul besoin d'être un artiste ni un expert en IA : ce livre vous guide pas à pas pour découvrir comment ces nouveaux assistants créatifs peuvent vous aider à faire mûrir vos idées, nourrir votre inspiration, structurer votre pensée ou tester vos projets. En s'appuyant sur plus de trente techniques de prompting, avec des outils accessibles à tous, et des témoignages d'artistes et de créateurs qui partagent leur expérience de l'IA générative, cet ouvrage vous propose d'adopter une posture nouvelle, celle du jardinier : vous semez des idées que l'IA fait pousser, mais c'est vous qui taillez, choisissez, orientez. Parce que la créativité est avant tout une aventure humaine, ce livre ne se contente pas de vous outiller : il vous invite à expérimenter, à vous étonner, à développer votre discernement. L'IA ne doit pas servir à créer à votre place, mais à faire éclore ce que vous n'auriez peut-être jamais imaginé seul. Table des matières du livre : Préface de Laurent Chicoineau Introduction Chapitre 1 : Définitions Chapitre 2 : L'IA peut-elle être créative ? Chapitre 3 : L'IA pour trouver l'inspiration Chapitre 4 : Applications analytiques Chapitre 5 : Applications génératives Chapitre 6 : Témoignages Conclusion
Cet ouvrage propose en 24 fiches de s'initier au droit de la famille et de vérifier immédiatement si les connaissances sont maîtrisées grâce à des exercices corrigés en fin de fiche. Bon complément au cours, il peut également être utilisé de façon autonome. Dans un esprit de vulgarisation, il propose de nombreux exercices s'inspirant de situations réelles, qui rendent le droit moins austère et plus accessible. Conformément à l'objet de la collection, les thèmes sélectionnés et le niveau de détail des fiches permettent à un lecteur non juriste d'appréhender l'essentiel de la matière.
Résumé : L'objectif de la collection "Le droit en schémas" est de proposer des ouvrages facilitant la compréhension et la mémorisation des questions juridiques. Chaque question est ainsi envisagée selon deux approches juxtaposées : le cours traditionnel en page de gauche ; des schémas explicatifs en page de droite. Très didactique, ce manuel de droit de la famille a été conçu à partir de trois choix méthodologiques : la mise en avant des distinctions fondamentales ; la reprise des mêmes problèmes sous des angles différents ; un effort de mise en perspective afin de faciliter la réflexion et la compréhension des continuités et ruptures. Il est destiné : aux étudiants en licence de droit ; aux candidats aux concours d'accès au CRFPA, et à l'ENM.
'Nary, rescapée du génocide cambodgien' est le bouleversant témoignage d'une jeune femme de la haute bourgeoisie khmère qui survécut à la révolution communiste et au génocide qui, en trois ans, causa la mort de près de deux millions de Cambodgiens, soit le quart de la population ! Nous sommes en 1975, " l'année zéro " qui, selon Pol Pot, marquait le début d'une ère nouvelle, mais, en fait, entérinait la mainmise sur le pays par un régime despotique et sanguinaire. Sitôt Phnom Penh prise par les khmers rouges, jeunes soldats incultes et fanatisés, les habitants de la capitale, comme toutes les populations citadines, sont déportés vers les campagnes pour y être rééduqués. Tous les cadres de la nation, les élites qui parlent français, les fonctionnaires, les diplômés et les intellectuels, mais aussi les minorités chinoises et musulmanes, sont déportés, affamés, torturés, éliminés. Durant cette période tragique qui ne le cède en rien aux massacres nazis et staliniens, Nary a pris des notes qu'elle a pu dissimuler tout au long de sa captivité dans les camps de travaux forcés et conserver lors de son évasion jusqu'à son asile en France. Nary, rescapée du génocide cambodgien est une minutieuse reconstitution effectuée par Sophana, la fille de Nary, à partir du journal et des souvenirs de sa mère, correspondances, croquis et photos d'époque ainsi que de témoignages oraux de personnes qui l'ont croisée sur les chemins de la déportation et de l'horreur. Trois générations de femmes rescapées apparaissent dans cette longue marche vers la mort où l'espoir, néanmoins, ne sombre jamais tout à fait : la grand-mère, la mère et sa fille qui, jour après jour, résistent. Ce livre vaut pour l'éclairage qu'il apporte sur un moment de l'histoire longtemps occulté et qui, aujourd'hui où le procès des bourreaux est en marche, refait surface. En décrivant la chute du royaume khmer, berceau d'une vieille civilisation religieuse qui semblait à l'abri des idéologies dévastatrices du XXe siècle, il s'interroge enfin sur le combat pour la défense des libertés et des valeurs spirituelles face aux forces du mal. Une vision sans complaisance sur un des drames les plus sanglants de notre histoire immédiate. Près de 150 photos, dont de nombreuses inédites, accompagnent ce témoignage dans trois cahiers hors texte.
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
Fruit d'une vingtaine d'années de recherches sur le rôle joué par les protestants français durant la Seconde Guerre mondiale, ce livre s'efforce de dégager la spécificité de leur contribution. Beaucoup s'illustrèrent très tôt dans la Résistance et le secours aux opprimés, un engagement dicté par leur foi et par leur passé de réfractaires et de proscrits. Le rapprochement camisards et maquisards fut souvent effectué dans le Midi cévenol et l'exemple de Marie Durand les inspira certainement. Une approche analytique fait de cet ouvrage un précieux dictionnaire à triple entrée. On y trouve en effet une centaine d'articles rédigés à partir de mots-clefs (Maquis, Cimade...), de grands thèmes (Résistance, Non-Violence...), de lieux de mémoire et de nombreux témoignages, comme sur le général de Gaulle, qui offrent un solide panorama de la période. Puis, un répertoire biographique rassemble 1 500 personnes, des plus célèbres (le pasteur Boegner, André Philip, Bertie Albrecht, Jean Cavaillès, André Trocmé...) aux héros ordinaires qui, bien souvent, payèrent de leur vie leur fidélité à un idéal. Enfin, un index recense les lieux, les réseaux et les organisations de résistance où se sont illustrées les personnes citées. Une importante contribution à la connaissance d'une période mal connue, par un historien du protestantisme français, lui-même acteur des dramatiques événements qu'il décrit.
Si Chantal connut une enfance heureuse, notamment auprès de sa grand-mère maternelle, sa jeunesse va très vite s'avérer difficile. Dévoré par la passion du jeu, son père engloutira la dot maternelle, ce qui entraînera la séparation des parents. Ballottées, Chantal et sa s?ur Mathilde grandissent sans véritable vie familiale, leur mère se consacrant à son école d'équitation et la compagne de leur père ne les appréciant guère. Leur tante les recommande à une assistante sociale qui les place dans une institution religieuse, en réalité une maison de correction. Quand leur mère les en arrache, c'est pour les entraîner en Allemagne où elle s'est portée travailleuse volontaire. Fin 1942, elles se retrouvent à Bad Cannstatt, dans la banlieue de Stuttgart, et sont embauchées à l'usine Rossler. Chantal y découvre les baraquements des prisonniers russes, polonais, ukrainiens, français, la promiscuité, la quête de nourriture, les jalousies, l'amitié, les premiers flirts. Mais bientôt les bombes s'abattent sur l'Allemagne. C'est le moment que choisit leur fantasque de mère pour regagner la France, en laissant ses filles en otages. Dortmund, Cologne, Düsseldorf, Hambourg, Hanovre, Francfort, Berlin... les unes après les autres, les villes s'embrasent, et quand Stuttgart est frappée encore une fois, Chantal doit apprendre à survivre au milieu des ruines et des morts. En 1944, leur mère revient, abandonnant la France qui se libère, car elle craint des représailles. Elle gagne l'Autriche, tandis que Chantal, fuyant les combats, décide de rentrer en France avec Marc, son compagnon de travail. Empruntant des trains de marchandises, ils arrivent à Paris au printemps 1945. Chantal, malade, désespère, mais miraculeusement elle croise Yvonne, une compagne de baraquement, qui l'amène dans sa famille et la remet sur pied. Elle retrouvera sa s?ur, sa mère, son père même, mais désormais elle a rompu les ponts et veut être libre. Un récit prenant où l'humour vient sans cesse corriger le drame.